Annale BIA 2019 corrigée

Toutes les questions de l’annale 2019 du Brevet d’Initiation Aéronautique, avec la bonne réponse, une explication détaillée et le paragraphe du manuel correspondant. Gratuit, sans carte bancaire.

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120 questions

J'arrive à l'aérodrome à 08h00 (heure locale) ce matin de novembre. Je constate que l'herbe est couverte de gouttelettes d'eau alors que les informations météo indiquent qu'aucune pluie n'a été observée pendant la nuit. Le phénomène observé est :

  1. A.la gelée blanche
  2. B.la rosée
  3. C.le brouillard
  4. D.la bruine

Bonne réponse : B — la rosée

Sans pluie, les gouttelettes déposées sur l'herbe proviennent de la condensation de la vapeur d'eau au contact du sol refroidi par le rayonnement nocturne : c'est la rosée. La gelée blanche correspondrait à un dépôt de glace (température négative), le brouillard et la bruine sont des phénomènes dans l'air.

J'arrive à l'aérodrome à 08h00 (heure locale) ce matin de novembre. Je constate que l'herbe est couverte de gouttelettes d'eau alors que les informations météo indiquent qu'aucune pluie n'a été observée pendant la nuit. Il est possible de conclure que, au cours de cette nuit, au voisinage du sol :

  1. A.le taux d'humidité relative a atteint 100 %
  2. B.la température est passée en dessous de 0 °C
  3. C.la pression a baissé en dessous de 1013 hPa
  4. D.le taux d'humidité relative a atteint 75 %

Bonne réponse : A — le taux d'humidité relative a atteint 100 %

Pour qu'il y ait condensation, l'air au contact du sol a dû se refroidir jusqu'à son point de rosée : il est alors saturé, son humidité relative atteint 100 %. Une température négative aurait donné de la gelée blanche, et la pression n'intervient pas ici.

J'arrive à l'aérodrome à 08h00 (heure locale) ce matin de novembre. Je constate que l'herbe est couverte de gouttelettes d'eau alors que les informations météo indiquent qu'aucune pluie n'a été observée pendant la nuit. Cette nuit, de la vapeur d'eau a subi un changement d'état qui se nomme :

  1. A.cristallisation
  2. B.évaporation
  3. C.condensation
  4. D.sublimation

Bonne réponse : C — condensation

Le passage de l'état gazeux (vapeur d'eau) à l'état liquide (gouttelettes) s'appelle la condensation. L'évaporation est le passage inverse ; la sublimation et la cristallisation concernent la glace.

Un ballon sonde réalisé par des élèves mesure différents paramètres atmosphériques au cours de son ascension. À un instant donné, la photo prise par le ballon indique : altitude 4000 m, température -1 °C. D'une manière générale, lorsque le ballon sonde poursuit son ascension dans la troposphère :

  1. A.la pression et la température vont diminuer et la densité de l'air va augmenter
  2. B.la pression, la température et la densité de l'air vont diminuer
  3. C.la pression, la température et la densité de l'air vont augmenter
  4. D.la pression va augmenter alors que la température et la densité de l'air vont diminuer

Bonne réponse : B — la pression, la température et la densité de l'air vont diminuer

Dans la troposphère, la pression diminue avec l'altitude, la température aussi (environ 6,5 °C par 1000 m en atmosphère standard) et la masse volumique de l'air (densité) baisse également. Les trois grandeurs diminuent donc ensemble.

Un ballon sonde réalisé par des élèves mesure différents paramètres atmosphériques au cours de son ascension. À un instant donné, la photo prise par le ballon indique : altitude 4000 m, température -1 °C. À nos latitudes, le ballon sonde qui a pris la photo se trouve :

  1. A.dans la stratosphère
  2. B.dans la troposphère
  3. C.dans la mésosphère
  4. D.au niveau de la tropopause

Bonne réponse : B — dans la troposphère

À nos latitudes, la tropopause se situe vers 11 km d'altitude. À 4000 m, le ballon est donc encore dans la troposphère, la couche la plus basse de l'atmosphère où se forment les nuages.

Un ballon sonde réalisé par des élèves mesure différents paramètres atmosphériques au cours de son ascension. À un instant donné, la photo prise par le ballon indique : altitude 4000 m, température -1 °C. Dans les conditions de l'atmosphère standard, 1000 m au-dessus du ballon (à 5000 m), il faut s'attendre à :

  1. A.une température de l'ordre de -7 °C
  2. B.une température de l'ordre de +6 °C
  3. C.une température de l'ordre de 0 °C
  4. D.une température de l'ordre de -20 °C

Bonne réponse : A — une température de l'ordre de -7 °C

En appliquant le gradient de l'atmosphère standard (-6,5 °C par 1000 m) à la température mesurée par le ballon (-1 °C à 4000 m), on obtient environ -1 - 6,5 = -7,5 °C, soit de l'ordre de -7 °C à 5000 m.

Un ballon sonde réalisé par des élèves mesure différents paramètres atmosphériques au cours de son ascension. À un instant donné, la photo prise par le ballon indique : altitude 4000 m, température -1 °C. À 4000 m, le capteur du ballon sonde relève une température de -1 °C. Nous en concluons que l'atmosphère à 4000 m est :

  1. A.plus froide que l'atmosphère standard
  2. B.conforme à l'atmosphère standard
  3. C.plus chaude que l'atmosphère standard
  4. D.plus riche en dioxygène qu'au niveau du sol

Bonne réponse : C — plus chaude que l'atmosphère standard

En atmosphère standard, la température à 4000 m vaut 15 - 4 × 6,5 = -11 °C. Avec -1 °C mesuré, l'atmosphère réelle est environ 10 °C plus chaude que l'atmosphère standard.

Étude d'une carte TEMSI EUROC (carte du temps significatif prévu). En zoomant sur cette partie de la carte (figure), on identifie la présence d'un :

  1. A.front chaud
  2. B.front occlus
  3. C.front froid
  4. D.front stationnaire

Bonne réponse : C — front froid

Sur les cartes météo, un front froid est représenté par une ligne portant des triangles pointés dans le sens du déplacement (en bleu sur les cartes en couleur). Le front chaud porte des demi-cercles, le front occlus alterne triangles et demi-cercles.

Un front froid :

  1. A.avance plus vite qu'un front chaud
  2. B.avance à la même vitesse qu'un front chaud
  3. C.avance moins vite qu'un front chaud
  4. D.ne se déplace pas

Bonne réponse : A — avance plus vite qu'un front chaud

L'air froid, plus dense, s'enfonce en coin sous l'air chaud et progresse plus rapidement qu'un front chaud. C'est pourquoi le front froid finit par rattraper le front chaud pour former une occlusion.

Étude d'une carte TEMSI EUROC (carte du temps significatif prévu). En zoomant sur cette partie de la carte (figure), la flèche représente :

  1. A.le sens de déplacement d'une perturbation
  2. B.le sens d'un jet stream
  3. C.la position d'un front froid
  4. D.la position d'un front chaud

Bonne réponse : B — le sens d'un jet stream

Sur une carte TEMSI, le courant-jet (jet stream) est représenté par une flèche épaisse indiquant son sens, accompagnée de son niveau de vol (ici FL 380) et de barbules de vitesse. Les fronts sont représentés par des lignes à triangles ou demi-cercles.

Étude d'une carte TEMSI EUROC (carte du temps significatif prévu). Sur l'extrait de carte (figure), un jet stream au FL 380 souffle de X vers Y. L'avion commercial qui effectue le trajet de X vers Y au FL 380 devra prévoir :

  1. A.plus de carburant que pour le trajet de Y vers X
  2. B.moins de carburant que pour le trajet de Y vers X
  3. C.la même quantité de carburant
  4. D.n'a pas à calculer sa quantité de carburant

Bonne réponse : B — moins de carburant que pour le trajet de Y vers X

De X vers Y, l'avion bénéficie du jet stream dans le dos : sa vitesse sol augmente, le temps de vol diminue et donc la consommation aussi. Le trajet retour, vent de face, demande plus de carburant.

Sur une carte TEMSI, parmi les 4 symboles représentés (a, b, c, d), lequel n'est pas l'annonce d'un phénomène dangereux ?

  1. A.le symbole a (0 °C / 180)
  2. B.le symbole b (CB)
  3. C.le symbole c
  4. D.le symbole d

Bonne réponse : A — le symbole a (0 °C / 180)

Le cartouche « 0 °C 180 » indique seulement l'altitude-pression de l'isotherme 0 °C (FL 180) : c'est une information, pas un phénomène dangereux. Les cumulonimbus (CB), le givrage fort et l'orage sont des phénomènes dangereux signalés sur la TEMSI.

À l'aide de la carte des vents à 10 m et des isobares (figure), il est possible d'affirmer qu'il y a sur la Normandie :

  1. A.un anticyclone
  2. B.un thalweg
  3. C.un marais barométrique
  4. D.une dépression

Bonne réponse : D — une dépression

La carte montre sur la Normandie des isobares fermées et serrées autour d'un centre, avec des vents forts tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre : c'est la signature d'une dépression dans l'hémisphère Nord.

Carte « Fronts et isobares » ci-dessous (zones repérées 1, 2, 3 et 4). Les courbes fermées représentent :

  1. A.les lignes d'égale température
  2. B.les lignes d'égale pression
  3. C.les lignes d'égale humidité
  4. D.les lignes d'égal ensoleillement

Bonne réponse : B — les lignes d'égale pression

Sur une carte isobarique, les courbes fermées sont des isobares, lignes reliant les points de même pression ramenée au niveau de la mer (valeurs en hPa : 1000, 1010, 1020...). Les lignes d'égale température s'appellent des isothermes.

Carte « Fronts et isobares » ci-dessous (zones repérées 1, 2, 3 et 4). L'anticyclone est situé dans la zone :

  1. A.1
  2. B.3
  3. C.2
  4. D.4

Bonne réponse : C — 2

L'anticyclone est la zone de hautes pressions : sur la carte, la zone 2 est entourée des valeurs les plus élevées (1025 à 1030 hPa). La zone 1 est au centre d'une dépression (moins de 970 hPa).

Sur la carte des isobares, la dépression est caractérisée par :

  1. A.des isobares fermées dont les valeurs de pression augmentent du centre vers l'extérieur
  2. B.des isobares espacées et mal organisées
  3. C.un axe de hautes pressions
  4. D.des isobares fermées dont les valeurs de pression augmentent vers l'intérieur

Bonne réponse : A — des isobares fermées dont les valeurs de pression augmentent du centre vers l'extérieur

Une dépression est un minimum de pression : les isobares sont fermées et la pression est la plus basse au centre, puis augmente vers l'extérieur. Des isobares espacées et mal organisées décrivent un marais barométrique, un axe de hautes pressions une dorsale.

Lorsque les isobares sont très serrées :

  1. A.les vents sont de faible intensité
  2. B.les vents sont de forte intensité
  3. C.les vents sont perpendiculaires aux isobares
  4. D.l'intensité des vents est indépendante de la position relative des isobares

Bonne réponse : B — les vents sont de forte intensité

Des isobares serrées traduisent un fort gradient horizontal de pression, donc une force de pression importante : le vent est fort. Le vent souffle à peu près parallèlement aux isobares, pas perpendiculairement.

Carte « Fronts et isobares » ci-dessous (zones repérées 1, 2, 3 et 4). Le pilote qui va de la zone 1 vers la zone 2 aura :

  1. A.du vent de face
  2. B.du vent de dos
  3. C.une dérive vers la gauche
  4. D.une dérive vers la droite

Bonne réponse : C — une dérive vers la gauche

Entre la dépression (zone 1, au nord) et l'anticyclone (zone 2, au sud), le vent souffle d'ouest en tournant autour de la dépression dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. En allant vers le sud, le pilote reçoit ce vent par la droite : il dérive vers la gauche.

Extrait de l'ATIS de Montpellier : « information Fox enregistrée à 09h15 UTC, pistes en service 12 gauche, 12 droite, vent 110 degrés 10 nœuds, visibilité supérieure à 10 km, température 12, point de rosée 10, QNH 1024, Fox Echo 1023. » Lorsqu'il va décoller, le pilote peut s'attendre à :

  1. A.du vent de face
  2. B.du vent de dos
  3. C.du vent de travers droit
  4. D.une absence de vent

Bonne réponse : A — du vent de face

La piste 12 est orientée au 120° environ et le vent vient du 110° : il est presque dans l'axe de la piste, face à l'avion au décollage (seulement 10° d'écart).

Extrait de l'ATIS de Montpellier : « information Fox enregistrée à 09h15 UTC, pistes en service 12 gauche, 12 droite, vent 110 degrés 10 nœuds, visibilité supérieure à 10 km, température 12, point de rosée 10, QNH 1024, Fox Echo 1023. » La température et le point de rosée fournis par l'ATIS permettent au pilote d'en conclure que :

  1. A.l'air est sec car la température et le point de rosée sont très proches
  2. B.l'air est proche de la saturation car les deux températures sont très proches
  3. C.l'air ne sera pas saturé en dessous de 5000 pieds
  4. D.le message ATIS ne me donne pas d'information sur l'humidité ambiante

Bonne réponse : B — l'air est proche de la saturation car les deux températures sont très proches

Avec une température de 12 °C et un point de rosée de 10 °C, l'écart n'est que de 2 °C : l'air est très humide, proche de la saturation. Un faible refroidissement suffirait à former brume ou nuages bas (base estimée vers 120 × 2 ≈ 250 m).

La résistance de l'air sur un corps :

  1. A.dépend de la surface du corps
  2. B.s'exprime en kilogrammes
  3. C.ne dépend pas de la surface du corps
  4. D.est proportionnelle au carré de la surface du corps

Bonne réponse : A — dépend de la surface du corps

La résistance de l'air R = 1/2 ρ S V² C est proportionnelle à la surface S du corps (et non à son carré). C'est une force, elle s'exprime en newtons et non en kilogrammes.

En montée rectiligne uniforme, la portance est :

  1. A.inférieure au poids
  2. B.égale à la traînée
  3. C.supérieure au poids
  4. D.égale au poids

Bonne réponse : A — inférieure au poids

En montée, le poids se décompose en une composante perpendiculaire à la trajectoire, équilibrée par la portance (P cos γ), et une composante opposée au mouvement, compensée par la traction. La portance vaut donc P cos γ, légèrement inférieure au poids.

Le décrochage se produit toujours :

  1. A.à la même incidence
  2. B.à la même inclinaison
  3. C.à la même vitesse
  4. D.en cas de panne moteur

Bonne réponse : A — à la même incidence

Le décrochage survient lorsque l'incidence dépasse l'incidence critique (Cz max), qui est fixe pour une configuration donnée. La vitesse de décrochage, elle, varie avec la masse, l'inclinaison et le facteur de charge.

Sur le profil d'aile représenté (figure), l'intrados est représenté par la lettre :

  1. A.A
  2. B.B
  3. C.C
  4. D.D

Bonne réponse : D — D

L'intrados est la face inférieure du profil (lettre D). A est le bord d'attaque, B l'extrados (face supérieure) et C le bord de fuite.

Pour orienter l'avion autour de l'axe de tangage, il faut un déplacement :

  1. A.de la gouverne de profondeur, commandée par le palonnier
  2. B.de la gouverne de profondeur, commandée par le manche
  3. C.des ailerons, commandés par le manche
  4. D.des ailerons, commandés par le palonnier

Bonne réponse : B — de la gouverne de profondeur, commandée par le manche

Le tangage (mouvement à cabrer ou à piquer) est commandé par la gouverne de profondeur, actionnée en tirant ou en poussant le manche. Les ailerons (manche à gauche/droite) agissent en roulis et le palonnier commande la direction (lacet).

La distance de roulage nécessaire au décollage diminue lorsque :

  1. A.l'altitude augmente
  2. B.la température augmente
  3. C.la composante de vent arrière augmente
  4. D.la température diminue

Bonne réponse : D — la température diminue

Quand la température diminue, l'air est plus dense : la portance et la puissance du moteur augmentent et l'avion décolle plus court. L'altitude, la chaleur et le vent arrière allongent au contraire la distance de décollage.

La corde d'un profil de l'aile est le segment qui joint :

  1. A.l'emplanture à l'extrémité de l'aile
  2. B.les deux extrémités de l'aile
  3. C.le bord d'attaque au bord de fuite
  4. D.la partie la plus large entre l'intrados et l'extrados

Bonne réponse : C — le bord d'attaque au bord de fuite

La corde de profil est le segment de droite reliant le bord d'attaque au bord de fuite. La distance entre les deux extrémités de l'aile est l'envergure ; la plus grande distance entre intrados et extrados est l'épaisseur.

La force de portance d'une aile est toujours perpendiculaire à :

  1. A.la direction du vent relatif
  2. B.l'horizontale
  3. C.la corde du profil
  4. D.l'axe longitudinal de l'appareil

Bonne réponse : A — la direction du vent relatif

Par définition, la portance est la composante de la résultante aérodynamique perpendiculaire au vent relatif, la traînée étant la composante parallèle au vent relatif.

En soufflerie, si on multiplie par 3 la vitesse du vent relatif, la valeur de la portance est :

  1. A.multipliée par 3
  2. B.multipliée par 9
  3. C.multipliée par 6
  4. D.multipliée par 12

Bonne réponse : B — multipliée par 9

La portance Fz = 1/2 ρ S V² Cz est proportionnelle au carré de la vitesse : si V est multipliée par 3, la portance est multipliée par 3² = 9.

Lorsqu'un aéronef est centré avant :

  1. A.sa stabilité augmente
  2. B.sa maniabilité augmente
  3. C.sa maniabilité et sa stabilité ne sont pas modifiées
  4. D.sa stabilité diminue

Bonne réponse : A — sa stabilité augmente

Plus le centre de gravité est en avant (devant le foyer), plus l'avion est stable mais moins il est maniable. Un centrage arrière donne l'effet inverse, jusqu'à l'instabilité.

En phase de décollage, le pilote sort les volets hypersustentateurs, l'effet sera :

  1. A.d'augmenter la distance de décollage
  2. B.d'augmenter la portance
  3. C.d'augmenter la vitesse
  4. D.de diminuer la portance

Bonne réponse : B — d'augmenter la portance

Les volets hypersustentateurs augmentent la courbure du profil et donc le Cz max : la portance augmente à vitesse donnée, ce qui permet de décoller à plus faible vitesse et sur une distance plus courte.

La bonne association légende-croquis est (voir les croquis a, b, c, d de la figure) :

  1. A.profil en lisse : croquis a
  2. B.profil avec volet braqué : croquis b
  3. C.profil avec bec sorti : croquis c
  4. D.profil avec Fowler sorti : croquis d

Bonne réponse : A — profil en lisse : croquis a

Le croquis a montre un profil sans dispositif sorti : c'est bien le profil en lisse. Le croquis b montre en réalité un bec de bord d'attaque sorti, le croquis c un volet braqué au bord de fuite, et le croquis d un profil lisse (pas de Fowler sorti).

Un avion vole initialement à vitesse et altitude constantes. Sans agir sur le manche, le pilote augmente la puissance à l'aide de la manette des gaz. Cette action entraîne :

  1. A.uniquement une augmentation de vitesse
  2. B.une augmentation d'altitude
  3. C.une diminution d'altitude
  4. D.une augmentation de vitesse ou bien d'altitude, cela dépend du vent

Bonne réponse : B — une augmentation d'altitude

Sans toucher au manche, l'incidence (donc la vitesse d'équilibre) reste à peu près la même : le surplus de puissance se traduit par une montée. C'est le principe « la puissance contrôle la trajectoire, le manche contrôle la vitesse ». Le vent n'y change rien.

La finesse maximale permet de :

  1. A.rester en l'air le plus longtemps possible
  2. B.voler le plus vite possible
  3. C.parcourir la plus grande distance possible
  4. D.décoller le plus court possible

Bonne réponse : C — parcourir la plus grande distance possible

La finesse est le rapport distance parcourue / hauteur perdue en vol plané (f = Cz/Cx). À finesse maximale, on parcourt la plus grande distance possible pour une hauteur donnée. Rester en l'air le plus longtemps correspond au taux de chute minimal.

Le facteur ayant une influence sur la position du centre de gravité d'un aéronef est :

  1. A.la vitesse
  2. B.l'inclinaison
  3. C.la trajectoire
  4. D.le niveau de carburant dans les réservoirs

Bonne réponse : D — le niveau de carburant dans les réservoirs

La position du centre de gravité dépend de la répartition des masses à bord : passagers, bagages et carburant. Le carburant consommé en vol modifie donc le centrage, alors que vitesse, inclinaison ou trajectoire n'ont pas d'effet.

Lors d'un virage à 60° d'inclinaison, à altitude constante, le poids apparent est :

  1. A.égal au poids réel
  2. B.égal à 2 fois le poids réel
  3. C.égal à 1,15 fois le poids réel
  4. D.inférieur au poids réel

Bonne réponse : B — égal à 2 fois le poids réel

En virage en palier, le facteur de charge vaut n = 1 / cos φ. Pour φ = 60°, cos 60° = 0,5 donc n = 2 : le poids apparent est le double du poids réel. 1,15 correspond à une inclinaison de 30°.

La traînée induite est une conséquence de :

  1. A.l'interaction du fuselage et de l'aile
  2. B.la rotation de l'hélice
  3. C.la différence de pression entre l'intrados et l'extrados
  4. D.l'usage d'un train fixe

Bonne réponse : C — la différence de pression entre l'intrados et l'extrados

La surpression à l'intrados et la dépression à l'extrados font contourner l'air en bout d'aile, créant des tourbillons marginaux : c'est l'origine de la traînée induite. L'interaction fuselage-aile produit de la traînée d'interférence, le train fixe de la traînée de forme.

Sur la polaire représentée (figure), le point correspondant à la portance maximale est le point :

  1. A.A
  2. B.B
  3. C.C
  4. D.D

Bonne réponse : C — C

La portance maximale correspond au Cz maximal, c'est-à-dire au point le plus haut de la polaire : le point C. Le point B, où la tangente passe par l'origine, correspond à la finesse maximale ; au-delà de C (point D) l'aile est décrochée.

Pour un satellite, l'orbite géostationnaire permet :

  1. A.de scanner le plus de surface possible du globe
  2. B.de rester au-dessus d'un point donné de la surface du globe
  3. C.d'effectuer plusieurs révolutions de la Terre en 24 heures
  4. D.d'entrer dans l'atmosphère

Bonne réponse : B — de rester au-dessus d'un point donné de la surface du globe

Sur l'orbite géostationnaire (environ 36 000 km au-dessus de l'équateur), le satellite fait un tour en 24 h, comme la Terre sur elle-même : il paraît immobile au-dessus d'un même point, ce qui est idéal pour les télécommunications et la météo.

L'assistance gravitationnelle :

  1. A.permet le retour du lanceur sur Terre
  2. B.est une ligne téléphonique entre l'ISS et la Terre en cas de besoin d'assistance
  3. C.est utilisée comme « moteur » afin d'accélérer les sondes lors de leurs voyages interplanétaires
  4. D.est un propulseur

Bonne réponse : C — est utilisée comme « moteur » afin d'accélérer les sondes lors de leurs voyages interplanétaires

L'assistance gravitationnelle (effet de fronde) consiste à faire passer une sonde près d'une planète pour utiliser son champ de gravité et modifier sa vitesse et sa direction sans consommer de carburant. Ce n'est pas un propulseur au sens propre.

Un satellite qui tourne autour de la Terre exactement en 24 heures, placé à une altitude de 36 000 km et qui reste toujours au-dessus du même lieu s'appelle :

  1. A.un satellite espion
  2. B.un satellite GPS
  3. C.un satellite quantique
  4. D.un satellite géostationnaire

Bonne réponse : D — un satellite géostationnaire

Un satellite dont la période de révolution est égale à la durée de rotation de la Terre, sur une orbite équatoriale à environ 36 000 km, reste fixe au-dessus du même point : il est géostationnaire. Les satellites GPS sont en orbite moyenne vers 20 000 km.

La soupape qui permet l'évacuation de l'air chaud pour faire descendre un ballon (montgolfière) est placée :

  1. A.sur la première couronne
  2. B.sur la deuxième couronne
  3. C.à la base de l'enveloppe
  4. D.au sommet de l'enveloppe

Bonne réponse : D — au sommet de l'enveloppe

L'air chaud, plus léger, s'accumule en haut de l'enveloppe : c'est donc au sommet que se trouve la soupape (parachute) qui permet de le libérer pour faire descendre la montgolfière.

Sur un parapente, la liaison entre les élévateurs et l'aile est assurée par :

  1. A.des ficelles
  2. B.des suspentes
  3. C.des lignes
  4. D.des cordelettes

Bonne réponse : B — des suspentes

Sur un parapente, l'aile est reliée aux élévateurs (eux-mêmes attachés à la sellette) par un ensemble de fines cordes appelées suspentes.

Sur le schéma de moteur à pistons (figure), les lettres correspondant aux différents éléments sont :

  1. A.A : piston ; B : soupape ; C : bielle ; D : bougie
  2. B.A : bielle ; B : piston ; C : soupape ; D : bougie
  3. C.A : piston ; B : soupape ; C : bougie ; D : bielle
  4. D.A : bougie ; B : soupape ; C : soupape ; D : bielle

Bonne réponse : A — A : piston ; B : soupape ; C : bielle ; D : bougie

A désigne le piston qui coulisse dans le cylindre, B une soupape en tête de cylindre, C la bielle qui relie le piston au vilebrequin et D la bougie qui produit l'étincelle d'allumage.

Sur le schéma de moteur à pistons (figure), le piston descend du point mort haut vers le point mort bas, les gaz frais entrant dans le cylindre. Le temps moteur correspondant est :

  1. A.l'admission
  2. B.la compression
  3. C.la détente
  4. D.l'échappement

Bonne réponse : A — l'admission

Le schéma montre le mélange frais entrant par la soupape d'admission ouverte pendant que le piston descend du PMH au PMB : c'est le temps d'admission. La détente est aussi une descente du piston, mais soupapes fermées après l'explosion.

La chambre de combustion d'un turboréacteur est située :

  1. A.entre l'entrée d'air et le compresseur
  2. B.entre la turbine et la tuyère
  3. C.entre le compresseur et la turbine
  4. D.dans le canal d'éjection

Bonne réponse : C — entre le compresseur et la turbine

Dans un turboréacteur, l'air traverse successivement l'entrée d'air, le compresseur, la chambre de combustion, la turbine puis la tuyère. La chambre de combustion est donc entre le compresseur et la turbine.

Lors de la visite prévol, la purge des réservoirs a pour but :

  1. A.de vidanger le carburant
  2. B.d'enlever les bulles d'air présentes dans le circuit carburant
  3. C.d'éliminer les impuretés piégées dans les filtres
  4. D.de contrôler d'éventuelles traces d'eau présentes dans le réservoir

Bonne réponse : D — de contrôler d'éventuelles traces d'eau présentes dans le réservoir

L'eau, plus dense que l'essence, se dépose au point bas du réservoir (condensation). La purge permet de prélever un échantillon pour vérifier l'absence d'eau et d'impuretés avant le vol.

Le dispositif situé à l'emplanture d'aile permettant un meilleur écoulement de l'air est :

  1. A.le volet
  2. B.le winglet
  3. C.le karman
  4. D.le spoiler

Bonne réponse : C — le karman

Le karman est un carénage de raccordement entre l'aile et le fuselage, à l'emplanture, qui réduit la traînée d'interférence. Le winglet se trouve en bout d'aile, volets et spoilers sur l'aile.

Le profil d'une aile est donné par :

  1. A.les longerons
  2. B.les nervures
  3. C.les lisses
  4. D.les raidisseurs

Bonne réponse : B — les nervures

Les nervures, disposées dans le sens de la corde, donnent sa forme (son profil) à l'aile. Les longerons reprennent les efforts de flexion dans le sens de l'envergure.

L'âme d'une nervure peut être ajourée dans un réservoir carburant pour :

  1. A.servir de barrière anti-flot
  2. B.laisser passer les éléments de commande
  3. C.concentrer la masse aux points de torsion importants
  4. D.solidifier la nervure afin de garder le profil

Bonne réponse : A — servir de barrière anti-flot

Dans un réservoir intégré à l'aile, les nervures ajourées jouent le rôle de cloisons anti-ballottement (barrières anti-flot) : elles freinent les mouvements du carburant tout en le laissant circuler.

Un empennage dit « canard » :

  1. A.remplace les ailerons
  2. B.est situé à l'avant de l'avion
  3. C.est synonyme d'un empennage en V
  4. D.est situé à l'arrière de l'avion

Bonne réponse : B — est situé à l'avant de l'avion

Dans la formule canard, le plan horizontal (stabilisateur et profondeur) est placé à l'avant de l'aile, comme sur le Rafale ou le Flyer des frères Wright.

Un train classique est constitué de :

  1. A.un train principal et une roulette de queue
  2. B.un train principal et une roulette de nez
  3. C.un train monotrace et deux balancines
  4. D.un diabolo avant et deux roulettes arrière

Bonne réponse : A — un train principal et une roulette de queue

Le train classique (ou train à roulette de queue) comprend deux roues principales à l'avant du centre de gravité et une roulette (ou béquille) de queue. Avec une roulette de nez, on parle de train tricycle.

Pour un avion en bois et toile moderne :

  1. A.seules les ailes sont en bois recouvert de toile
  2. B.les longerons d'aile sont en bois et les nervures en alliage d'aluminium
  3. C.toute la structure est en bois recouvert de toile
  4. D.le fuselage est en bois entoilé et l'aile en alliage métallique

Bonne réponse : C — toute la structure est en bois recouvert de toile

Sur un avion bois et toile, la structure (longerons, nervures, fuselage) est réalisée en bois et recouverte de toile tendue et enduite, comme sur de nombreux appareils de construction amateur ou de la famille Jodel.

Pour effectuer une rotation autour de l'axe de roulis, le pilote doit :

  1. A.modifier la profondeur à l'aide du compensateur
  2. B.déplacer le manche en avant ou en arrière
  3. C.déplacer le manche à gauche ou à droite
  4. D.actionner le palonnier

Bonne réponse : C — déplacer le manche à gauche ou à droite

Le roulis est commandé par les ailerons, actionnés en déplaçant le manche latéralement (à gauche ou à droite). Le mouvement avant/arrière agit sur la profondeur (tangage), le palonnier sur la direction (lacet).

La gouverne de profondeur de l'avion représenté (figure, flèche) se lève, cela signifie que :

  1. A.le pilote pousse le manche
  2. B.le pilote tire sur le manche
  3. C.le pilote met le manche à gauche
  4. D.le pilote met le manche à droite

Bonne réponse : B — le pilote tire sur le manche

Quand le pilote tire sur le manche, la gouverne de profondeur se lève : la queue est déportée vers le bas et l'avion cabre. Pousser le manche abaisse la gouverne.

En aéromodélisme, un avion d'apprentissage « deux axes » est pilotable sur les axes de :

  1. A.roulis et lacet
  2. B.roulis uniquement
  3. C.tangage et roulis
  4. D.tangage et lacet

Bonne réponse : D — tangage et lacet

Un modèle « deux axes » n'a que deux gouvernes commandées : la profondeur (tangage) et la direction (lacet). Le dièdre important de l'aile permet de virer à la seule direction, sans ailerons.

Le grand pas d'une hélice à pas variable est utilisé pour :

  1. A.le décollage
  2. B.l'atterrissage
  3. C.le décollage et l'atterrissage
  4. D.le vol de croisière

Bonne réponse : D — le vol de croisière

Le grand pas, adapté aux vitesses élevées, est utilisé en croisière pour un bon rendement de l'hélice. Le petit pas est réservé au décollage, à la montée et à l'atterrissage, à faible vitesse.

Un altimètre mesure la pression :

  1. A.statique
  2. B.dynamique
  3. C.totale
  4. D.différentielle

Bonne réponse : A — statique

L'altimètre est un baromètre anéroïde relié à la prise de pression statique : il mesure la pression statique et la convertit en altitude. L'anémomètre, lui, mesure la pression dynamique (pression totale - pression statique).

L'horizon artificiel représenté (figure) indique que l'avion est incliné :

  1. A.à gauche avec une assiette à piquer
  2. B.à gauche avec une assiette à cabrer
  3. C.à droite avec une assiette à cabrer
  4. D.à droite avec une assiette à piquer

Bonne réponse : A — à gauche avec une assiette à piquer

La ligne d'horizon est plus haute à gauche qu'à droite : l'avion est incliné à gauche. La maquette de l'avion se trouve sous la ligne d'horizon, dans la partie marron (sol) : l'assiette est à piquer.

La VNE que l'on peut lire sur l'anémomètre correspond à :

  1. A.la vitesse minimale avec un cran de volet
  2. B.la vitesse à ne jamais dépasser
  3. C.la vitesse maximale de sortie du train rentrant
  4. D.la vitesse d'utilisation avec les volets sortis

Bonne réponse : B — la vitesse à ne jamais dépasser

VNE signifie Velocity Never Exceed : c'est la vitesse à ne jamais dépasser, matérialisée par un trait rouge sur l'anémomètre. La plage d'utilisation des volets est l'arc blanc.

La hauteur minimale de survol d'une agglomération ne dépassant pas 1200 m de largeur moyenne en monomoteur est de :

  1. A.500 m
  2. B.1500 m
  3. C.300 m
  4. D.150 m

Bonne réponse : A — 500 m

La réglementation impose de survoler les agglomérations à une hauteur d'autant plus grande qu'elles sont larges. Pour une agglomération de largeur moyenne inférieure ou égale à 1200 m, la hauteur minimale est de 500 m pour un monomoteur.

Le pied (ft) correspond à une distance de :

  1. A.0,3048 m
  2. B.1609 m
  3. C.1852 m
  4. D.0,852 m

Bonne réponse : A — 0,3048 m

Un pied vaut 0,3048 m (environ 30 cm). 1609 m correspond au mile terrestre et 1852 m au mille nautique.

Sur une carte au 1/250 000, une distance mesurée de 10 cm correspond à :

  1. A.2,5 km
  2. B.50 km
  3. C.25 km
  4. D.5 km

Bonne réponse : C — 25 km

À l'échelle 1/250 000, 1 cm sur la carte représente 250 000 cm = 2,5 km. 10 cm représentent donc 10 × 2,5 = 25 km.

Un aéronef faisant route vers le sud a une vitesse propre de 140 km/h. Il subit un vent d'est de 50 km/h, il doit suivre approximativement un cap au :

  1. A.160°
  2. B.180°
  3. C.190°
  4. D.200°

Bonne réponse : A — 160°

Le vent d'est pousse l'avion vers l'ouest (vers la droite en allant au sud). Il faut corriger en mettant le nez vers l'est, donc un cap inférieur à 180°. La dérive vaut environ arcsin(50/140) ≈ 21° (ou 60 × 50/140 ≈ 21° par la règle simplifiée) : cap ≈ 180 - 20 = 160°.

Le numéro d'une piste dont l'orientation magnétique est de 126° est :

  1. A.12
  2. B.13
  3. C.126
  4. D.130

Bonne réponse : B — 13

Le numéro de piste correspond à son orientation magnétique arrondie à la dizaine de degrés la plus proche, divisée par 10 : 126° est arrondi à 130°, soit la piste 13.

Une carte VAC est :

  1. A.une carte pour le vol hors frontière
  2. B.une carte de navigation
  3. C.une carte pour le vol IFR
  4. D.une carte d'approche et d'atterrissage à vue

Bonne réponse : D — une carte d'approche et d'atterrissage à vue

VAC signifie Visual Approach Chart : c'est la carte d'approche et d'atterrissage à vue d'un aérodrome, avec ses circuits, ses points de report et ses consignes.

Un aéronef doit dépasser un autre aéronef par :

  1. A.la droite et il n'est pas prioritaire
  2. B.la gauche et il n'est pas prioritaire
  3. C.la droite et il est prioritaire
  4. D.la gauche et il est prioritaire

Bonne réponse : A — la droite et il n'est pas prioritaire

L'aéronef dépassé est prioritaire. L'aéronef qui dépasse doit s'écarter en obliquant vers la droite et rester à l'écart jusqu'à la fin du dépassement.

Sur un aérodrome en auto-information, la première phase d'intégration d'un circuit d'aérodrome est :

  1. A.la vent arrière
  2. B.l'étape de base
  3. C.la finale
  4. D.la courte finale

Bonne réponse : A — la vent arrière

On rejoint normalement le circuit d'aérodrome en début de branche vent arrière, après éventuellement une verticale terrain. Viennent ensuite l'étape de base puis la finale.

Un aéronef immatriculé F-GTIB s'identifiera à la radio comme :

  1. A.Fox-Golf-Tango-India-Borneo
  2. B.French-Golf-Tango-India-Bravo
  3. C.Fox-Trot-Golf-Togo-India-Bravo
  4. D.Fox-Trot-Golf-Tango-India-Bravo

Bonne réponse : D — Fox-Trot-Golf-Tango-India-Bravo

Avec l'alphabet OACI, F se dit Foxtrot, G Golf, T Tango, I India et B Bravo : F-GTIB se prononce Foxtrot-Golf-Tango-India-Bravo.

Une ZIT est :

  1. A.une zone interdite temporaire
  2. B.une zone à la pénétration restreinte sous certaines conditions
  3. C.une zone P
  4. D.une zone dangereuse

Bonne réponse : A — une zone interdite temporaire

ZIT signifie Zone Interdite Temporaire : elle est créée temporairement (événement, protection d'un site) et sa pénétration est interdite pendant ses horaires d'activation.

Le REX est :

  1. A.un dispositif de détresse
  2. B.une procédure permettant de prendre en compte le retour d'expérience
  3. C.un rappel à la loi
  4. D.un organisme de contrôle

Bonne réponse : B — une procédure permettant de prendre en compte le retour d'expérience

Le REX (retour d'expérience) consiste à recueillir, analyser et partager les incidents et erreurs vécus pour en tirer des enseignements et améliorer la sécurité des vols.

Un espace de classe G est :

  1. A.contrôlé
  2. B.non contrôlé
  3. C.interdit au VFR
  4. D.autorisé en VFR spécial

Bonne réponse : B — non contrôlé

Les espaces de classe A à E sont contrôlés ; les classes F et G sont non contrôlées. En classe G, aucune clairance n'est nécessaire et les vols VFR y sont autorisés.

La responsabilité de l'entretien d'un ULM est réglementairement assurée par :

  1. A.le propriétaire
  2. B.un organisme agréé
  3. C.le constructeur
  4. D.le mécanicien du club

Bonne réponse : A — le propriétaire

Le régime ULM est déclaratif : c'est le propriétaire qui est responsable du maintien en état de navigabilité et de l'entretien de son appareil, sans obligation de passer par un organisme agréé.

Le code standard d'un transpondeur en VFR en l'absence d'instruction du contrôle est :

  1. A.le 7000
  2. B.le 7700
  3. C.le 7600
  4. D.le 7500

Bonne réponse : A — le 7000

En VFR sans instruction particulière, on affiche le code 7000. Les codes 7700 (détresse), 7600 (panne radio) et 7500 (intervention illicite) sont des codes d'urgence.

Le GIFAS est :

  1. A.une instance européenne de certification
  2. B.un organisme de contrôle
  3. C.un organisme regroupant les fédérations aéronautiques
  4. D.un organisme représentant des industriels de l'aéronautique

Bonne réponse : D — un organisme représentant des industriels de l'aéronautique

Le GIFAS (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) est le syndicat professionnel qui représente les industriels du secteur aéronautique, spatial et défense en France. La certification européenne relève de l'AESA (EASA).

La fédération qui prend en charge les hélicoptères est :

  1. A.la FFVP (ex FFVV)
  2. B.la FFVL
  3. C.la FFH (ex FFG)
  4. D.la FFA

Bonne réponse : C — la FFH (ex FFG)

La Fédération française d'hélicoptère (FFH, anciennement Fédération française de giraviation) regroupe les pratiquants de l'hélicoptère. La FFVP gère le vol à voile, la FFVL le vol libre et la FFA l'aviation (avions).

À la radio, le signal de détresse est :

  1. A.« Mayday, Mayday, Mayday »
  2. B.« Mayday »
  3. C.« Panne, Panne, Panne »
  4. D.« Panne »

Bonne réponse : A — « Mayday, Mayday, Mayday »

Le message de détresse (danger grave et imminent) commence par MAYDAY prononcé trois fois. « PAN PAN » répété trois fois annonce un message d'urgence, moins grave.

Les conditions les plus pénalisantes en termes de distance de décollage sont :

  1. A.temps froid en plaine
  2. B.temps chaud en plaine
  3. C.temps froid et en altitude
  4. D.temps chaud et en altitude

Bonne réponse : D — temps chaud et en altitude

La chaleur et l'altitude diminuent toutes deux la masse volumique de l'air : la portance et la puissance du moteur baissent, la distance de décollage augmente. Leur cumul (terrain en altitude par temps chaud) est le cas le plus pénalisant.

Les accidents sont principalement dus :

  1. A.à une succession de causes
  2. B.à une cause unique
  3. C.au hasard
  4. D.aux machines

Bonne réponse : A — à une succession de causes

Un accident résulte presque toujours d'un enchaînement de plusieurs défaillances ou erreurs (modèle de Reason, « plaques de fromage suisse »). Briser un maillon de la chaîne suffit souvent à l'éviter.

Vous êtes en vol, parallèlement à la piste, à contre-QFU. Votre position dans le circuit est dite en :

  1. A.étape de base
  2. B.finale
  3. C.vent arrière
  4. D.vent traversier

Bonne réponse : C — vent arrière

La branche vent arrière est parallèle à la piste et parcourue dans le sens opposé à l'atterrissage (contre-QFU). L'étape de base est perpendiculaire à la piste et la finale est dans l'axe, dans le sens du QFU.

On attribue aux Chinois l'invention d'un engin volant « plus lourd que l'air » qui est :

  1. A.la lanterne céleste
  2. B.le cerf-volant
  3. C.le ballon dirigeable
  4. D.le ballon à gaz

Bonne réponse : B — le cerf-volant

Le cerf-volant, inventé en Chine plusieurs siècles avant notre ère, est un aérodyne : plus lourd que l'air, il est soutenu par l'action du vent sur sa voilure. La lanterne céleste est un petit aérostat à air chaud, donc plus léger que l'air.

Léonard de Vinci a envisagé un modèle de parachute :

  1. A.composé d'une voilure tournante en plumes d'oiseau
  2. B.en forme de « tente » à faces rectangulaires ou triangulaires
  3. C.comportant quatre vis d'Archimède
  4. D.de forme hémisphérique

Bonne réponse : B — en forme de « tente » à faces rectangulaires ou triangulaires

Vers 1485, Léonard de Vinci dessine un parachute en forme de pyramide (tente) à base carrée, formé de toile tendue sur une armature de bois. La vis d'Archimède correspond à son projet d'« hélicoptère ».

La première ascension humaine en ballon gonflé à l'air chaud en 1783 est effectuée par :

  1. A.Clément Ader
  2. B.Charles Lindbergh
  3. C.Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes
  4. D.Gaston Tissandier

Bonne réponse : C — Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes

Le 21 novembre 1783, Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes réalisent à Paris le premier vol humain libre à bord d'une montgolfière (ballon à air chaud des frères Montgolfier).

À la fin du XIXe siècle, le pionnier du vol plané qui est à l'origine de nombreuses expériences en situation réelle est :

  1. A.Orville Wright
  2. B.Wilbur Wright
  3. C.Louis Blériot
  4. D.Otto Lilienthal

Bonne réponse : D — Otto Lilienthal

L'Allemand Otto Lilienthal réalise entre 1891 et 1896 plus de 2000 vols planés sur ses planeurs, avec une démarche scientifique. Il meurt en 1896 des suites d'une chute ; ses travaux inspireront les frères Wright.

En 1901, Santos-Dumont effectue une démonstration de navigation aérienne. Son exploit consiste à :

  1. A.contourner la tour Eiffel en ballon dirigeable
  2. B.faire le tour de Paris avec un ballon à air chaud
  3. C.parcourir une distance de 10 km contre le vent en ballon dirigeable
  4. D.rejoindre son aire d'envol après un vol de 24 heures en ballon à gaz

Bonne réponse : A — contourner la tour Eiffel en ballon dirigeable

Le 19 octobre 1901, Alberto Santos-Dumont décolle de Saint-Cloud à bord de son dirigeable n° 6, contourne la tour Eiffel et revient en moins de 30 minutes, remportant le prix Deutsch de la Meurthe.

Le premier modèle d'hydravion autonome décolle de l'étang de Berre en 1910. Il est piloté par :

  1. A.Gabriel Voisin
  2. B.Henri Fabre
  3. C.Charles-Alphonse Penaud
  4. D.Jean-Marie Le Bris

Bonne réponse : B — Henri Fabre

Le 28 mars 1910, Henri Fabre décolle de l'étang de Berre, près de Martigues, aux commandes de son « Hydravion » : c'est le premier hydravion à décoller par ses propres moyens.

Lors de la Première Guerre mondiale, le Fokker Dr.I de l'as allemand Manfred von Richthofen était :

  1. A.un monoplan
  2. B.un biplan
  3. C.un triplan
  4. D.un avion à « empennage canard »

Bonne réponse : C — un triplan

Le Fokker Dr.I (Dreidecker, « trois plans ») est un triplan très maniable, rendu célèbre par le « Baron rouge » Manfred von Richthofen.

Le récit de Pierre Clostermann, as français de la Seconde Guerre mondiale, s'intitule :

  1. A.Terre des hommes
  2. B.Le grand cirque
  3. C.Vol de nuit
  4. D.Le petit prince

Bonne réponse : B — Le grand cirque

Pierre Clostermann, pilote des Forces aériennes françaises libres, raconte ses combats dans « Le Grand Cirque » (1948). Les trois autres titres sont d'Antoine de Saint-Exupéry.

En 1907, une machine à 2 rotors s'élève de 1,5 mètre, marquant ainsi la naissance de l'hélicoptère. Son inventeur s'appelle :

  1. A.Paul Cornu
  2. B.Louis Blériot
  3. C.Marcel Dassault
  4. D.Pierre Latécoère

Bonne réponse : A — Paul Cornu

Le 13 novembre 1907, près de Lisieux, Paul Cornu s'élève d'environ 1,5 m pendant une vingtaine de secondes sur sa machine à deux rotors : c'est considéré comme le premier vol libre d'un hélicoptère piloté.

Un as de la Première Guerre mondiale a laissé son nom à une manœuvre acrobatique destinée à inverser rapidement la direction du vol. Il s'agit de :

  1. A.René Fonck
  2. B.Georges Guynemer
  3. C.Charles Nungesser
  4. D.Max Immelmann

Bonne réponse : D — Max Immelmann

L'as allemand Max Immelmann a donné son nom au « retournement Immelmann » : un demi-looping suivi d'un demi-tonneau permettant de repartir en sens inverse en gagnant de l'altitude.

Vers 1914, Lawrence Sperry met au point :

  1. A.le manche à balai
  2. B.le train d'atterrissage rentrant
  3. C.le siège éjectable
  4. D.le premier pilote automatique

Bonne réponse : D — le premier pilote automatique

En 1914, Lawrence Sperry présente à Paris le premier pilote automatique gyroscopique, capable de maintenir l'avion en ligne droite : il fait la démonstration en se tenant debout sur l'aile, mains levées.

Dès novembre 1918, profitant des avancées techniques issues de la Grande Guerre, Pierre-Georges Latécoère fonde les lignes qui deviendront l'Aéropostale. Elles ont pour but de développer des lignes aériennes vers :

  1. A.les pays nordiques
  2. B.l'Afrique et l'Amérique du Sud
  3. C.l'Europe de l'Est
  4. D.l'Asie

Bonne réponse : B — l'Afrique et l'Amérique du Sud

Les lignes Latécoère, devenues l'Aéropostale, relient Toulouse à l'Espagne, au Maroc, au Sénégal puis à l'Amérique du Sud, avec des pilotes comme Mermoz, Guillaumet et Saint-Exupéry.

Entre les deux guerres, l'aviation de transport connut un formidable essor grâce au DC-3 fabriqué par les établissements Douglas (USA). Cet appareil était également désigné :

  1. A.Super Constellation
  2. B.Comet
  3. C.Dakota
  4. D.Beechcraft

Bonne réponse : C — Dakota

Le Douglas DC-3, dont la version militaire est le C-47, était surnommé « Dakota » par les Britanniques. Le Super Constellation est un Lockheed et le Comet un avion de ligne à réaction britannique de De Havilland.

Arrivé trop tardivement, le moteur à réaction n'a pu renverser le cours de la Seconde Guerre mondiale. Un chasseur à réaction avait néanmoins été utilisé au combat, il s'agit du :

  1. A.Me 262 de Messerschmitt
  2. B.P-51 Mustang de North American
  3. C.D.520 de Dewoitine
  4. D.Zéro de Mitsubishi

Bonne réponse : A — Me 262 de Messerschmitt

Le Messerschmitt Me 262, mis en service en 1944, fut le premier chasseur à réaction opérationnel. Les trois autres appareils sont des chasseurs à moteur à pistons et hélice.

Il a développé les premières fusées modernes et a participé au programme de la NASA, il s'appelait :

  1. A.Wernher von Braun
  2. B.Konstantin Tsiolkovski
  3. C.Eugène Godard
  4. D.Octave Chanute

Bonne réponse : A — Wernher von Braun

Wernher von Braun conçoit en Allemagne la fusée V2, puis rejoint les États-Unis après 1945 où il dirige le développement du lanceur Saturn V du programme Apollo. Tsiolkovski fut un théoricien russe de l'astronautique.

La première mise en orbite par les Soviétiques d'un satellite artificiel dénommé Spoutnik eut lieu en :

  1. A.1946
  2. B.1957
  3. C.1965
  4. D.1968

Bonne réponse : B — 1957

Spoutnik 1, premier satellite artificiel, est lancé par l'URSS le 4 octobre 1957, ouvrant l'ère spatiale et la course à l'espace avec les États-Unis.

Le programme final qui a permis la conquête de la Lune par les Américains s'appelle :

  1. A.Mercury
  2. B.Soyouz
  3. C.Gemini
  4. D.Apollo

Bonne réponse : D — Apollo

Après Mercury (un astronaute) et Gemini (deux astronautes), le programme Apollo permet en juillet 1969 à Neil Armstrong et Buzz Aldrin (Apollo 11) de marcher sur la Lune. Soyouz est un programme soviétique.

Une mission spatiale américaine a failli connaître un destin tragique par suite d'une explosion accidentelle. Cette mission qui s'est finalement bien terminée est racontée dans le film :

  1. A.Star Wars (George Lucas)
  2. B.Apollo 13 (Ron Howard)
  3. C.Les Survivants (Frank Marshall)
  4. D.Le Jour le plus long (Darryl Zanuck)

Bonne réponse : B — Apollo 13 (Ron Howard)

En avril 1970, l'explosion d'un réservoir d'oxygène oblige l'équipage d'Apollo 13 à renoncer à l'alunissage ; il revient sain et sauf sur Terre. Le film de Ron Howard (1995) raconte cette mission.

En 2016, l'avion Solar Impulse 2 a bouclé le premier tour du monde aérien :

  1. A.sans consommer de carburant fossile
  2. B.sans aucun pilote à bord
  3. C.en moins de 80 jours
  4. D.en une seule étape

Bonne réponse : A — sans consommer de carburant fossile

Solar Impulse 2, piloté par Bertrand Piccard et André Borschberg, a fait le tour du monde en 2015-2016 uniquement grâce à l'énergie solaire, en 17 étapes et plus d'un an.

Parmi ces fusées, celle qui a inspiré Hergé pour les aventures de Tintin « Objectif Lune » et « On a marché sur la Lune » est la fusée :

  1. A.V1
  2. B.Ariane
  3. C.V2
  4. D.SpaceX

Bonne réponse : C — V2

La fusée à damier rouge et blanc de Tintin s'inspire de la fusée allemande V2, dont des exemplaires d'essai portaient une telle livrée. Le V1 était un missile à pulsoréacteur et Ariane n'existait pas en 1953.

En anglais, le terme employé pour désigner le train d'atterrissage est :

  1. A.landing system
  2. B.landing wheels
  3. C.landing flaps
  4. D.landing gear

Bonne réponse : D — landing gear

Le train d'atterrissage se dit « landing gear » (ou undercarriage). « Landing flaps » désigne les volets d'atterrissage.

Le terme anglais employé pour désigner la gouverne de direction est :

  1. A.ailerons
  2. B.flaps
  3. C.wings
  4. D.rudder

Bonne réponse : D — rudder

La gouverne de direction se dit « rudder », commandée par le palonnier (rudder pedals). Les « flaps » sont les volets et les « wings » les ailes.

Le terme anglais employé pour désigner la gouverne de profondeur est :

  1. A.ailerons
  2. B.flaps
  3. C.elevator
  4. D.gear

Bonne réponse : C — elevator

La gouverne de profondeur se dit « elevator ». « Gear » désigne le train d'atterrissage.

En anglais, le terme « leading edge » désigne :

  1. A.le bord d'attaque de l'aile
  2. B.le bord de fuite de l'aile
  3. C.la dérive
  4. D.la banderole tractée par l'aéronef

Bonne réponse : A — le bord d'attaque de l'aile

« Leading edge » (le bord qui mène) est le bord d'attaque ; le bord de fuite se dit « trailing edge » et la dérive « fin ».

En anglais aéronautique, le terme « clearance » signifie :

  1. A.nettoyage d'une piste
  2. B.autorisation
  3. C.ciel dégagé
  4. D.éclairage d'une piste

Bonne réponse : B — autorisation

Une « clearance » est une autorisation délivrée par le contrôle aérien (par exemple « takeoff clearance »). C'est un faux ami : elle n'a rien à voir avec le nettoyage ou le ciel clair.

Le terme anglais employé pour désigner les dispositifs destructeurs de portance est :

  1. A.flaps
  2. B.spoilers
  3. C.portance destroy system
  4. D.air breaks

Bonne réponse : B — spoilers

Les destructeurs de portance se nomment « spoilers » (de to spoil, gâcher). Les aérofreins s'écrivent « airbrakes » (et non air breaks) et les volets « flaps ».

En anglais, pour demander la priorité à l'atterrissage, il faut dire :

  1. A.we request landing quickly
  2. B.we request landing priority
  3. C.we request to land in first
  4. D.we request emergency procedure

Bonne réponse : B — we request landing priority

La formulation correcte est « request landing priority » (« demandons priorité à l'atterrissage »). Les autres formulations ne sont pas phraséologiques.

Le terme anglais « Maximum Take Off Weight » signifie :

  1. A.masse maximale à vide de l'aéronef
  2. B.masse maximale au décollage de l'aéronef
  3. C.masse maximale utile de l'aéronef
  4. D.masse marchande maximale de l'aéronef

Bonne réponse : B — masse maximale au décollage de l'aéronef

MTOW (Maximum Take-Off Weight) est la masse maximale autorisée au décollage. La masse à vide se dit « empty weight » et la charge marchande « payload ».

En anglais, l'expression « prêt au décollage, piste 12 » se dit :

  1. A.stand by to take off runway one two
  2. B.holding short take off runway twelve
  3. C.ready for take off runway one two
  4. D.clear for take off runway twelve

Bonne réponse : C — ready for take off runway one two

Le pilote annonce « ready for departure » ou « ready for take off », et le numéro de piste s'énonce chiffre par chiffre : « runway one two ». « Cleared for take off » est l'autorisation donnée par la tour.

Il est fréquent que lors d'échanges avec les organismes de contrôle aérien, les membres d'équipage répondent « wilco », ceci signifie :

  1. A.merci de changer de fréquence
  2. B.votre message a été compris et sera exécuté
  3. C.nous allons nous diriger vers le point de report WILCO (qui existe sur tous les aéroports internationaux)
  4. D.merci de répéter votre message

Bonne réponse : B — votre message a été compris et sera exécuté

« Wilco » est l'abréviation de « will comply » : message compris et sera exécuté. « Say again » demande de répéter.

The message from the tower is « Maintain holding point alpha », it means that :

  1. A.you must wait for an alphajet
  2. B.you must stay at the holding point marked A
  3. C.you have to wait at the airport
  4. D.you have to move to the point alpha

Bonne réponse : B — you must stay at the holding point marked A

« Maintain holding point alpha » signifie rester au point d'arrêt A (Alpha dans l'alphabet OACI) avant la piste, sans s'y engager.

Le terme anglais « airship » désigne principalement :

  1. A.tout type d'aéronef
  2. B.les planeurs
  3. C.les ballons dirigeables
  4. D.les avions gros porteurs

Bonne réponse : C — les ballons dirigeables

« Airship » désigne un dirigeable. Un aéronef en général se dit « aircraft » et un planeur « glider ».

If somebody uses the term « airliner », you can imagine :

  1. A.a large aircraft intended for carrying passengers or cargo in commercial service
  2. B.a small aircraft intended for a specific air route
  3. C.a kind of international airline company dedicated to commercial purpose
  4. D.a specific airline company named AIRLINER

Bonne réponse : A — a large aircraft intended for carrying passengers or cargo in commercial service

Un « airliner » est un avion de ligne destiné au transport commercial de passagers ou de fret. La compagnie aérienne se dit « airline ».

Si vous n'avez pas compris le message d'un contrôleur aérien, votre réponse la plus appropriée est :

  1. A.roger
  2. B.will comply
  3. C.no comment
  4. D.say again

Bonne réponse : D — say again

« Say again » demande de répéter tout ou partie du message. « Roger » signifie « reçu » et « will comply » « sera exécuté » : ils impliquent d'avoir compris.

« Primary flight controls » of an airplane refer to :

  1. A.the air controllers who work with primary radar
  2. B.flaps, spoilers and slats
  3. C.ailerons, elevator and rudder
  4. D.the captain and the first officer

Bonne réponse : C — ailerons, elevator and rudder

Les commandes de vol primaires sont les gouvernes agissant sur les trois axes : ailerons (roulis), elevator (tangage) et rudder (lacet). Volets, spoilers et becs sont des commandes secondaires.

When the pilot moves the stick to the right :

  1. A.ailerons move
  2. B.elevator moves
  3. C.flaps move down
  4. D.flaps move up

Bonne réponse : A — ailerons move

Un déplacement latéral du manche (stick) actionne les ailerons, ce qui fait rouler l'avion vers la droite. Le mouvement avant/arrière agit sur l'elevator.

Pour désigner le vent de travers, il faut employer le terme :

  1. A.back wind
  2. B.sidewind
  3. C.crosswind
  4. D.horizontal gust

Bonne réponse : C — crosswind

Le vent de travers se dit « crosswind ». Le vent arrière se dit « tailwind » et le vent de face « headwind ».

En anglais, le terme « elevator » désigne :

  1. A.une « pompe » dans le jargon des vélivoles
  2. B.la gouverne d'inclinaison
  3. C.la gouverne de profondeur
  4. D.la gouverne de direction

Bonne réponse : C — la gouverne de profondeur

« Elevator » désigne la gouverne de profondeur. Faux ami : ce n'est pas une ascendance (« thermal ») ; la gouverne de direction se dit « rudder ».

Si un contrôleur aérien vous dit « please squawk one zero two four », vous devez :

  1. A.vous reporter à l'altitude de 1024 ft
  2. B.caler l'altimètre sur la pression de 1024 hPa
  3. C.afficher 1024 au transpondeur
  4. D.voler au-dessus de 1024 m

Bonne réponse : C — afficher 1024 au transpondeur

« Squawk » suivi d'un code à quatre chiffres demande d'afficher ce code au transpondeur. Un calage altimétrique serait annoncé par « QNH one zero two four ».

Pour des parachutistes, le terme anglais « drop zone » signifie :

  1. A.la zone d'atterrissage des parachutistes
  2. B.l'endroit où il ne faut pas se poser
  3. C.l'atelier de pliage des parachutes
  4. D.la zone de poser de l'avion largueur

Bonne réponse : A — la zone d'atterrissage des parachutistes

La « drop zone » (DZ) est la zone de saut où se posent les parachutistes. Elle est signalée sur les cartes aéronautiques et doit être évitée par les autres aéronefs lorsqu'elle est active.