Annale BIA 2015 corrigée

Toutes les questions de l’annale 2015 du Brevet d’Initiation Aéronautique, avec la bonne réponse, une explication détaillée et le paragraphe du manuel correspondant. Gratuit, sans carte bancaire.

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120 questions

Le nuage figurant sur la photographie ci-contre est un :

  1. A.cirrus
  2. B.nimbostratus
  3. C.stratus
  4. D.cumulonimbus

Bonne réponse : D — cumulonimbus

Le nuage photographié présente un développement vertical considérable et un sommet étalé en forme d'enclume, signature du cumulonimbus. C'est le nuage d'orage par excellence, qui peut s'étendre du bas de la troposphère jusqu'à la tropopause.

Une rue de nuages est une particularité météorologique que l'on rencontre :

  1. A.les jours où il n'y a pas de vent
  2. B.les jours où il y a du vent
  3. C.uniquement en montagne
  4. D.toujours parallèlement aux vallées

Bonne réponse : B — les jours où il y a du vent

Les rues de nuages sont des alignements de cumulus qui se forment lorsque les thermiques sont organisés par un vent régulier. Elles s'orientent sensiblement dans la direction du vent et n'apparaissent donc pas par vent nul.

Le mistral est un vent qui souffle globalement :

  1. A.du nord vers le sud
  2. B.du sud vers le nord
  3. C.de l'est vers l'ouest
  4. D.de l'ouest vers l'est

Bonne réponse : A — du nord vers le sud

Le mistral est un vent fort et froid de secteur nord qui descend la vallée du Rhône, canalisé entre les Alpes et le Massif central, vers la Méditerranée. Il souffle donc du nord vers le sud.

La brise de mer est la plus forte :

  1. A.tôt le matin
  2. B.en milieu d'après-midi
  3. C.en milieu de nuit
  4. D.en début de nuit

Bonne réponse : B — en milieu d'après-midi

La brise de mer naît du réchauffement plus rapide de la terre que de la mer pendant la journée. L'écart de température, et donc la brise, est maximal en milieu d'après-midi ; la nuit, le phénomène s'inverse (brise de terre).

Le point de rosée est défini comme :

  1. A.l'emplacement de l'aéroport où les données météorologiques sont mesurées
  2. B.la température qui permet l'évaporation de la rosée
  3. C.la température à laquelle il faut refroidir un volume d'air pour qu'il y ait condensation
  4. D.l'heure à laquelle la rosée va commencer à se déposer

Bonne réponse : C — la température à laquelle il faut refroidir un volume d'air pour qu'il y ait condensation

Le point de rosée est la température à laquelle il faut refroidir une particule d'air, à pression constante et sans changer sa quantité de vapeur d'eau, pour qu'elle devienne saturée et que la condensation commence. C'est une température, pas un lieu ni une heure.

Un anticyclone est un phénomène météorologique où l'on rencontre généralement :

  1. A.du beau temps
  2. B.des vents pouvant atteindre voire dépasser 180 km/h
  3. C.des pressions très basses
  4. D.des nuages épais accompagnés de fortes turbulences

Bonne réponse : A — du beau temps

Un anticyclone est une zone de hautes pressions où l'air descend (subsidence), se réchauffe et s'assèche, ce qui dissipe les nuages. On y trouve généralement du beau temps et des vents faibles ; les basses pressions et le mauvais temps caractérisent au contraire les dépressions.

Le givre qui se dépose sur un aéronef durant un vol :

  1. A.ne survient que si l'aéronef est proche du sol
  2. B.n'est jamais dangereux, car il se dépose en couches très minces
  3. C.peut être un phénomène très dangereux
  4. D.ne survient que si l'aéronef vole à très haute altitude

Bonne réponse : C — peut être un phénomène très dangereux

Le givrage en vol dégrade le profil de l'aile (perte de portance, augmentation de la traînée et de la vitesse de décrochage), alourdit l'appareil et peut bloquer prises d'air ou gouvernes. Il peut survenir à toute altitude où l'on rencontre de l'eau surfondue et constitue un danger majeur.

Un avion vole dans l'hémisphère nord à basse altitude. Il se déplace d'une dépression vers un anticyclone. Le pilote constate que le vent :

  1. A.vient de la droite
  2. B.vient de la gauche
  3. C.augmente régulièrement
  4. D.vient de l'arrière

Bonne réponse : A — vient de la droite

Selon la loi de Buys-Ballot, dans l'hémisphère nord, un observateur dos au vent a les basses pressions à sa gauche. Un avion qui va de la dépression vers l'anticyclone a la dépression derrière lui ; le vent qui tourne autour de ces systèmes lui arrive donc par la droite.

En atmosphère standard et en dessous de la tropopause, lorsque l'on s'élève de 1000 ft, la température de l'air :

  1. A.augmente de 2 degrés
  2. B.diminue de 2 degrés
  3. C.augmente de 6,5 degrés
  4. D.diminue de 6,5 degrés

Bonne réponse : B — diminue de 2 degrés

En atmosphère standard, la température décroît de 6,5 °C par 1000 m dans la troposphère, soit environ 2 °C par 1000 ft. Le piège est de confondre les 6,5 °C par 1000 m avec une valeur par 1000 ft.

Une pluie durable et continue durant plusieurs heures provient du type de nuage suivant :

  1. A.cirrocumulus
  2. B.cirrostratus
  3. C.altocumulus
  4. D.nimbostratus

Bonne réponse : D — nimbostratus

Le nimbostratus est une couche nuageuse épaisse, grise et étendue, associée notamment au front chaud. Il donne des précipitations continues et durables, contrairement aux averses brèves des nuages convectifs ; les nuages élevés (cirrus) ne donnent pas de pluie au sol.

Dans un régime dépressionnaire, on constate que le ciel de traîne :

  1. A.suit le front froid
  2. B.n'existe que l'été
  3. C.suit le front chaud
  4. D.précède le front froid

Bonne réponse : A — suit le front froid

Dans une perturbation du front polaire, le ciel de traîne correspond à l'air froid qui s'installe derrière le front froid. Il se caractérise par des cumulus et des averses entrecoupés d'éclaircies et par une bonne visibilité.

L'effet de foehn est un phénomène météorologique que l'on rencontre :

  1. A.en bord de mer
  2. B.en plaine
  3. C.en montagne
  4. D.au-dessus d'une forêt

Bonne réponse : C — en montagne

L'effet de foehn se produit lorsqu'un flux d'air franchit un relief : il se refroidit et perd son humidité en précipitations au vent, puis redescend sous le vent en se réchauffant plus vite, devenant chaud et sec. C'est donc un phénomène lié aux montagnes.

La pression atmosphérique est générée par :

  1. A.les forces de Coriolis
  2. B.la rotation de la terre
  3. C.le poids de l'air qui est au-dessus
  4. D.la présence d'humidité dans l'air

Bonne réponse : C — le poids de l'air qui est au-dessus

La pression atmosphérique en un point est due au poids de la colonne d'air située au-dessus de ce point, ramené à l'unité de surface. C'est pour cela qu'elle diminue quand on monte : il reste moins d'air au-dessus.

Dans un régime dépressionnaire, la masse d'air chaud est associée à :

  1. A.un ciel de traîne
  2. B.des éclaircies
  3. C.de la pluie
  4. D.un ciel clair

Bonne réponse : C — de la pluie

Dans une perturbation, l'air chaud soulevé au-dessus de l'air froid le long du front chaud se refroidit et condense, donnant des nuages stratiformes épais et de la pluie, puis un secteur chaud souvent couvert avec bruine. Le ciel de traîne et les éclaircies correspondent au contraire à l'air froid qui suit le front froid.

La formation d'un nuage est associée à :

  1. A.un phénomène de condensation de la vapeur d'eau
  2. B.un phénomène de fusion
  3. C.un phénomène de surfusion
  4. D.un phénomène d'évaporation

Bonne réponse : A — un phénomène de condensation de la vapeur d'eau

Un nuage se forme lorsque l'air, en se refroidissant (le plus souvent en s'élevant), atteint la saturation : la vapeur d'eau se condense alors en fines gouttelettes (ou se condense en cristaux de glace). L'évaporation est le phénomène inverse qui dissipe les nuages.

Dans l'hémisphère nord, le phénomène météorologique représenté sur la figure ci-contre est :

  1. A.un cyclone
  2. B.un anticyclone
  3. C.une tempête tropicale
  4. D.une zone dépressionnaire

Bonne réponse : B — un anticyclone

Le schéma montre de l'air qui descend depuis l'altitude (subsidence) puis s'écarte du centre près du sol en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre. Descente de l'air, divergence et rotation horaire dans l'hémisphère nord caractérisent un anticyclone ; une dépression présenterait au contraire convergence et ascendance.

Dans un cumulonimbus, on peut rencontrer des ascendances dont les valeurs maximales peuvent atteindre :

  1. A.Mach 1
  2. B.1 à 3 m/s
  3. C.150 à 200 m/s
  4. D.20 à 40 m/s

Bonne réponse : D — 20 à 40 m/s

Les courants ascendants à l'intérieur d'un cumulonimbus sont extrêmement violents et peuvent atteindre 20 à 40 m/s, soit plusieurs milliers de pieds par minute. Les 1 à 3 m/s correspondent plutôt à des thermiques de beau temps.

La grêle est généralement associée à :

  1. A.un nimbostratus
  2. B.un altocumulus lenticulaire
  3. C.un cumulonimbus
  4. D.un cirrocumulus

Bonne réponse : C — un cumulonimbus

La grêle se forme dans les cumulonimbus, où de puissants courants ascendants font monter et descendre plusieurs fois les grêlons dans des zones d'eau surfondue, ce qui les fait grossir par couches successives. Les autres nuages proposés n'ont pas l'extension verticale nécessaire.

La situation qui est la plus susceptible de générer du brouillard est :

  1. A.un air très sec et une forte pression
  2. B.une température supérieure au point de rosée et un vent fort
  3. C.une température égale ou inférieure au point de rosée
  4. D.une température largement supérieure au point de rosée et un vent faible

Bonne réponse : C — une température égale ou inférieure au point de rosée

Le brouillard est un nuage au contact du sol : il se forme lorsque l'air près du sol est refroidi jusqu'à son point de rosée et devient saturé. Plus l'écart entre température et point de rosée est faible, plus le risque de brouillard est grand.

Un talweg désigne :

  1. A.une zone de plus basse pression atmosphérique que les régions environnantes
  2. B.une surpression devant une chaîne de montagnes
  3. C.une zone de ciel clair associée à l'effet de foehn
  4. D.une zone où l'on trouve des entrées maritimes

Bonne réponse : A — une zone de plus basse pression atmosphérique que les régions environnantes

Un talweg est un creux barométrique : une zone allongée de pressions plus basses que les régions voisines, qui s'avance à partir d'une dépression. Il est souvent associé à du mauvais temps ; son opposé est la dorsale (avancée de hautes pressions).

Si l'on place un profil d'aile dans une soufflerie où l'écoulement s'effectue à vitesse constante (cf. Figure 1), la portance provient :

  1. A.d'une surpression sur l'intrados et sur l'extrados
  2. B.d'une surpression sur l'intrados et d'une dépression sur l'extrados
  3. C.d'une dépression sur l'intrados et sur l'extrados
  4. D.d'une dépression sur l'intrados et d'une surpression sur l'extrados

Bonne réponse : B — d'une surpression sur l'intrados et d'une dépression sur l'extrados

Autour d'un profil à incidence positive, l'air accélère sur l'extrados, où la pression diminue (dépression), et ralentit sous l'intrados, où apparaît une légère surpression. Cette différence de pression entre le dessous et le dessus crée la portance, la dépression d'extrados fournissant la plus grande part.

Sur la Figure 1 (profil d'aile dans une soufflerie, points A et B aux extrémités du profil), le point A est appelé :

  1. A.bord de fuite
  2. B.foyer
  3. C.bord d'attaque
  4. D.centre de poussée de l'aile

Bonne réponse : C — bord d'attaque

Le point A est situé à l'avant arrondi du profil, face au vent relatif : c'est le bord d'attaque. Le point B, à l'arrière effilé, est le bord de fuite ; le foyer et le centre de poussée sont des points situés sur la corde, non aux extrémités.

Par définition, la portance est la composante de la résultante aérodynamique :

  1. A.parallèle à la direction du vent relatif
  2. B.parallèle à la corde de profil de l'aile
  3. C.perpendiculaire à la direction du vent relatif
  4. D.perpendiculaire à la corde de profil de l'aile

Bonne réponse : C — perpendiculaire à la direction du vent relatif

La résultante aérodynamique se décompose en deux composantes définies par rapport au vent relatif : la traînée, parallèle au vent relatif, et la portance, perpendiculaire au vent relatif. Le piège est de prendre la corde comme référence.

On appelle incidence ou angle d'attaque, l'angle formé par :

  1. A.la corde de l'aile et l'horizon
  2. B.la direction du vent relatif et l'horizon
  3. C.la corde de l'aile et la direction du vent relatif
  4. D.la corde de l'aile et l'axe longitudinal de l'aéronef

Bonne réponse : C — la corde de l'aile et la direction du vent relatif

L'incidence est l'angle entre la corde du profil et la direction du vent relatif. Il ne faut pas la confondre avec l'assiette (angle entre l'axe longitudinal et l'horizon) ni avec la pente (angle entre la trajectoire et l'horizon).

Pour un aéronef en vol en palier stabilisé (vol horizontal stabilisé), quelle proposition est correcte ?

  1. A.La portance est légèrement inférieure au poids.
  2. B.La portance équilibre la traînée.
  3. C.La portance et la traction sont identiques.
  4. D.La portance équilibre le poids.

Bonne réponse : D — La portance équilibre le poids.

En palier rectiligne stabilisé, les forces s'équilibrent deux à deux : la portance, verticale, équilibre le poids, et la traction équilibre la traînée. Si la portance était inférieure au poids, l'avion descendrait.

Le facteur de charge est défini comme le rapport :

  1. A.Poids / Traînée
  2. B.Portance / Traînée
  3. C.Traînée / Poids
  4. D.Portance / Poids

Bonne réponse : D — Portance / Poids

Le facteur de charge n est le rapport de la portance au poids (n = Fz / P). Il vaut 1 en palier rectiligne et augmente en virage ou en ressource. Le rapport portance / traînée correspond, lui, à la finesse.

Le facteur de charge subi par un aéronef en virage :

  1. A.diminue avec l'inclinaison
  2. B.est toujours égal à 2
  3. C.ne dépend que du type d'aéronef
  4. D.augmente avec l'inclinaison

Bonne réponse : D — augmente avec l'inclinaison

En virage en palier, la portance doit à la fois équilibrer le poids et fournir la force centripète : n = 1 / cos(inclinaison). Le facteur de charge croît donc avec l'inclinaison ; il vaut 2 seulement pour une inclinaison de 60°.

En vol en palier stabilisé (vol horizontal stabilisé), la force de propulsion (traction hélice ou poussée réacteur) équilibre :

  1. A.le poids
  2. B.la portance
  3. C.la traînée
  4. D.la résultante aérodynamique

Bonne réponse : C — la traînée

En palier rectiligne uniforme, la traction (ou poussée) est horizontale et s'oppose à la traînée, tandis que la portance équilibre le poids. Si la traction dépasse la traînée, l'avion accélère.

Pour passer d'un vol rectiligne stabilisé à un virage horizontal stabilisé, il faut :

  1. A.diminuer la portance
  2. B.diminuer la force de propulsion
  3. C.augmenter la portance
  4. D.augmenter le poids

Bonne réponse : C — augmenter la portance

En virage, la portance est inclinée : seule sa composante verticale compense le poids, l'autre composante sert à courber la trajectoire. Pour rester en palier il faut donc augmenter la portance (en augmentant l'incidence, et souvent la puissance).

Le décrochage d'une aile est lié :

  1. A.uniquement à la vitesse du vent relatif
  2. B.à son incidence
  3. C.à la charge du profil
  4. D.à la valeur de la traînée

Bonne réponse : B — à son incidence

Une aile décroche lorsqu'elle dépasse son incidence critique : les filets d'air décollent de l'extrados et la portance chute. La vitesse de décrochage varie avec la masse, le facteur de charge ou la configuration, mais l'incidence de décrochage, elle, reste la même.

L'incidence est positive lorsque :

  1. A.l'écoulement est parallèle à la corde du profil
  2. B.l'écoulement attaque le profil du côté de l'extrados
  3. C.l'écoulement attaque le profil du côté de l'intrados
  4. D.l'aéronef est en vol dos stabilisé

Bonne réponse : C — l'écoulement attaque le profil du côté de l'intrados

L'incidence est positive quand le vent relatif arrive sous la corde, c'est-à-dire qu'il attaque le profil du côté de l'intrados. Un écoulement parallèle à la corde correspond à une incidence nulle, un écoulement venant du côté de l'extrados à une incidence négative.

Dans un écoulement d'air, lorsque les particules d'air sont animées de la même vitesse et suivent des trajectoires rectilignes et parallèles entre elles, on dit que l'écoulement est :

  1. A.tourbillonnant
  2. B.de couche limite
  3. C.turbulent
  4. D.laminaire

Bonne réponse : D — laminaire

Un écoulement laminaire est un écoulement où les filets d'air glissent les uns sur les autres en restant parallèles, sans se mélanger. À l'opposé, un écoulement turbulent ou tourbillonnaire présente des trajectoires désordonnées.

Sur la polaire représentée sur la Figure 2, quel point représente l'incidence de portance maximale ?

  1. A.le point A
  2. B.le point B
  3. C.le point C
  4. D.le point D

Bonne réponse : B — le point B

La portance maximale correspond au Cz maximal, donc au point le plus haut de la polaire Cz = f(Cx) : c'est le point B, sommet de la courbe. Au-delà (point A), l'incidence augmente encore mais la portance diminue : l'aile a décroché.

Sur la polaire présentée en Figure 2, le point C correspond à :

  1. A.la traînée minimale
  2. B.la finesse maximale
  3. C.la portance minimale
  4. D.la portance maximale

Bonne réponse : B — la finesse maximale

Le point C est le point où la droite issue de l'origine est tangente à la polaire. C'est là que le rapport Cz/Cx est le plus grand, donc la finesse maximale. La traînée minimale correspond au point le plus à gauche de la courbe et la portance maximale à son sommet.

Les dispositifs hypersustentateurs, utilisés par exemple sur les avions de ligne, ont pour but :

  1. A.de diminuer la portance à vitesse élevée (par exemple : pour une descente d'urgence)
  2. B.d'augmenter la vitesse de décrochage pour certaines manœuvres
  3. C.de diminuer la traînée pour certaines manœuvres
  4. D.de diminuer la vitesse de décrochage dans certaines phases de vol (par exemple : au décollage et à l'atterrissage)

Bonne réponse : D — de diminuer la vitesse de décrochage dans certaines phases de vol (par exemple : au décollage et à l'atterrissage)

Volets et becs augmentent le Cz maximal de l'aile, ce qui permet de voler plus lentement sans décrocher. On les utilise au décollage et à l'atterrissage pour réduire les vitesses et les distances ; ils augmentent la traînée, ils ne la diminuent pas.

Lorsqu'une aile approche l'incidence de décrochage, l'écoulement des filets d'air sur l'extrados devient :

  1. A.turbulent au bord d'attaque et laminaire au bord de fuite
  2. B.tourbillonnaire dès le bord d'attaque, les filets d'air "décollent" de la surface de l'aile
  3. C.laminaire sur tout le profil
  4. D.laminaire sur les deux premiers tiers de l'aile, turbulent proche du bord de fuite

Bonne réponse : B — tourbillonnaire dès le bord d'attaque, les filets d'air "décollent" de la surface de l'aile

À l'approche de l'incidence critique, les filets d'air ne parviennent plus à suivre la courbure de l'extrados : ils décollent et l'écoulement devient tourbillonnaire, ce qui fait chuter la portance. Le corrigé accepte aussi la proposition « laminaire sur les deux premiers tiers, turbulent près du bord de fuite », qui décrit le début du décollement, celui-ci progressant du bord de fuite vers l'avant sur de nombreux profils.

Pour un aéronef en montée rectiligne uniforme, la force de traction de l'hélice est fonction :

  1. A.uniquement de la traînée
  2. B.de la traînée, du poids et de l'angle de montée
  3. C.uniquement du poids et de la portance
  4. D.du poids et de l'angle de montée

Bonne réponse : B — de la traînée, du poids et de l'angle de montée

En montée rectiligne uniforme, la traction doit équilibrer la traînée et la composante du poids le long de la trajectoire : T = Rx + P·sin(pente). Elle dépend donc de la traînée, du poids et de l'angle de montée.

Pour une masse d'air donnée et à incidence fixée, si l'on multiplie par 2 la vitesse de l'air par rapport à un profil, la portance sera multipliée par :

  1. A.4
  2. B.2
  3. C.3
  4. D.1, la portance ne dépendant pas de la vitesse relative

Bonne réponse : A — 4

La portance vaut Fz = ½ ρ S V² Cz : à masse volumique et incidence (donc Cz) fixées, elle est proportionnelle au carré de la vitesse. Doubler la vitesse multiplie donc la portance par 2² = 4.

Le profil présenté sur la Figure 3 (profil NACA 23012) est de type :

  1. A.convexe concave (ou creux)
  2. B.biconvexe symétrique
  3. C.plan convexe
  4. D.biconvexe dissymétrique

Bonne réponse : D — biconvexe dissymétrique

Le profil NACA 23012 a un extrados et un intrados tous deux convexes, mais de courbures différentes (profil légèrement cambré, comme l'indiquent les premiers chiffres non nuls de sa désignation). Il est donc biconvexe dissymétrique ; un profil symétrique de la famille NACA s'écrirait 00xx.

Un planeur dont la finesse maximale est de 40 vole en ligne droite à sa vitesse de finesse maximale dans une masse d'air calme. Pour parcourir 20 km, combien d'altitude va-t-il perdre au minimum ?

  1. A.250 m
  2. B.500 m
  3. C.1000 m
  4. D.2000 m

Bonne réponse : B — 500 m

La finesse est le rapport distance parcourue / hauteur perdue en vol plané. Avec une finesse de 40, la hauteur perdue vaut 20 000 m / 40 = 500 m.

Tout appareil capable de s'élever et de circuler dans l'espace aérien :

  1. A.est un aéronef
  2. B.subit des forces de portance et de traînée
  3. C.possède obligatoirement un moteur
  4. D.est piloté depuis l'intérieur de son cockpit

Bonne réponse : A — est un aéronef

Par définition, un aéronef est tout appareil capable de s'élever ou de circuler dans l'espace aérien. Cette définition englobe aussi bien les aérostats sans moteur que les drones pilotés à distance.

Une montgolfière :

  1. A.s'élève dans l'air car la masse volumique de l'air chaud est plus faible que celle de l'air froid
  2. B.perd de l'altitude lorsque la température de l'air situé dans l'enveloppe augmente
  3. C.fait partie de la catégorie des aérodynes
  4. D.peut être dirigée à l'aide d'une gouverne de profondeur située sur la nacelle

Bonne réponse : A — s'élève dans l'air car la masse volumique de l'air chaud est plus faible que celle de l'air froid

La montgolfière est un aérostat : l'air chauffé dans l'enveloppe est moins dense que l'air ambiant, ce qui crée une poussée d'Archimède supérieure au poids. Chauffer davantage la fait monter ; elle n'a pas de gouverne et dérive avec le vent.

Un aéronef qui, en croisière, voit son rotor entraîné par le vent relatif est :

  1. A.un convertible
  2. B.un girodyne
  3. C.un hélicoptère
  4. D.un autogire

Bonne réponse : D — un autogire

Dans l'autogire, le rotor n'est pas motorisé en vol : il tourne librement en autorotation sous l'effet du vent relatif, une hélice classique assurant la propulsion. Dans l'hélicoptère, au contraire, le rotor est entraîné par le moteur.

Un appareil semi-rigide qui se pilote par déplacement de la position du pilote est :

  1. A.un parachute
  2. B.un ballon à gaz
  3. C.un ballon à air chaud
  4. D.un deltaplane

Bonne réponse : D — un deltaplane

Le deltaplane possède une voile tendue sur une armature (structure semi-rigide) et se pilote par déplacement du poids du pilote par rapport à l'aile, à l'aide d'une barre de contrôle. Le parachute est une voilure souple, et les ballons ne se pilotent pas ainsi.

Un turbopropulseur :

  1. A.est un pulsoréacteur précédé d'un réducteur et d'une hélice
  2. B.est un statoréacteur précédé d'un réducteur et d'une hélice
  3. C.est un moteur thermique équipé d'un turbocompresseur
  4. D.est un turboréacteur précédé d'un réducteur et d'une hélice

Bonne réponse : D — est un turboréacteur précédé d'un réducteur et d'une hélice

Un turbopropulseur est une turbine à gaz dont l'énergie est surtout récupérée par la turbine pour entraîner, via un réducteur, une hélice qui fournit l'essentiel de la traction. On le décrit simplement comme un turboréacteur entraînant une hélice par un réducteur.

Dans un moteur 4 temps, lors de l'explosion (ou combustion) :

  1. A.une des soupapes est fermée
  2. B.les soupapes sont ouvertes
  3. C.les soupapes sont fermées
  4. D.l'ouverture ou la fermeture des soupapes n'a pas d'importance

Bonne réponse : C — les soupapes sont fermées

Pendant la combustion-détente, les deux soupapes (admission et échappement) sont fermées afin que la pression des gaz chauds pousse le piston au lieu de s'échapper. La soupape d'échappement ne s'ouvre qu'en fin de détente.

Sur un avion certifié, un moteur à pistons contenant 4 cylindres est pourvu au total de :

  1. A.2 bougies d'allumage
  2. B.4 bougies d'allumage
  3. C.8 bougies d'allumage
  4. D.0 bougie d'allumage

Bonne réponse : C — 8 bougies d'allumage

Pour des raisons de sécurité et de rendement, l'allumage d'un moteur d'avion certifié est doublé : deux magnétos indépendantes alimentent chacune une bougie par cylindre. Un moteur à 4 cylindres possède donc 4 × 2 = 8 bougies.

Un moteur de fusée fonctionne :

  1. A.dans l'atmosphère et dans l'espace
  2. B.uniquement dans l'atmosphère
  3. C.uniquement dans l'espace
  4. D.uniquement à une altitude comprise entre 0 et 100 km

Bonne réponse : A — dans l'atmosphère et dans l'espace

Le moteur-fusée emporte à la fois son carburant et son comburant (oxydant) : il n'a pas besoin de l'oxygène de l'air. Il fonctionne donc aussi bien dans l'atmosphère que dans le vide spatial, par simple principe d'action-réaction.

Le vol d'un lanceur de type fusée commence par :

  1. A.une phase centrifuge
  2. B.une phase tractive
  3. C.une phase propulsée
  4. D.une phase balistique

Bonne réponse : C — une phase propulsée

Un lanceur décolle et accélère grâce à ses moteurs : le vol commence par une phase propulsée. Ce n'est qu'après l'extinction des moteurs que l'engin suit une trajectoire balistique ou orbitale.

Le petit pas de l'hélice à pas variable est utilisé pour :

  1. A.l'atterrissage uniquement
  2. B.le décollage uniquement
  3. C.le décollage et l'atterrissage
  4. D.le vol de croisière

Bonne réponse : C — le décollage et l'atterrissage

Le petit pas permet au moteur de tourner à son régime maximal et d'offrir la meilleure traction à faible vitesse : on l'utilise au décollage, et à l'atterrissage pour disposer de toute la puissance en cas de remise de gaz. Le grand pas est réservé à la croisière.

Les avions de transport ont des réservoirs de carburant dans les ailes pour :

  1. A.que l'avion soit moins stable en vol quand l'air est turbulent
  2. B.obtenir du carburant plus froid donc plus dense, ce qui améliore le rendement des moteurs
  3. C.limiter la consommation des moteurs
  4. D.limiter les efforts au niveau de l'emplanture de l'aile

Bonne réponse : D — limiter les efforts au niveau de l'emplanture de l'aile

En vol, la portance tend à faire fléchir l'aile vers le haut. Le poids du carburant réparti le long de l'envergure s'oppose à cette flexion et réduit le moment de flexion à l'emplanture, ce qui soulage la structure.

Les éléments 1, 2 et 3 de la structure de l'avion représentée ci-contre sont :

  1. A.1 : longeron – 2 : nervure – 3 : entretoise
  2. B.1 : nervure – 2 : couple – 3 : lisse
  3. C.1 : longeron – 2 : traverse – 3 : semelle
  4. D.1 : couple – 2 : entretoise – 3 : traverse

Bonne réponse : A — 1 : longeron – 2 : nervure – 3 : entretoise

Dans une aile, le longeron est la poutre principale qui court dans le sens de l'envergure ; les nervures donnent la forme du profil et sont réparties le long des longerons ; les entretoises relient les éléments entre eux pour rigidifier l'ensemble. Couples et lisses sont des éléments du fuselage.

L'extrados de l'aile d'un avion en vol de croisière subit :

  1. A.un cisaillement
  2. B.une traction
  3. C.une compression
  4. D.une torsion

Bonne réponse : C — une compression

En vol, la portance fait fléchir l'aile vers le haut. Dans cette flexion, la face supérieure (extrados) est comprimée tandis que la face inférieure (intrados) est tendue.

La description correcte de l'aéronef représenté ci-contre est :

  1. A.aile médiane à dièdre positif et empennage en « V »
  2. B.aile basse à dièdre positif et dérive surélevée
  3. C.aile basse à flèche positive et empennage en « V »
  4. D.aile médiane à dièdre positif et empennage en « T »

Bonne réponse : A — aile médiane à dièdre positif et empennage en « V »

Sur la vue de face, l'aile est attachée à mi-hauteur du fuselage (aile médiane) et ses extrémités remontent (dièdre positif). À l'arrière, deux plans inclinés forment un V : il s'agit d'un empennage en « V », qui remplit à la fois les rôles de dérive et de stabilisateur.

La gouverne de profondeur agit sur :

  1. A.le roulis
  2. B.le lacet
  3. C.le roulis et le lacet simultanément
  4. D.le tangage

Bonne réponse : D — le tangage

La gouverne de profondeur, actionnée en tirant ou poussant le manche, fait tourner l'avion autour de son axe de tangage (cabrer / piquer). Le roulis est commandé par les ailerons et le lacet par la gouverne de direction.

Un train tricycle :

  1. A.ne peut pas être escamotable
  2. B.possède deux trains principaux et une roulette de nez
  3. C.possède une roulette de queue et deux trains principaux
  4. D.n'est plus utilisé sur les avions de transport moderne

Bonne réponse : B — possède deux trains principaux et une roulette de nez

Le train tricycle comporte deux atterrisseurs principaux placés derrière le centre de gravité et une roulette (ou jambe) de nez. C'est la configuration de presque tous les avions de transport, et il est souvent escamotable ; la roulette de queue caractérise le train classique.

Pour indiquer l'altitude, l'altimètre utilise :

  1. A.la différence entre la pression totale et la pression dynamique
  2. B.la pression totale
  3. C.la pression dynamique
  4. D.la pression statique

Bonne réponse : D — la pression statique

L'altimètre est un baromètre anéroïde relié à la prise de pression statique : la pression statique diminuant avec l'altitude, sa mesure est convertie en altitude. La pression dynamique (totale moins statique) est utilisée par l'anémomètre.

Parmi ces instruments, celui qui utilise un gyroscope est :

  1. A.l'horizon artificiel
  2. B.le compas magnétique
  3. C.l'anémomètre
  4. D.le tachymètre

Bonne réponse : A — l'horizon artificiel

L'horizon artificiel utilise la fixité dans l'espace d'un gyroscope pour représenter l'assiette et l'inclinaison de l'avion. Le compas est magnétique, l'anémomètre est un instrument de pression et le tachymètre mesure le régime moteur.

Le variomètre indique :

  1. A.la vitesse horizontale
  2. B.la vitesse verticale
  3. C.l'altitude
  4. D.les variations de régime moteur

Bonne réponse : B — la vitesse verticale

Le variomètre mesure la vitesse de variation de la pression statique et l'affiche sous forme de vitesse verticale (taux de montée ou de descente, en ft/min ou m/s). L'altitude est donnée par l'altimètre.

En phase d'atterrissage, lorsque toutes les roues ont touché la piste, les spoilers :

  1. A.servent essentiellement à détruire la portance de l'aile afin de plaquer l'avion au sol pour que les freins de roues soient plus efficaces.
  2. B.sont une aide au pilotage qui permet à l'avion de conserver son axe durant cette phase de roulage. Ils sortent soit à droite soit à gauche. Cette fonction est utilisée sur piste contaminée (pluie, neige, glace, grêle…).
  3. C.ne sont utiles que durant le vol.
  4. D.servent essentiellement à augmenter la traînée de l'aile afin de freiner l'avion sur la piste. C'est le moyen de freinage le plus efficace.

Bonne réponse : A — servent essentiellement à détruire la portance de l'aile afin de plaquer l'avion au sol pour que les freins de roues soient plus efficaces.

Au toucher, les spoilers sortent sur les deux ailes pour détruire la portance : le poids de l'avion repose alors sur les roues, ce qui rend le freinage efficace. L'augmentation de traînée existe mais reste secondaire ; les freins de roues demeurent le moyen de freinage principal.

Comment est appelé l'angle entre le nord vrai et le nord magnétique ?

  1. A.Déclinaison magnétique
  2. B.Déviation
  3. C.Erreur de parallaxe
  4. D.Inclinaison magnétique

Bonne réponse : A — Déclinaison magnétique

La déclinaison magnétique est l'angle entre le nord géographique (vrai) et le nord magnétique en un lieu donné. La déviation est l'écart entre le nord magnétique et le nord compas, dû aux masses métalliques de l'avion.

Sur une carte, comment sont appelées les lignes joignant les points d'égale déclinaison magnétique ?

  1. A.Isogones
  2. B.Isotopes
  3. C.Isobares
  4. D.Isothermes

Bonne réponse : A — Isogones

Les isogones relient les points de même déclinaison magnétique et figurent sur les cartes aéronautiques. Les isobares relient les points de même pression et les isothermes les points de même température.

Quelle est la correspondance d'un mille nautique dans le système métrique ?

  1. A.1 528 mètres
  2. B.1 609 mètres
  3. C.0,8 km²
  4. D.1,852 km

Bonne réponse : D — 1,852 km

Le mille nautique (NM) vaut 1 852 m, soit la longueur d'une minute d'arc de méridien. Les 1 609 m correspondent au mille terrestre (statute mile).

Sur une carte OACI au 1/500 000, la distance mesurée entre deux points est de 14 cm. Quelle est la distance qui les sépare réellement ?

  1. A.14 km
  2. B.70 km
  3. C.14 NM
  4. D.28 NM

Bonne réponse : B — 70 km

À l'échelle 1/500 000, 1 cm sur la carte représente 500 000 cm, soit 5 km. Donc 14 cm × 5 km = 70 km (environ 38 NM).

Un avion vole de Brest vers Strasbourg. Le pilote doit être vigilant au fait que le soleil se couchera à Strasbourg :

  1. A.à la même heure qu'à Brest
  2. B.plus tard qu'à Brest
  3. C.plus tôt qu'à Brest
  4. D.la réponse dépend de la saison

Bonne réponse : C — plus tôt qu'à Brest

La Terre tourne d'ouest en est : le soleil se lève et se couche plus tôt dans les régions situées plus à l'est. Strasbourg étant environ 12° à l'est de Brest, le soleil s'y couche environ 48 minutes plus tôt, ce qui réduit le temps de vol de jour disponible.

En combien de temps la terre tourne-t-elle sur elle-même de 30° ?

  1. A.2 heures
  2. B.300 minutes
  3. C.12 heures
  4. D.30 minutes

Bonne réponse : A — 2 heures

La Terre fait un tour (360°) en 24 heures, soit 15° par heure. Pour 30°, il faut donc 30 / 15 = 2 heures.

Sur une fréquence radio, comment s'identifiera un avion immatriculé F-GSBC ?

  1. A.France – Golf – Sierra – Bravo – Charlie
  2. B.François – Gabriel – Solange – Bernard – Charles
  3. C.Foxtrot – Golf – Sierra – Bravo – Charlie
  4. D.Bravo – Charlie

Bonne réponse : C — Foxtrot – Golf – Sierra – Bravo – Charlie

À la radio, chaque lettre de l'immatriculation est épelée avec l'alphabet phonétique international de l'OACI : F = Foxtrot, G = Golf, S = Sierra, B = Bravo, C = Charlie. L'indicatif abrégé (par exemple « Fox-Bravo-Charlie ») ne s'utilise qu'après autorisation du contrôle, et conserve la première lettre.

En quoi consiste le cheminement ?

  1. A.Suivre les indications d'un GPS
  2. B.Suivre le chemin indiqué par le contrôle aérien
  3. C.Suivre des repères sol caractéristiques
  4. D.Suivre uniquement les voies de chemins de fer

Bonne réponse : C — Suivre des repères sol caractéristiques

Le cheminement est une technique de navigation à vue qui consiste à suivre des repères au sol caractéristiques et continus (côte, rivière, autoroute, voie ferrée…). La voie ferrée n'est qu'un exemple parmi d'autres repères possibles.

À quoi sert le transpondeur dans un aéronef ?

  1. A.Recevoir les informations météorologiques
  2. B.Voler sans visibilité
  3. C.Répondre automatiquement aux questions des contrôleurs
  4. D.Identifier l'aéronef et le suivre au radar sol

Bonne réponse : D — Identifier l'aéronef et le suivre au radar sol

Le transpondeur répond automatiquement aux interrogations du radar secondaire au sol en émettant un code (et l'altitude pression en mode C). Il permet au contrôleur d'identifier l'aéronef et de suivre sa trajectoire ; il ne répond pas aux questions verbales du contrôleur.

Comment sera numérotée une piste d'orientation magnétique de 104° ?

  1. A.11
  2. B.10
  3. C.04
  4. D.104

Bonne réponse : B — 10

Le numéro de piste correspond à son orientation magnétique arrondie à la dizaine de degrés la plus proche, divisée par 10. 104° s'arrondit à 100°, d'où la piste 10.

Que permet d'indiquer la manche à air sur un aérodrome ?

  1. A.Le numéro de la piste en service
  2. B.La température de l'air
  3. C.Le sens et la vitesse du vent
  4. D.Le sens d'atterrissage, dos au vent

Bonne réponse : C — Le sens et la vitesse du vent

La manche à air s'oriente dans le lit du vent, ce qui en donne la direction, et son gonflement plus ou moins important permet d'estimer sa force. On atterrit face au vent, jamais dos au vent.

Quelle est la référence altimétrique d'un niveau de vol (FL = Flight Level) ?

  1. A.La pression GPS
  2. B.La pression au niveau de la mer
  3. C.La pression au niveau du sol
  4. D.La pression 1013 hPa

Bonne réponse : D — La pression 1013 hPa

Un niveau de vol est une altitude pression exprimée en centaines de pieds, mesurée par rapport à la surface isobare standard 1013,25 hPa. Tous les aéronefs volant en niveaux de vol affichent ce même calage, ce qui garantit leur séparation verticale.

Quelle est la règle quand un aéronef souhaite en dépasser un autre ?

  1. A.Dépasser par la gauche
  2. B.Dépasser par la droite
  3. C.Dépasser par au-dessus
  4. D.Dépasser par en dessous

Bonne réponse : B — Dépasser par la droite

Selon les règles de l'air, un aéronef qui en rattrape un autre doit le dépasser en obliquant vers la droite et en restant à distance. L'aéronef dépassé a la priorité.

Quelle est la position d'un avion qui vole en circuit de piste parallèlement à la piste ?

  1. A.Étape de base
  2. B.Vent debout
  3. C.Vent arrière
  4. D.Vent de travers

Bonne réponse : C — Vent arrière

Dans le circuit d'aérodrome, la branche vent arrière est parallèle à la piste et parcourue en sens inverse de l'atterrissage. L'étape de base et la branche vent traversier sont perpendiculaires à la piste.

À quel type de zone correspond une zone identifiée par la lettre « P » ?

  1. A.Une zone dont la pénétration est interdite
  2. B.Une zone dont la pénétration est réservée aux vols professionnels
  3. C.Une zone dont la pénétration est dangereuse
  4. D.Une zone dont la pénétration est protégée par une couverture radar

Bonne réponse : A — Une zone dont la pénétration est interdite

Sur les cartes, P désigne une zone interdite (Prohibited), R une zone réglementée et D une zone dangereuse. La pénétration d'une zone P est interdite.

Un aéronef vole pendant 6 minutes à une vitesse sol de 120 kt. Quelle distance a-t-il parcourue ?

  1. A.22 km
  2. B.22 NM
  3. C.20 NM
  4. D.12 NM

Bonne réponse : D — 12 NM

À 120 kt, l'avion parcourt 120 NM par heure, soit 2 NM par minute. En 6 minutes : 6 × 2 = 12 NM (6 min = 1/10 h, et 120 / 10 = 12).

Que peut-on dire de la vitesse sol (Vs) par vent de face ?

  1. A.Elle est supérieure à la vitesse propre (Vp) de l'aéronef.
  2. B.Elle est inférieure à la vitesse propre (Vp) de l'aéronef.
  3. C.Elle est égale à la vitesse propre (Vp) de l'aéronef.
  4. D.Elle n'est pas influencée par le vent mais par la route suivie.

Bonne réponse : B — Elle est inférieure à la vitesse propre (Vp) de l'aéronef.

La vitesse sol résulte de la vitesse propre et du vent. Par vent de face, le vent s'oppose au déplacement : Vs = Vp − vent, donc la vitesse sol est inférieure à la vitesse propre.

Parmi les causes d'accident suivantes, quelle est celle qui est la plus souvent observée en aviation légère ?

  1. A.La trop grande force du vent
  2. B.La panne mécanique
  3. C.La consommation de substances toxiques (alcool, médicaments, drogues, etc.)
  4. D.L'obstination à vouloir atteindre la destination

Bonne réponse : D — L'obstination à vouloir atteindre la destination

Les statistiques montrent que la majorité des accidents d'aviation légère relèvent des facteurs humains. L'obstination à poursuivre vers la destination malgré une dégradation météo ou d'autres signaux d'alerte (« destinationite ») est l'une des causes les plus fréquentes, loin devant la panne mécanique.

Qu'est-ce que l'hypoxie ?

  1. A.Le défaut d'oxygénation dû à l'altitude
  2. B.La présence d'alcool dans l'organisme à faible dose
  3. C.L'insuffisance respiratoire due aux accélérations et décélérations
  4. D.La suffocation due au stress du pilote

Bonne réponse : A — Le défaut d'oxygénation dû à l'altitude

Avec l'altitude, la pression partielle d'oxygène diminue et l'organisme est moins bien oxygéné : c'est l'hypoxie. Elle est insidieuse car elle altère le jugement avant d'être ressentie ; d'où l'usage de l'oxygène ou de la pressurisation en altitude.

Qu'est-ce que l'effet tunnel ?

  1. A.Un phénomène météorologique dû à un couloir de nuages
  2. B.La concentration du pilote sur un nombre limité d'informations ou d'observations
  3. C.Le fait pour un aéronef d'être pris entre deux couches nuageuses
  4. D.Le fait pour un pilote d'être désorienté en raison de l'absence de repère visuel autre qu'une faible lumière au travers du nuage (halo)

Bonne réponse : B — La concentration du pilote sur un nombre limité d'informations ou d'observations

L'effet tunnel est un phénomène de focalisation de l'attention : sous l'effet du stress ou d'une forte charge de travail, le pilote ne traite plus qu'un petit nombre d'informations et néglige les autres. Ce n'est pas un phénomène météorologique.

Parmi les travaux réalisés par Léonard de Vinci, en rapport avec la possibilité de voler, on peut citer :

  1. A.le parachute
  2. B.la fusée
  3. C.le drone
  4. D.l'avion motorisé

Bonne réponse : A — le parachute

Léonard de Vinci (fin du XVe siècle) a dessiné de nombreuses machines volantes : ornithoptères, « vis aérienne » ancêtre de l'hélicoptère, et un parachute en forme de pyramide. Le moteur, indispensable à l'avion motorisé, n'existait pas à son époque.

La première traversée de la Manche en ballon a eu lieu en :

  1. A.1909
  2. B.1830
  3. C.1785
  4. D.1870

Bonne réponse : C — 1785

Le 7 janvier 1785, Jean-Pierre Blanchard et John Jeffries traversent la Manche en ballon à gaz de Douvres à Guînes, deux ans seulement après les premiers vols humains. 1909 est l'année de la traversée en avion par Louis Blériot.

En 1783, le premier vol d'un ballon à air chaud est rendu possible grâce au travail des frères :

  1. A.Wright
  2. B.Montgolfier
  3. C.Caudron
  4. D.Voisin

Bonne réponse : B — Montgolfier

En 1783, Joseph et Étienne de Montgolfier font voler leur ballon à air chaud, la « montgolfière » ; le 21 novembre 1783, Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes réalisent le premier vol humain. Les frères Wright, Caudron et Voisin sont des pionniers de l'avion au début du XXe siècle.

Le premier appareil civil entièrement équipé de commandes électriques est :

  1. A.la Caravelle
  2. B.le Boeing 737
  3. C.l'A320
  4. D.le Mercure

Bonne réponse : C — l'A320

L'Airbus A320, mis en service en 1988, est le premier avion de ligne doté de commandes de vol électriques numériques (fly-by-wire) sur l'ensemble des gouvernes, pilotées par mini-manche. Concorde utilisait déjà des commandes électriques analogiques, mais avec secours mécanique.

Henri Guillaumet est :

  1. A.un as de la Seconde Guerre mondiale
  2. B.un as de la Première Guerre mondiale
  3. C.un pilote de l'Aéropostale
  4. D.un personnage de fiction

Bonne réponse : C — un pilote de l'Aéropostale

Henri Guillaumet est un célèbre pilote de l'Aéropostale. En 1930, après un accident dans les Andes, il marche plusieurs jours dans la neige pour survivre, épisode raconté par son ami Saint-Exupéry dans « Terre des hommes ».

« Le Grand Cirque » est un récit de la Seconde Guerre mondiale écrit par :

  1. A.Pierre Clostermann
  2. B.Romain Gary
  3. C.Albert Camus
  4. D.André Malraux

Bonne réponse : A — Pierre Clostermann

« Le Grand Cirque » (1948) est le récit autobiographique de Pierre Clostermann, pilote de chasse des Forces aériennes françaises libres dans la RAF et l'un des as français de la Seconde Guerre mondiale. Romain Gary fut aussi aviateur dans la France libre, mais n'en est pas l'auteur.

Lors de sa traversée de l'Atlantique en 1927, Charles Lindbergh se pose :

  1. A.à Pontoise
  2. B.à Étampes
  3. C.à Orly
  4. D.au Bourget

Bonne réponse : D — au Bourget

Les 20 et 21 mai 1927, Charles Lindbergh relie New York à Paris sans escale et en solitaire à bord du Spirit of St. Louis. Il se pose au Bourget après environ 33 heures et demie de vol, accueilli par une foule immense.

La navette américaine Columbia a effectué son premier vol spatial en :

  1. A.1981
  2. B.1992
  3. C.1974
  4. D.2001

Bonne réponse : A — 1981

Columbia, première navette spatiale américaine, effectue son premier vol (mission STS-1) le 12 avril 1981. Elle sera détruite lors de sa rentrée atmosphérique en 2003.

En 1917, l'as allemand Manfred von Richthofen s'illustre aux commandes de son Fokker Dr.I ; cet avion connu pour sa maniabilité était équipé de :

  1. A.une aile
  2. B.deux ailes
  3. C.trois ailes
  4. D.quatre ailes

Bonne réponse : C — trois ailes

Le Fokker Dr.I est un triplan (« Dr » pour Dreidecker, trois plans) : il possède trois ailes superposées, ce qui lui donne une grande maniabilité. Le « Baron rouge » en a fait un avion légendaire.

Le satellite Hubble est :

  1. A.un laboratoire spatial
  2. B.un satellite de télécommunication
  3. C.un satellite espion
  4. D.un télescope spatial

Bonne réponse : D — un télescope spatial

Hubble est un télescope spatial placé en orbite basse en 1990 par la navette Discovery. Situé au-dessus de l'atmosphère, il fournit des images astronomiques d'une grande netteté.

Le premier vecteur aérien de la bombe nucléaire française est :

  1. A.le Mirage 2000
  2. B.le Mirage III
  3. C.le Mirage IV
  4. D.le Mirage F1

Bonne réponse : C — le Mirage IV

Le Mirage IV, bombardier biréacteur supersonique de Dassault, est le premier vecteur de la force de dissuasion nucléaire française, opérationnel à partir de 1964 au sein des Forces aériennes stratégiques.

Le président américain qui a prononcé le discours emblématique ayant lancé le programme d'exploration lunaire est :

  1. A.Nixon
  2. B.Kennedy
  3. C.Eisenhower
  4. D.Johnson

Bonne réponse : B — Kennedy

Le 25 mai 1961 devant le Congrès, puis en 1962 à l'université Rice, John F. Kennedy fixe l'objectif d'envoyer un homme sur la Lune avant la fin de la décennie, lançant le programme Apollo. Nixon était président lors du premier alunissage en 1969.

Georges Guynemer a été abattu sur :

  1. A.un Fokker
  2. B.un Breguet
  3. C.un SPAD
  4. D.un Spitfire

Bonne réponse : C — un SPAD

Georges Guynemer, as français aux 53 victoires de l'escadrille des Cigognes, a volé principalement sur SPAD. Il disparaît le 11 septembre 1917 au-dessus de Poelkapelle, en Belgique, aux commandes de son SPAD XIII. Le Spitfire est un chasseur britannique de la Seconde Guerre mondiale.

Le premier vol du Flyer des frères Wright a eu lieu en :

  1. A.1895
  2. B.1890
  3. C.1913
  4. D.1903

Bonne réponse : D — 1903

Le 17 décembre 1903, à Kitty Hawk, Orville Wright réalise le premier vol motorisé et contrôlé du Flyer, sur environ 37 m en 12 secondes. 1890 est l'année du bond de l'Éole de Clément Ader.

Octave Chanute est :

  1. A.le premier directeur de l'Aéropostale
  2. B.le premier président d'Airbus
  3. C.un ingénieur américain d'origine française pionnier de l'aviation
  4. D.le premier « ministre de l'air »

Bonne réponse : C — un ingénieur américain d'origine française pionnier de l'aviation

Octave Chanute, ingénieur américain né à Paris, a mené des essais de planeurs à la fin du XIXe siècle et rassemblé les connaissances sur le vol. Il a encouragé et conseillé les frères Wright.

Le Concorde a été construit :

  1. A.par Dassault
  2. B.dans le cadre d'une coopération franco-allemande
  3. C.par Airbus
  4. D.dans le cadre d'une coopération franco-britannique

Bonne réponse : D — dans le cadre d'une coopération franco-britannique

Concorde est issu d'un accord signé en 1962 entre la France et le Royaume-Uni, réunissant Sud-Aviation (puis Aérospatiale) et British Aircraft Corporation. Il a volé pour la première fois en 1969.

La compagnie Air France a été créée en :

  1. A.1933
  2. B.1945
  3. C.1920
  4. D.1970

Bonne réponse : A — 1933

Air France naît le 7 octobre 1933 de la fusion de plusieurs compagnies françaises (Air Orient, Air Union, CIDNA, SGTA) et du rachat de l'actif de l'Aéropostale. Elle est nationalisée en 1945.

Le Constellation est un avion de type :

  1. A.quadrimoteur à hélices
  2. B.bimoteur à réaction
  3. C.hydravion à hélices
  4. D.quadrimoteur à réaction

Bonne réponse : A — quadrimoteur à hélices

Le Lockheed Constellation est un avion de ligne quadrimoteur à moteurs à pistons et hélices, reconnaissable à son fuselage galbé et à sa triple dérive. Il a assuré, notamment pour Air France, les liaisons transatlantiques après la Seconde Guerre mondiale.

Le premier vol de l'A380 a eu lieu en :

  1. A.2005
  2. B.2000
  3. C.2010
  4. D.1995

Bonne réponse : A — 2005

L'Airbus A380, plus gros avion de ligne du monde, a effectué son premier vol le 27 avril 2005 à Toulouse. Il est entré en service commercial en 2007 avec Singapore Airlines.

En novembre 2014, la sonde Rosetta a déposé sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko un robot appelé :

  1. A.Voyager
  2. B.Philae
  3. C.Opportunity
  4. D.Curiosity

Bonne réponse : B — Philae

Le 12 novembre 2014, la sonde européenne Rosetta a largué l'atterrisseur Philae sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, premier atterrissage sur un noyau de comète. Voyager, Opportunity et Curiosity sont des missions de la NASA.

En anglais, quel est le terme employé pour désigner les ailerons ?

  1. A.flaps
  2. B.wings
  3. C.gear
  4. D.ailerons

Bonne réponse : D — ailerons

Le mot anglais est identique au français : « ailerons ». Les « flaps » sont les volets, les « wings » les ailes et le « gear » le train d'atterrissage.

En anglais, quel est le terme employé pour désigner la gouverne de direction ?

  1. A.flaps
  2. B.rudder
  3. C.tail
  4. D.direction system

Bonne réponse : B — rudder

La gouverne de direction se dit « rudder » (commandée par les « rudder pedals », le palonnier). « Tail » désigne la queue de l'avion dans son ensemble.

En anglais, quel est le terme employé pour désigner les volets ?

  1. A.winglets
  2. B.spoilers
  3. C.foilers
  4. D.flaps

Bonne réponse : D — flaps

Les volets hypersustentateurs se disent « flaps ». Les « spoilers » sont les déporteurs et les « winglets » les ailettes d'extrémité d'aile.

En anglais, quel est le terme employé pour désigner les commandes de vol ?

  1. A.flight control
  2. B.plane commands
  3. C.fly stuff
  4. D.flight commands

Bonne réponse : A — flight control

Les commandes de vol se disent « flight controls ». « Commands » est un faux ami dans ce contexte : le mot « control » désigne en anglais l'organe et l'action de commander l'avion.

En anglais, quel est le terme employé pour désigner le train d'atterrissage ?

  1. A.landing system
  2. B.landing wheels
  3. C.landing gear
  4. D.landing flaps

Bonne réponse : C — landing gear

Le train d'atterrissage se dit « landing gear », souvent abrégé en « gear » (par exemple « gear down », train sorti).

Dans un message météo, que signifie le sigle NSC ?

  1. A.no significant clouds
  2. B.no significant ceiling
  3. C.nimbus stratus cumulus
  4. D.no stratus crossing

Bonne réponse : A — no significant clouds

NSC signifie « No Significant Cloud » : aucun nuage significatif pour l'exploitation (pas de nuage sous 5000 ft ou sous l'altitude minimale de secteur la plus élevée, et ni cumulonimbus ni cumulus bourgeonnant). On le trouve dans les METAR et TAF.

Dans un message météo, que signifie le sigle CAT ?

  1. A.ceiling around tower
  2. B.clear air turbulence
  3. C.calm air temporary
  4. D.cumulus avoid turbulence

Bonne réponse : B — clear air turbulence

CAT signifie « Clear Air Turbulence », la turbulence en air clair, rencontrée en altitude hors des nuages, souvent près des courants-jets. Elle est difficile à détecter car invisible.

Which force is used to overcome gravity for a plane in normal flight?

  1. A.drag
  2. B.weight
  3. C.thrust
  4. D.lift

Bonne réponse : D — lift

Gravity (le poids, « weight ») est compensé par la portance, « lift ». « Thrust » (traction ou poussée) s'oppose à « drag » (la traînée).

Que signifie le sigle ILS ?

  1. A.information light system
  2. B.instrument landing system
  3. C.intense light system
  4. D.instrument lighting system

Bonne réponse : B — instrument landing system

ILS signifie « Instrument Landing System », système d'atterrissage aux instruments qui fournit un guidage en alignement (localizer) et en pente (glide path) jusqu'à la piste.

Choose the good proposition for a glider:

  1. A.c'est un dispositif d'atterrissage aux instruments
  2. B.c'est un homme volant
  3. C.c'est un planeur
  4. D.c'est un dispositif permettant d'empêcher le givrage du carburateur

Bonne réponse : C — c'est un planeur

« Glider » vient du verbe « to glide », planer : un glider est un planeur. Le vol à voile se dit « gliding ».

The primary flight controls are:

  1. A.ailerons, elevator and rudder
  2. B.flaps, spoilers and slats
  3. C.the captain and the first pilot
  4. D.the air controllers who work with primary radar

Bonne réponse : A — ailerons, elevator and rudder

Les commandes de vol primaires agissent sur les trois axes : ailerons (roulis), elevator, la gouverne de profondeur (tangage), et rudder, la gouverne de direction (lacet). Flaps, spoilers et slats sont des commandes secondaires.

When I pull the stick:

  1. A.the flaps move down
  2. B.the elevator moves down
  3. C.the spoilers are deployed
  4. D.the elevator moves up

Bonne réponse : D — the elevator moves up

Tirer le manche (« pull the stick ») braque la gouverne de profondeur vers le haut (« elevator moves up ») : la queue est poussée vers le bas et le nez de l'avion se lève. Le manche n'agit pas sur les volets ni sur les spoilers.

Les 3 axes autour desquels un avion peut se mouvoir sont les axes de roulis, tangage et lacet. En anglais et dans l'ordre, il s'agit de :

  1. A.pitch, yaw, roll
  2. B.roll, tangy, turn
  3. C.roll, pitch, yaw
  4. D.roll, hill, turn

Bonne réponse : C — roll, pitch, yaw

Roulis se dit « roll », tangage « pitch » et lacet « yaw ». Dans l'ordre demandé (roulis, tangage, lacet), on obtient donc roll, pitch, yaw ; la proposition pitch, yaw, roll contient les bons mots mais pas dans le bon ordre.

L'étincelle de la bougie dans un moteur à pistons provient de la haute tension fournie par :

  1. A.the battery
  2. B.the battery on start-up and then the alternator
  3. C.the starter motor
  4. D.the magnetos

Bonne réponse : D — the magnetos

Sur un moteur d'avion à pistons, la haute tension d'allumage est produite par les magnétos, entraînées par le moteur et indépendantes de la batterie et de l'alternateur. Ainsi, le moteur continue de tourner même en cas de panne électrique.

L'anémomètre est appelé :

  1. A.speedmaster
  2. B.tachymetre
  3. C.airspeed indicator
  4. D.anemospeedmeter

Bonne réponse : C — airspeed indicator

L'anémomètre se dit « airspeed indicator » (ASI) : il indique la vitesse de l'avion par rapport à l'air. Le compte-tours est le « tachometer ».

Que comprenez-vous dans ce message concernant une piste : « snow removal is in progress runway one seven » ?

  1. A.La piste 17 est en cours de déneigement.
  2. B.Le déneigement de la piste 17 a fait des progrès.
  3. C.La neige a progressé sa couverture de la piste 17
  4. D.La piste 17 est à présent déneigée.

Bonne réponse : A — La piste 17 est en cours de déneigement.

« Snow removal » signifie déneigement et l'expression « in progress » signifie « en cours ». Le message indique donc que la piste 17 (« one seven ») est en cours de déneigement ; « progress » est ici un faux ami.

Le mot « ignition » fait référence au :

  1. A.choix initial de votre cap lors de l'alignement sur la piste
  2. B.réglage initial de l'ordinateur de bord sur les gros porteurs ou plus simplement du pilote automatique sur les petits avions
  3. C.dispositif d'allumage du moteur
  4. D.dispositif d'augmentation de poussée d'un réacteur par injection de carburant dans la tuyère (postcombustion)

Bonne réponse : C — dispositif d'allumage du moteur

« Ignition » désigne l'allumage du moteur (système d'allumage, contacteur « ignition switch »). La postcombustion se dit « afterburner » ou « reheat ».

Concerning an airplane, choose the right answer.

  1. A.The stick changes the position of the ailerons and elevator.
  2. B.The rudder pedals are connected to the wings.
  3. C.When you pull back the control column the nose of the aircraft is lowered.
  4. D.When you push forward the control column the nose of the aircraft rises.

Bonne réponse : A — The stick changes the position of the ailerons and elevator.

Le manche (« stick ») commande les ailerons en latéral et la gouverne de profondeur en longitudinal. Les « rudder pedals » (palonnier) commandent la gouverne de direction, pas les ailes ; tirer le manche fait monter le nez et le pousser le fait descendre.

Le mot CREW désigne :

  1. A.Une pièce particulière d'un moteur à piston de type 4 temps.
  2. B.L'équipage d'un appareil.
  3. C.Une pièce spécifique d'un hélicoptère.
  4. D.Une vis.

Bonne réponse : B — L'équipage d'un appareil.

« Crew » signifie équipage (« flight crew » pour l'équipage de conduite, « cabin crew » pour le personnel de cabine). Il ne faut pas le confondre avec « screw », la vis.

Le copilote déclare « the gear warning light has come on green ». Que doit comprendre le commandant de bord ?

  1. A.Le phare du train d'atterrissage s'est allumé en vert.
  2. B.Le feu du train droit est allumé en vert.
  3. C.Le voyant du train d'atterrissage étant devenu vert, le train est maintenant sorti.
  4. D.Le voyant d'alerte du train d'atterrissage étant allumé, il faut attendre qu'il passe au vert.

Bonne réponse : C — Le voyant du train d'atterrissage étant devenu vert, le train est maintenant sorti.

« Warning light » désigne un voyant (et non un phare) et « has come on green » signifie qu'il s'est allumé en vert. Pour le train d'atterrissage, le voyant vert indique que le train est sorti et verrouillé.