Annale BIA 1998 corrigée

Toutes les questions de l’annale 1998 du Brevet d’Initiation Aéronautique, avec la bonne réponse, une explication détaillée et le paragraphe du manuel correspondant. Gratuit, sans carte bancaire.

Passer l’annale 1998 en conditions réelles (2 h 30)
120 questions

L'angle formé par la corde de profil d'une aile et la trajectoire par rapport à l'air s'appelle angle :

  1. A.de plané
  2. B.de dièdre
  3. C.de flèche
  4. D.d'incidence

Bonne réponse : D — d'incidence

L'incidence est l'angle entre la corde de référence du profil et la direction du vent relatif, c'est-à-dire la trajectoire de l'aile par rapport à l'air. Le dièdre et la flèche sont des angles de forme de l'aile, et le plané concerne la pente de descente.

Un planeur en virage stabilisé à 60° d'inclinaison subit un facteur de charge « n » de :

  1. A.n = -2
  2. B.n = -1
  3. C.n = +1
  4. D.n = +2

Bonne réponse : D — n = +2

En virage stabilisé, le facteur de charge vaut n = 1 / cos(inclinaison). Avec 60° d'inclinaison, cos 60° = 0,5, donc n = 1 / 0,5 = +2 : le pilote se sent deux fois plus lourd.

La force aérodynamique peut se décomposer en :

  1. A.force centrifuge et force centripète
  2. B.portance et traînée
  3. C.vitesse et taux de chute
  4. D.poids et poids apparent

Bonne réponse : B — portance et traînée

La résultante aérodynamique se décompose en une composante perpendiculaire au vent relatif, la portance, et une composante parallèle au vent relatif, la traînée. Les autres propositions ne sont pas des composantes de cette force.

Le décrochage se produit toujours à :

  1. A.la même vitesse
  2. B.la même incidence
  3. C.la même inclinaison
  4. D.la même assiette

Bonne réponse : B — la même incidence

Le décrochage survient lorsque l'incidence dépasse l'incidence critique, à partir de laquelle l'écoulement se décolle de l'extrados. La vitesse de décrochage, elle, varie avec la masse, le facteur de charge ou la configuration, mais l'incidence de décrochage reste la même pour une configuration donnée.

La traînée est toujours parallèle à :

  1. A.l'axe longitudinal de l'appareil
  2. B.l'horizontale
  3. C.la trajectoire de l'appareil par rapport à l'air
  4. D.la corde de profil des ailes

Bonne réponse : C — la trajectoire de l'appareil par rapport à l'air

Par définition, la traînée est la composante de la résultante aérodynamique parallèle au vent relatif, donc à la trajectoire de l'appareil par rapport à l'air, et de sens opposé au déplacement. Elle n'est horizontale qu'en vol en palier.

La variation de l'assiette longitudinale s'effectue autour de l'axe de :

  1. A.tangage
  2. B.roulis
  3. C.lacet
  4. D.piste

Bonne réponse : A — tangage

L'assiette longitudinale (nez haut ou nez bas) varie par rotation autour de l'axe de tangage, axe transversal passant par le centre de gravité. Cette rotation est commandée par la gouverne de profondeur.

La longueur de roulage nécessaire au décollage augmente avec :

  1. A.l'altitude
  2. B.la température
  3. C.la composante de vent arrière
  4. D.dans les trois cas précédents

Bonne réponse : D — dans les trois cas précédents

L'altitude et la température diminuent la masse volumique de l'air, ce qui réduit la portance, la traction et la puissance du moteur : il faut rouler plus longtemps. Un vent arrière augmente la vitesse sol nécessaire pour atteindre la vitesse de décollage. Les trois facteurs allongent donc le roulage.

La finesse est définie par le rapport :

  1. A.vitesse horizontale / vitesse verticale
  2. B.distance horizontale parcourue / hauteur perdue
  3. C.portance / traînée
  4. D.les trois propositions précédentes sont exactes

Bonne réponse : D — les trois propositions précédentes sont exactes

La finesse est le rapport portance / traînée (Cz/Cx). En vol plané en air calme, elle est aussi égale au rapport distance parcourue / hauteur perdue et au rapport vitesse horizontale / vitesse verticale, car les triangles des forces et des vitesses sont semblables.

La charge alaire est définie par le rapport :

  1. A.surface portante / poids total de l'aéronef
  2. B.poids total de l'aéronef / surface portante
  3. C.poids de l'équipage / surface des ailes
  4. D.poids total de l'aéronef / poids des ailes

Bonne réponse : B — poids total de l'aéronef / surface portante

La charge alaire est le poids (ou la masse) total de l'aéronef rapporté à sa surface portante, exprimée par exemple en kg/m² ou daN/m². Plus elle est élevée, plus la vitesse de vol et la vitesse de décrochage sont grandes.

En soufflerie, si on multiplie par 3 la vitesse du vent relatif, la force aérodynamique est multipliée par :

  1. A.3
  2. B.9
  3. C.6
  4. D.12

Bonne réponse : B — 9

La force aérodynamique est proportionnelle au carré de la vitesse : F = 1/2 ρ V² S C. Si V est multipliée par 3, F est multipliée par 3² = 9. Le piège est de croire à une proportionnalité simple.

L'aile d'un planeur a une envergure de 15 m et une surface de 10 m² ; son allongement est :

  1. A.5
  2. B.12
  3. C.20
  4. D.22,5

Bonne réponse : D — 22,5

L'allongement est égal à l'envergure au carré divisée par la surface : λ = b² / S = 15² / 10 = 225 / 10 = 22,5. Un grand allongement réduit la traînée induite, d'où son usage sur les planeurs.

Les caractéristiques d'un avion sont les suivantes : surface alaire 20 m², vitesse de croisière 100 m/s, Cz = 0,5, masse volumique de l'air 1,2 kg/m³. Quelle est sa portance ?

  1. A.12 000 N
  2. B.30 000 N
  3. C.60 000 N
  4. D.120 000 N

Bonne réponse : C — 60 000 N

La portance vaut Fz = 1/2 ρ V² S Cz = 0,5 × 1,2 × 100² × 20 × 0,5 = 0,5 × 1,2 × 10 000 × 20 × 0,5 = 60 000 N. Attention à ne pas oublier le facteur 1/2.

Le lacet inverse est dû :

  1. A.à la plus grande augmentation de traînée de l'aileron levé
  2. B.à la plus grande augmentation de traînée de l'aileron abaissé
  3. C.à la nervosité ou à l'émotivité du pilote
  4. D.à la position « vol dos »

Bonne réponse : B — à la plus grande augmentation de traînée de l'aileron abaissé

L'aileron abaissé augmente la portance de son aile mais aussi sa traînée (traînée induite notamment), davantage que l'aileron levé. Cette aile est freinée et l'avion part en lacet du côté opposé au virage souhaité : c'est le lacet inverse, contré au palonnier.

Un planeur a une finesse de 40 (en air calme) à la vitesse de 108 km/h. Sa vitesse verticale de chute est de :

  1. A.40 km/h
  2. B.40 m/s
  3. C.1,08 m/s
  4. D.0,75 m/s

Bonne réponse : D — 0,75 m/s

108 km/h = 30 m/s. En air calme, la finesse est le rapport vitesse sur trajectoire / vitesse verticale (pour de petites pentes), donc Vz = 30 / 40 = 0,75 m/s.

La corde d'un profil est :

  1. A.la ligne d'épaisseur moyenne
  2. B.l'envergure de l'aile
  3. C.un fil de laine
  4. D.le segment qui joint le bord d'attaque au bord de fuite

Bonne réponse : D — le segment qui joint le bord d'attaque au bord de fuite

La corde de profil est le segment de droite qui relie le bord d'attaque au bord de fuite. La ligne d'épaisseur moyenne (ligne moyenne ou squelette) est une autre notion, qui caractérise la courbure du profil.

L'angle de portance nulle d'un profil est :

  1. A.l'angle d'incidence qui correspond à une portance nulle
  2. B.l'angle d'incidence qui correspond à une traînée nulle
  3. C.l'angle d'incidence qui correspond à un moment nul
  4. D.égal à 0 pour les profils creux

Bonne réponse : A — l'angle d'incidence qui correspond à une portance nulle

C'est l'incidence pour laquelle le profil ne produit aucune portance. Pour un profil dissymétrique (creux ou biconvexe dissymétrique) elle est légèrement négative ; elle n'est nulle que pour un profil symétrique. La traînée, elle, n'est jamais nulle.

La sortie des volets hypersustentateurs :

  1. A.diminue la finesse
  2. B.augmente la distance d'atterrissage
  3. C.augmente la pente maximale de montée
  4. D.les affirmations « a et b » sont exactes

Bonne réponse : A — diminue la finesse

Les volets augmentent le Cz maximal, ce qui réduit la vitesse d'approche et donc la distance d'atterrissage, mais ils augmentent beaucoup la traînée : la finesse diminue. C'est pourquoi la pente de montée maximale est meilleure volets rentrés.

Si un avion décroche à 100 km/h au facteur de charge n = 1, alors au facteur de charge n = 4, il décroche à :

  1. A.100 km/h
  2. B.141 km/h
  3. C.200 km/h
  4. D.400 km/h

Bonne réponse : C — 200 km/h

La vitesse de décrochage croît comme la racine carrée du facteur de charge : Vs(n) = Vs × √n = 100 × √4 = 200 km/h. Le piège est de multiplier par 4 au lieu de √4.

L'assiette d'un appareil :

  1. A.est toujours égale à l'incidence
  2. B.n'est pas en relation directe avec l'incidence
  3. C.est toujours inférieure à l'angle d'incidence
  4. D.est toujours supérieure à l'angle d'incidence

Bonne réponse : B — n'est pas en relation directe avec l'incidence

L'assiette est l'angle entre l'axe longitudinal et l'horizontale, l'incidence l'angle entre la corde et le vent relatif. Elles sont liées par la pente (assiette = pente + incidence) : à incidence égale, l'assiette dépend de la trajectoire (montée, palier, descente), donc il n'y a pas de relation directe.

La traînée induite d'une aile :

  1. A.augmente avec l'allongement
  2. B.diminue quand la portance augmente
  3. C.est une des conséquences de la présence de moucherons collés sur le bord d'attaque
  4. D.est une conséquence des différences de pressions entre intrados et extrados

Bonne réponse : D — est une conséquence des différences de pressions entre intrados et extrados

La surpression d'intrados et la dépression d'extrados provoquent un contournement de l'air en bout d'aile, d'où les tourbillons marginaux et la traînée induite. Elle augmente avec la portance et diminue quand l'allongement augmente.

Une gouverne est :

  1. A.une partie mobile permettant une rotation autour de l'un des 3 axes
  2. B.un règlement d'utilisation d'un aéronef
  3. C.un axe de piste
  4. D.un additif au manuel de vol

Bonne réponse : A — une partie mobile permettant une rotation autour de l'un des 3 axes

Une gouverne (profondeur, direction, ailerons) est une surface mobile dont le braquage crée une force aérodynamique provoquant une rotation de l'aéronef autour de l'un de ses trois axes (tangage, lacet, roulis).

Le déplacement du manche vers la gauche :

  1. A.abaisse simultanément les ailerons
  2. B.relève simultanément les ailerons
  3. C.lève l'aileron droit et abaisse le gauche
  4. D.lève l'aileron gauche et abaisse le droit

Bonne réponse : D — lève l'aileron gauche et abaisse le droit

Manche à gauche pour s'incliner à gauche : l'aileron gauche se lève (moins de portance sur l'aile gauche, qui s'abaisse) et l'aileron droit s'abaisse (plus de portance sur l'aile droite, qui monte). Les ailerons se braquent toujours en sens opposés.

La roulette de nez d'un train d'atterrissage tricycle :

  1. A.assure le freinage au sol
  2. B.facilite la conduite au sol
  3. C.ne sert qu'à l'atterrissage dit « trois points »
  4. D.ne sert qu'à protéger l'hélice

Bonne réponse : B — facilite la conduite au sol

Sur un train tricycle, la roulette de nez, souvent orientable par les palonniers, permet de diriger l'avion au sol et lui donne une bonne visibilité vers l'avant. Le freinage est assuré par les roues du train principal.

Un altimètre fonctionne par mesure de la :

  1. A.pression dynamique
  2. B.pression statique
  3. C.pression totale
  4. D.température

Bonne réponse : B — pression statique

L'altimètre est un baromètre anéroïde relié à la prise statique : il mesure la pression statique et la convertit en altitude selon l'atmosphère standard. La pression dynamique sert à l'anémomètre.

Sur une hélice à pas variable, le « plein petit pas » est utilisé pour le :

  1. A.vol en croisière
  2. B.vol à haute altitude
  3. C.décollage
  4. D.vol à grande vitesse

Bonne réponse : C — décollage

Au décollage, la vitesse est faible : le petit pas permet au moteur de tourner à son régime maximal et à l'hélice de fournir la traction maximale, comme la première vitesse d'une voiture. Le grand pas est réservé à la croisière rapide.

Sur le cadran d'un anémomètre, l'arc blanc représente la plage d'utilisation :

  1. A.volets sortis
  2. B.en air agité
  3. C.train rentré
  4. D.à pleine charge

Bonne réponse : A — volets sortis

L'arc blanc indique la plage de vitesses d'utilisation des volets : de la vitesse de décrochage en configuration atterrissage (VS0) à la vitesse maximale volets sortis (VFE). L'arc vert est la plage normale, l'arc jaune la plage à n'utiliser qu'en air calme.

L'horizon artificiel indique :

  1. A.la vitesse verticale (Vz)
  2. B.l'assiette longitudinale et l'inclinaison de l'avion
  3. C.la symétrie du vol
  4. D.la visibilité horizontale

Bonne réponse : B — l'assiette longitudinale et l'inclinaison de l'avion

L'horizon artificiel, instrument gyroscopique, présente une maquette d'avion devant une ligne d'horizon : il donne l'assiette longitudinale et l'inclinaison latérale. La vitesse verticale est donnée par le variomètre, la symétrie par la bille.

L'emplanture d'une aile est :

  1. A.la partie assurant la jonction aile-fuselage
  2. B.l'extrémité de l'aile également appelée « saumon »
  3. C.le dessous de l'aile
  4. D.le logement des aérofreins

Bonne réponse : A — la partie assurant la jonction aile-fuselage

L'emplanture est la partie de l'aile qui se raccorde au fuselage ; c'est là que les efforts de flexion sont les plus importants. L'extrémité opposée est le saumon, ou bord marginal.

Avant d'entreprendre un vol, le pilote effectue :

  1. A.un « point fixe »
  2. B.une « grande visite »
  3. C.une « visite pré-vol »
  4. D.un « tour de chauffe »

Bonne réponse : C — une « visite pré-vol »

Avant chaque vol, le pilote réalise la visite pré-vol : tour de l'avion pour vérifier l'état de la cellule, des gouvernes, du carburant, de l'huile, des pneus, etc. La grande visite est une opération de maintenance périodique effectuée par un atelier.

« V.N.E. » signifie :

  1. A.vitesse en nœuds
  2. B.vitesse normale d'exploitation
  3. C.vitesse à ne jamais dépasser (« never exceed »)
  4. D.vitesse maximale volets sortis

Bonne réponse : C — vitesse à ne jamais dépasser (« never exceed »)

VNE (Velocity Never Exceed) est la vitesse à ne jamais dépasser, matérialisée par le trait rouge de l'anémomètre. Au-delà, des risques de rupture structurale ou de flottement des gouvernes existent.

Un empennage monobloc comporte :

  1. A.une partie fixe et une partie mobile
  2. B.trois parties
  3. C.une seule partie entièrement mobile
  4. D.deux parties

Bonne réponse : C — une seule partie entièrement mobile

Un empennage monobloc (ou plan horizontal monobloc) est constitué d'une seule surface entièrement mobile qui pivote d'un bloc. L'empennage classique, lui, associe un plan fixe et une gouverne mobile.

Le VOR est un équipement :

  1. A.électronique fonctionnant avec un radar
  2. B.pneumatique
  3. C.de radionavigation permettant au pilote de se situer par rapport à une balise au sol
  4. D.jouant le même rôle qu'un ILS

Bonne réponse : C — de radionavigation permettant au pilote de se situer par rapport à une balise au sol

Le VOR (VHF Omnidirectional Range) est un moyen de radionavigation : un récepteur de bord indique le radial de la balise sol sur lequel se trouve l'avion. Il ne fait pas appel à un radar et ne sert pas, comme l'ILS, au guidage d'approche de précision.

Un variomètre permet de mesurer :

  1. A.la vitesse propre de l'avion
  2. B.l'altitude de l'avion
  3. C.la vitesse verticale de l'avion
  4. D.l'orientation de la trajectoire de l'avion

Bonne réponse : C — la vitesse verticale de l'avion

Le variomètre mesure la variation de la pression statique dans le temps et l'affiche en vitesse verticale (en ft/min ou m/s), positive en montée et négative en descente.

Le rendement d'une hélice est défini par le rapport :

  1. A.Puissance utile / Puissance absorbée
  2. B.Puissance absorbée / Puissance utile
  3. C.Traction / Puissance
  4. D.Puissance / Traction

Bonne réponse : A — Puissance utile / Puissance absorbée

Comme tout rendement, celui de l'hélice est le rapport de la puissance utile (traction × vitesse) à la puissance absorbée (fournie par le moteur sur l'arbre). Il est toujours inférieur à 1.

Lorsque le pilote tire le manche à balai ou le volant, il agit sur :

  1. A.les ailerons
  2. B.les volets
  3. C.la gouverne de direction
  4. D.la gouverne de profondeur

Bonne réponse : D — la gouverne de profondeur

Le mouvement avant-arrière du manche commande la gouverne de profondeur : tirer le manche lève la gouverne et cabre l'avion. Le mouvement latéral commande les ailerons, les palonniers la direction.

Quelle technologie n'est plus employée dans la construction des avions légers ?

  1. A.construction bois et toile
  2. B.construction en matériaux composites
  3. C.structure géodésique
  4. D.structure métallique

Bonne réponse : C — structure géodésique

La structure géodésique, treillis en losanges utilisé par exemple sur le Vickers Wellington pendant la Seconde Guerre mondiale, n'est plus employée. Le bois et toile, le métal et les composites restent utilisés en aviation légère.

Dans une aile d'avion, les efforts de flexion sont encaissés par :

  1. A.la poutre longitudinale
  2. B.le longeron d'aile
  3. C.les nervures
  4. D.les traverses

Bonne réponse : B — le longeron d'aile

Le longeron, poutre principale disposée dans le sens de l'envergure, reprend les efforts de flexion dus à la portance. Les nervures donnent la forme du profil et transmettent les efforts du revêtement au longeron.

Parmi les systèmes suivants, lequel n'est pas un système hypersustentateur ?

  1. A.les volets Fowler
  2. B.les aérofreins
  3. C.les becs de bord d'attaque
  4. D.les volets à fente

Bonne réponse : B — les aérofreins

Les aérofreins augmentent la traînée et dégradent la portance : ce sont des dispositifs hyposustentateurs utilisés pour augmenter la pente de descente. Volets Fowler, volets à fente et becs augmentent au contraire le Cz maximal.

Un saumon d'aile est :

  1. A.la pièce maîtresse de l'aile
  2. B.l'extrémité de l'aile appelée aussi bord marginal
  3. C.une pièce en forme de poisson qui sert à équilibrer l'aileron
  4. D.une pièce renforcée de l'aile qui sert de marchepied

Bonne réponse : B — l'extrémité de l'aile appelée aussi bord marginal

Le saumon est la pièce qui termine l'aile à son extrémité, au bord marginal. Sa forme influence les tourbillons marginaux et donc la traînée induite.

La manette de richesse d'un avion à moteur à pistons sert :

  1. A.à diminuer la richesse lorsque la température augmente et que la pression statique diminue
  2. B.à augmenter la richesse quand la pression statique diminue
  3. C.à diminuer la richesse lorsque la température diminue
  4. D.les réponses a et b sont exactes

Bonne réponse : A — à diminuer la richesse lorsque la température augmente et que la pression statique diminue

Quand la pression diminue (altitude) ou que la température augmente, l'air est moins dense : pour une même quantité d'essence, le mélange devient trop riche. La manette de richesse permet d'appauvrir le mélange pour retrouver le bon dosage air/essence.

Au voisinage de la mer, lorsqu'on s'élève de 28 ft, la pression atmosphérique diminue de :

  1. A.0,1 hPa
  2. B.1 hPa
  3. C.10 hPa
  4. D.100 hPa

Bonne réponse : B — 1 hPa

Près du niveau de la mer, la pression diminue d'environ 1 hPa tous les 28 ft (soit environ 8,5 m). Il s'agit d'un ordre de grandeur à retenir pour l'altimétrie.

Parmi les nuages suivants, quels sont ceux qui peuvent présenter un danger pour l'aéronautique ? 1- Ci ; 2- Cb ; 3- As ; 4- St

  1. A.1 et 4
  2. B.2 et 4
  3. C.1 et 3
  4. D.2 et 3

Bonne réponse : B — 2 et 4

Le cumulonimbus (Cb) est le nuage le plus dangereux : turbulence violente, grêle, foudre, givrage. Le stratus (St), très bas, réduit le plafond et la visibilité et peut masquer le relief. Cirrus et altostratus sont généralement sans danger direct.

Au cours de la journée, la température minimale se produit :

  1. A.juste avant le lever du soleil
  2. B.à minuit
  3. C.juste après le lever du soleil
  4. D.en début d'après-midi

Bonne réponse : C — juste après le lever du soleil

La nuit, le sol perd de la chaleur par rayonnement. Ce refroidissement se poursuit tant que l'apport solaire ne le compense pas, si bien que le minimum de température se produit juste après le lever du soleil. Le maximum est atteint en début d'après-midi.

L'occlusion est :

  1. A.une rencontre de deux fronts chauds
  2. B.la partie d'une perturbation où l'air froid postérieur rattrape l'air froid antérieur
  3. C.la partie d'une perturbation où l'air chaud antérieur rattrape l'air chaud antérieur
  4. D.le blocage d'une perturbation sur le relief

Bonne réponse : B — la partie d'une perturbation où l'air froid postérieur rattrape l'air froid antérieur

Le front froid se déplace plus vite que le front chaud et finit par le rattraper : l'air froid postérieur rejoint l'air froid antérieur et l'air chaud du secteur chaud est rejeté en altitude. C'est l'occlusion, stade de vieillissement de la perturbation.

Un arbre situé à 1 km est visible alors qu'un immeuble situé à 1,5 km ne l'est pas :

  1. A.il y a de la brume
  2. B.il y a du brouillard
  3. C.la visibilité est insuffisante pour effectuer un vol VFR
  4. D.les réponses a et c sont exactes

Bonne réponse : D — les réponses a et c sont exactes

La visibilité est comprise entre 1 et 1,5 km : ce n'est pas du brouillard (visibilité inférieure à 1 km) mais de la brume. Une telle visibilité est inférieure aux minimums requis pour le vol VFR.

Un aérodrome se trouve à 850 m d'altitude. Le QFE y sera inférieur au QNH de :

  1. A.20 hPa
  2. B.50 hPa
  3. C.100 hPa
  4. D.200 hPa

Bonne réponse : C — 100 hPa

Dans les basses couches, la pression diminue d'environ 1 hPa tous les 8,5 m. Pour 850 m : 850 / 8,5 = 100 hPa. Le QFE (pression au sol du terrain) est donc inférieur d'environ 100 hPa au QNH (pression ramenée au niveau de la mer).

Dans l'hémisphère nord, quand le pilote vole avec le vent de face, les hautes pressions sont :

  1. A.devant lui
  2. B.derrière lui
  3. C.à sa droite
  4. D.à sa gauche

Bonne réponse : D — à sa gauche

Selon la loi de Buys-Ballot, dans l'hémisphère nord, un observateur dos au vent a les basses pressions à sa gauche et les hautes pressions à sa droite. Face au vent, c'est l'inverse : les hautes pressions sont à sa gauche.

Quel instrument permet de mesurer l'humidité de l'air ?

  1. A.le psychrographe
  2. B.l'hygromètre
  3. C.le thermomètre sec
  4. D.le pluviomètre

Bonne réponse : B — l'hygromètre

L'hygromètre mesure l'humidité relative de l'air (par exemple l'hygromètre à cheveu). Le pluviomètre mesure la quantité de précipitations, le thermomètre sec seul ne donne que la température.

Pour amener une masse d'air à saturation en humidité, il faut :

  1. A.augmenter sa température
  2. B.diminuer sa température
  3. C.diminuer sa pression
  4. D.les propositions « b » et « c » sont exactes

Bonne réponse : D — les propositions « b » et « c » sont exactes

Une masse d'air se sature quand sa température descend jusqu'au point de rosée. On y parvient en la refroidissant directement ou par détente : une diminution de pression (lors d'une ascension) entraîne un refroidissement adiabatique.

Dans le secteur « air chaud » situé entre deux secteurs d'air plus froid, on constate que l'air chaud :

  1. A.est soulevé par l'air froid qui le suit
  2. B.soulève l'air froid qui le précède
  3. C.peut être soulevé ou refoulé vers le bas selon la situation
  4. D.se mélange avec l'air froid

Bonne réponse : A — est soulevé par l'air froid qui le suit

Dans une perturbation, l'air froid postérieur, plus dense, avance en coin sous l'air chaud du secteur chaud et le soulève : c'est le mécanisme du front froid. Au front chaud, c'est l'air chaud qui glisse au-dessus de l'air froid antérieur, sans le soulever.

Les nuages annonçant l'arrivée d'un front chaud sont généralement des :

  1. A.stratus
  2. B.cumulus
  3. C.cirrus
  4. D.strato-cumulus

Bonne réponse : C — cirrus

Le front chaud a une pente très faible : l'air chaud monte lentement au-dessus de l'air froid sur des centaines de kilomètres. Les premiers nuages visibles, très en avant du front au sol, sont des cirrus, suivis de cirrostratus, altostratus puis nimbostratus.

La surface atmosphérique se situant vers 11 000 m d'altitude est appelée :

  1. A.troposphère
  2. B.ionosphère
  3. C.stratosphère
  4. D.tropopause

Bonne réponse : D — tropopause

La tropopause est la surface de séparation entre la troposphère et la stratosphère ; en atmosphère standard, elle se situe vers 11 000 m. Troposphère et stratosphère sont des couches, pas des surfaces.

Un altocumulus est un nuage :

  1. A.de l'étage inférieur de l'atmosphère
  2. B.de l'étage moyen de l'atmosphère
  3. C.de l'étage supérieur de l'atmosphère
  4. D.à grande extension verticale

Bonne réponse : B — de l'étage moyen de l'atmosphère

Le préfixe « alto » désigne les nuages de l'étage moyen (environ 2 000 à 6 000 m sous nos latitudes) : altocumulus et altostratus. L'étage supérieur est celui des « cirro- ».

La grêle provient du nuage suivant :

  1. A.stratus
  2. B.cumulonimbus
  3. C.altostratus
  4. D.cirrostratus

Bonne réponse : B — cumulonimbus

La grêle se forme dans les cumulonimbus, où de puissants courants ascendants font monter et descendre les grêlons dans des zones d'eau surfondue, ce qui les fait grossir. Les nuages stratiformes ne peuvent pas en produire.

Un vent fort apparaît lorsque :

  1. A.les isobares sont éloignées
  2. B.les isobares sont resserrées
  3. C.les isothermes sont éloignées
  4. D.les isothermes sont resserrées et les isobares éloignées

Bonne réponse : B — les isobares sont resserrées

La force du vent dépend du gradient horizontal de pression : plus les isobares sont resserrées sur la carte, plus la variation de pression est rapide et plus le vent est fort.

Un vent du 225° souffle :

  1. A.vers le sud-ouest
  2. B.du sud-est
  3. C.vers le sud-est
  4. D.du sud-ouest

Bonne réponse : D — du sud-ouest

En météorologie, la direction du vent est celle d'où il vient. Le 225° correspond au sud-ouest : le vent souffle donc du sud-ouest vers le nord-est.

On appelle « anticyclone » une zone :

  1. A.de basses pressions
  2. B.d'égales pressions
  3. C.de vent faible
  4. D.de hautes pressions

Bonne réponse : D — de hautes pressions

Un anticyclone est une zone de hautes pressions, généralement associée à un temps calme et stable. Une zone de basses pressions est une dépression.

Dans une couche d'air, l'expression « inversion de température » signifie que la température :

  1. A.diminue quand l'altitude augmente
  2. B.est fluctuante
  3. C.est stable
  4. D.augmente quand l'altitude augmente

Bonne réponse : D — augmente quand l'altitude augmente

Normalement la température diminue avec l'altitude. Il y a inversion lorsque, dans une couche, la température augmente avec l'altitude. Cette couche est très stable et bloque la convection, favorisant brumes et pollution en dessous.

L'été, la brise de mer s'installe :

  1. A.dans l'après-midi
  2. B.au lever du soleil
  3. C.la nuit
  4. D.le soir

Bonne réponse : A — dans l'après-midi

Le jour, la terre s'échauffe plus vite que la mer ; l'air chaud monte sur la terre et est remplacé par de l'air venant de la mer. Cette brise de mer s'établit en fin de matinée et culmine l'après-midi. La nuit, c'est la brise de terre.

Une brise de vallée :

  1. A.se renforce là où la vallée se resserre
  2. B.n'est jamais turbulente
  3. C.est plus forte sur les sommets
  4. D.se rencontre en plaine

Bonne réponse : A — se renforce là où la vallée se resserre

La brise de vallée, montante le jour, est canalisée par le relief : là où la vallée se rétrécit, l'air est accéléré (effet Venturi) et la brise se renforce. Elle peut être turbulente et ne concerne évidemment pas la plaine.

Le mille nautique vaut :

  1. A.1 609 m
  2. B.1 km
  3. C.1 852 m
  4. D.100 m

Bonne réponse : C — 1 852 m

Le mille nautique (NM) vaut 1 852 m, longueur d'une minute d'arc de méridien terrestre. 1 609 m est le mile terrestre anglo-saxon (statute mile).

Un niveau de vol (Flight Level) a pour référence :

  1. A.le QNH
  2. B.la pression 1 013,25 hPa
  3. C.la pression au niveau de la mer
  4. D.la pression au sol (QFE)

Bonne réponse : B — la pression 1 013,25 hPa

Les niveaux de vol sont des surfaces isobares repérées par rapport à la pression standard 1 013,25 hPa, calée dans la fenêtre de l'altimètre. FL 50 correspond à 5 000 ft au-dessus de cette surface de référence.

Sur une carte de radionavigation à l'échelle 1/1 000 000e, 1 cm représente :

  1. A.10 km
  2. B.1 km
  3. C.100 m
  4. D.10 m

Bonne réponse : A — 10 km

À l'échelle 1/1 000 000, 1 cm sur la carte représente 1 000 000 cm sur le terrain, soit 10 000 m = 10 km.

Une altitude de 3 000 pieds (ft) équivaut approximativement à :

  1. A.1 000 m
  2. B.900 m
  3. C.3 000 m
  4. D.90 m

Bonne réponse : B — 900 m

1 ft = 0,3048 m, donc 3 000 ft ≈ 914 m, soit environ 900 m. Une règle pratique consiste à multiplier les pieds par 0,3.

Une zone à statut particulier identifiée par la lettre « P » est :

  1. A.réglementée
  2. B.restreinte
  3. C.interdite
  4. D.dangereuse

Bonne réponse : C — interdite

P (Prohibited) désigne une zone interdite, dont le survol est interdit. R (Restricted) désigne une zone réglementée et D (Danger) une zone dangereuse.

Pour régler un altimètre au QFE de son terrain, le pilote doit afficher :

  1. A.sur le cadran de son altimètre, zéro mètre lorsqu'il est au sol
  2. B.dans la fenêtre des pressions de son altimètre, la pression au sol de son terrain
  3. C.sur le cadran de son altimètre, l'altitude réelle du terrain
  4. D.les propositions « a » et « b » sont exactes

Bonne réponse : D — les propositions « a » et « b » sont exactes

Caler le QFE consiste à afficher dans la fenêtre de calage la pression régnant au niveau du terrain ; l'altimètre indique alors zéro au sol, puis la hauteur au-dessus du terrain en vol. Les deux descriptions sont équivalentes.

Combien de temps faut-il à la Terre pour tourner sur elle-même de 15° ?

  1. A.6 heures
  2. B.3 heures
  3. C.2 heures
  4. D.1 heure

Bonne réponse : D — 1 heure

La Terre fait un tour complet (360°) en 24 heures, soit 360 / 24 = 15° par heure.

En vol, le dépassement d'un aéronef par un autre s'effectue :

  1. A.par la gauche
  2. B.par dessous
  3. C.par la droite
  4. D.par dessus afin d'être vu

Bonne réponse : C — par la droite

Selon les règles de l'air, l'aéronef qui dépasse doit modifier son cap vers la droite et laisser l'autre aéronef à sa gauche. L'aéronef dépassé a la priorité.

Un aéronef devant entrer dans une zone terminale d'aérodrome (TMA) de classe D :

  1. A.aucune formalité n'est requise
  2. B.il demande une clairance radio
  3. C.cet espace lui est interdit
  4. D.il n'est pas concerné

Bonne réponse : B — il demande une clairance radio

Un espace de classe D est un espace contrôlé où les vols VFR sont admis à condition d'obtenir une clairance du contrôle et de maintenir le contact radio.

L'immatriculation d'un aéronef F-BOJM s'épelle à la radio par :

  1. A.François, Bernard, Olivier, Jean, Marc
  2. B.en phonétique : effe, bé, o, ji, emme
  3. C.Fox, Bravo, Oscar, Juliette, Mike
  4. D.France, Bravo, Oscar, Juliette, Mike

Bonne réponse : C — Fox, Bravo, Oscar, Juliette, Mike

À la radio, on utilise l'alphabet phonétique international de l'OACI : F = Fox (ou Foxtrot), B = Bravo, O = Oscar, J = Juliett, M = Mike. « France » n'en fait pas partie.

En vol, lorsque deux avions arrivent face à face :

  1. A.chacun doit dégager sur sa droite
  2. B.ils doivent faire demi-tour
  3. C.le plus manœuvrant dégage
  4. D.le moins rapide passe en dessous

Bonne réponse : A — chacun doit dégager sur sa droite

En cas de rapprochement face à face ou presque, les règles de l'air imposent à chacun des deux aéronefs de modifier son cap vers la droite.

Pour suivre une route magnétique au 140° avec un vent venant de la droite et provoquant une dérive de 10°, le pilote doit afficher au compas le cap :

  1. A.140°
  2. B.150°
  3. C.130°
  4. D.145°

Bonne réponse : B — 150°

Un vent venant de la droite pousse l'avion vers la gauche de sa route ; le pilote doit donc mettre le nez dans le vent, c'est-à-dire corriger vers la droite : Cm = 140° + 10° = 150°.

Les limitations concernant les vitesses d'utilisation d'un aéronef se trouvent :

  1. A.dans le manuel de vol
  2. B.dans le manuel d'entretien
  3. C.sur le carnet de route
  4. D.sur la fiche de pesée

Bonne réponse : A — dans le manuel de vol

Le manuel de vol, document obligatoire à bord, contient les limitations d'emploi (vitesses, masses, centrage, facteurs de charge), les procédures et les performances. Le carnet de route enregistre les vols, la fiche de pesée la masse à vide et le centrage.

Dans l'aire à signaux, qu'indique le T ?

  1. A.le sens de décollage et d'atterrissage
  2. B.la force du vent
  3. C.des travaux sur la piste
  4. D.vol de planeurs

Bonne réponse : A — le sens de décollage et d'atterrissage

Le T d'atterrissage, placé dans l'aire à signaux, indique le sens de décollage et d'atterrissage : on atterrit et on décolle parallèlement à la barre du T, en allant du pied vers la barre transversale.

Dans quel cas le vol en VFR est-il permis ?

  1. A.par tous les temps
  2. B.seulement lorsque les conditions VMC sont remplies
  3. C.seulement en IFR
  4. D.seulement lorsque le vent est nul

Bonne réponse : B — seulement lorsque les conditions VMC sont remplies

Le vol à vue (VFR) n'est autorisé que dans les conditions météorologiques de vol à vue (VMC), définies par des minimums de visibilité et de distance aux nuages selon l'espace aérien.

Sur un méridien terrestre, quelle distance représente 1 degré ?

  1. A.11 km
  2. B.111 km
  3. C.1,852 km
  4. D.1,602 km

Bonne réponse : B — 111 km

Un degré de méridien vaut 60 minutes d'arc, soit 60 NM = 60 × 1,852 = 111 km environ. On retrouve aussi ce résultat avec 40 000 km / 360.

On donne les paramètres suivants : Rv = 250°, D = 3° W, vent du 010°/20 kt, dérive = 10°. Calculer le cap magnétique Cm :

  1. A.263°
  2. B.233°
  3. C.257°
  4. D.247°

Bonne réponse : A — 263°

Route magnétique : avec une déclinaison ouest, Rm = Rv + 3° = 253°. Le vent du 010° vient de la droite (arrière droite) de la route 250°, il pousse l'avion vers la gauche : il faut corriger de 10° vers la droite, d'où Cm = 253° + 10° = 263°.

Une piste d'orientation magnétique 203° est numérotée :

  1. A.20
  2. B.21
  3. C.03
  4. D.aucune réponse n'est exacte

Bonne réponse : A — 20

Le numéro de piste est l'orientation magnétique arrondie à la dizaine de degrés la plus proche, divisée par 10 : 203° arrondi à 200°, d'où la piste 20.

Un avion dispose des feux de navigation suivants, depuis la place pilote :

  1. A.feu rouge à gauche, vert à droite, blanc derrière
  2. B.feu blanc vers l'avant, rouge vers l'arrière
  3. C.feu rouge à gauche, vert à droite, blanc derrière, tous clignotants
  4. D.feu rouge à droite, vert à gauche, blanc derrière

Bonne réponse : A — feu rouge à gauche, vert à droite, blanc derrière

Les feux de navigation sont fixes : rouge en bout d'aile gauche, vert en bout d'aile droite et blanc à l'arrière. Ce sont les feux anticollision qui clignotent.

La déclinaison est :

  1. A.l'angle entre route vraie et route magnétique
  2. B.le décalage entre le compas et le conservateur de cap
  3. C.la différence entre le cap compas et le cap magnétique
  4. D.plus forte aux latitudes basses

Bonne réponse : A — l'angle entre route vraie et route magnétique

La déclinaison magnétique est l'angle entre le nord vrai et le nord magnétique ; elle correspond donc à l'écart entre route vraie et route magnétique. La différence entre cap compas et cap magnétique est la déviation, propre à l'avion.

Qui a réussi le premier décollage d'un hydravion sur l'étang de Berre, en Provence, en 1910 ?

  1. A.Roland GARROS
  2. B.Louis BLÉRIOT
  3. C.Henri FABRE
  4. D.Alberto SANTOS-DUMONT

Bonne réponse : C — Henri FABRE

Le 28 mars 1910, Henri Fabre réalise à La Mède, sur l'étang de Berre, le premier décollage d'un hydravion depuis l'eau avec son « Canard » équipé de flotteurs.

Le premier astronaute américain à avoir tourné autour de la Terre s'appelle :

  1. A.Scott CARPENTER
  2. B.Virgil GRISSOM
  3. C.Gus SHEPHARD
  4. D.John GLENN

Bonne réponse : D — John GLENN

Le 20 février 1962, John Glenn effectue trois révolutions autour de la Terre à bord de la capsule Mercury Friendship 7. Shepard et Grissom n'avaient effectué que des vols suborbitaux en 1961.

Quelle est l'aviatrice qui a traversé la première l'Atlantique entre Terre-Neuve et l'Irlande en 1932 ?

  1. A.Hélène BOUCHER
  2. B.Adrienne BOLLAND
  3. C.Amelia EARHART
  4. D.Maryse BASTIÉ

Bonne réponse : C — Amelia EARHART

En mai 1932, l'Américaine Amelia Earhart devient la première femme à traverser seule l'Atlantique Nord, de Terre-Neuve à l'Irlande du Nord, sur Lockheed Vega. Maryse Bastié traversa l'Atlantique Sud en 1936.

Rangez ces événements du plus ancien au plus récent : A - premier passage du mur du son ; B - premier vol d'un avion à réaction ; C - premier vol du DC-3 Douglas ; D - premier vol de la Caravelle SE 210.

  1. A.C - B - A - D
  2. B.B - A - C - D
  3. C.C - A - B - D
  4. D.B - C - D - A

Bonne réponse : A — C - B - A - D

Premier vol du DC-3 en 1935, premier vol d'un avion à réaction (Heinkel He 178) en 1939, premier passage du mur du son par Chuck Yeager sur Bell X-1 en 1947, premier vol de la Caravelle en 1955 : l'ordre est C, B, A, D.

Le nom de la première navette spatiale américaine est :

  1. A.Challenger
  2. B.Discovery
  3. C.Columbia
  4. D.Atlantis

Bonne réponse : C — Columbia

Columbia est la première navette spatiale à avoir volé dans l'espace, le 12 avril 1981. Challenger, Discovery et Atlantis l'ont suivie.

La fusée Ariane est une production :

  1. A.de la France seule
  2. B.de l'Allemagne seule
  3. C.de plusieurs pays européens
  4. D.des États-Unis

Bonne réponse : C — de plusieurs pays européens

Ariane est un programme européen, conduit dans le cadre de l'Agence spatiale européenne (ESA) avec plusieurs pays membres, la France y jouant un rôle moteur. Le premier lancement a eu lieu en 1979 depuis Kourou.

Les frères Orville et Wilbur Wright effectuent leurs premiers vols en :

  1. A.1901
  2. B.1902
  3. C.1903
  4. D.1904

Bonne réponse : C — 1903

Le 17 décembre 1903, à Kitty Hawk (Caroline du Nord), le Flyer des frères Wright réalise les premiers vols motorisés et contrôlés, le premier durant 12 secondes.

Le premier hélicoptère à avoir effectué un vol libre en 1907 est une création de :

  1. A.Louis BLÉRIOT
  2. B.Orville WRIGHT
  3. C.Paul CORNU
  4. D.Igor SIKORSKY

Bonne réponse : C — Paul CORNU

Le 13 novembre 1907, près de Lisieux, Paul Cornu s'élève à environ 30 cm du sol pendant une vingtaine de secondes : c'est considéré comme le premier vol libre d'un hélicoptère avec pilote.

Le premier constructeur français à lancer une ligne aéropostale entre la France et l'Amérique du Sud est :

  1. A.Henry FARMAN
  2. B.Georges LATÉCOÈRE
  3. C.Louis BLÉRIOT
  4. D.Louis BREGUET

Bonne réponse : B — Georges LATÉCOÈRE

Pierre-Georges Latécoère, industriel toulousain, crée en 1918 les Lignes aériennes Latécoère, qui relient la France à l'Afrique puis à l'Amérique du Sud et deviendront l'Aéropostale.

En quelle année l'Éole de Clément ADER a-t-il effectué son premier essai ?

  1. A.1880
  2. B.1890
  3. C.1897
  4. D.1903

Bonne réponse : B — 1890

Le 9 octobre 1890, à Armainvilliers, l'Éole de Clément Ader, propulsé par un moteur à vapeur, décolle et parcourt environ 50 m à faible hauteur.

L'avion de ligne à réaction construit en plus grand nombre est :

  1. A.la Caravelle
  2. B.le Comet IV
  3. C.le Boeing 737
  4. D.le Tupolev 104

Bonne réponse : C — le Boeing 737

Le Boeing 737, en service depuis 1968, est l'avion de ligne à réaction le plus produit de l'histoire, avec des milliers d'exemplaires dans ses différentes versions.

Le Dassault Rafale a effectué son premier vol en :

  1. A.1986
  2. B.1988
  3. C.1989
  4. D.1991

Bonne réponse : A — 1986

Le démonstrateur Rafale A effectue son premier vol le 4 juillet 1986 à Istres. Les prototypes de série ont volé ensuite à partir de 1991.

Jean Mermoz effectue en 1930 la première traversée postale de l'Atlantique Sud, de Saint-Louis du Sénégal à Natal (Brésil), sur :

  1. A.Breguet 14
  2. B.Breguet 19
  3. C.Caudron Simoun
  4. D.Latécoère 28

Bonne réponse : D — Latécoère 28

Les 12 et 13 mai 1930, Mermoz traverse l'Atlantique Sud avec du courrier à bord du Latécoère 28-3 hydravion « Comte de La Vaulx », en un peu plus de 21 heures.

Le Russe Constantin TSIOLKOVSKI est un précurseur :

  1. A.des ballons
  2. B.de l'astronautique
  3. C.des hélicoptères
  4. D.des planeurs

Bonne réponse : B — de l'astronautique

Constantin Tsiolkovski (1857-1935) a établi l'équation fondamentale de la propulsion des fusées et imaginé les fusées à étages et à ergols liquides : il est l'un des pères de l'astronautique.

Le premier avion français à passer le mur du son est :

  1. A.le MD 450 Ouragan
  2. B.le S.O. 6000 Triton
  3. C.le MD 452 Mystère
  4. D.le Leduc 010

Bonne réponse : C — le MD 452 Mystère

Le Dassault MD 452 Mystère II est le premier avion français à franchir le mur du son, en piqué, en octobre 1951. L'Ouragan était subsonique, le Triton et le Leduc étaient des appareils expérimentaux.

Le pilote français PÉGOUD réalise en 1913 une première mondiale. Laquelle ?

  1. A.premier vol sur le dos
  2. B.premier looping
  3. C.premier atterrissage de nuit
  4. D.premier atterrissage sur la neige

Bonne réponse : A — premier vol sur le dos

Le 1er septembre 1913, à Juvisy, Adolphe Pégoud réalise le premier vol sur le dos de l'histoire. Il exécute aussi des loopings quelques semaines plus tard, mais le Russe Piotr Nesterov l'avait précédé dans cette figure le 9 septembre 1913.

En 1921, la Française Adrienne Bolland franchit :

  1. A.les Alpes
  2. B.les Pyrénées
  3. C.la Méditerranée
  4. D.les Andes

Bonne réponse : D — les Andes

Le 1er avril 1921, Adrienne Bolland est la première aviatrice à franchir la cordillère des Andes, entre l'Argentine et le Chili, sur un Caudron G.3.

Le premier homme à avoir posé le pied sur la Lune s'appelle :

  1. A.Alan SHEPARD
  2. B.Louis ARMSTRONG
  3. C.Neil ARMSTRONG
  4. D.Youri GAGARINE

Bonne réponse : C — Neil ARMSTRONG

Le 21 juillet 1969 (heure française), Neil Armstrong, commandant d'Apollo 11, est le premier homme à marcher sur la Lune, suivi de Buzz Aldrin. Louis Armstrong était un musicien de jazz.

Le premier satellite français a été lancé en 1965 par une fusée française appelée :

  1. A.Émeraude
  2. B.Topaze
  3. C.Diamant
  4. D.Rubis

Bonne réponse : C — Diamant

Le 26 novembre 1965, la fusée Diamant A place en orbite depuis Hammaguir (Algérie) le satellite Astérix : la France devient la troisième puissance spatiale. Émeraude, Topaze et Rubis étaient des fusées d'essai du programme des « Pierres précieuses ».

Le premier satellite de télécommunication a été lancé le 10 juillet 1962. Ce satellite a été appelé :

  1. A.Spoutnik
  2. B.Téléstar 1
  3. C.Telstar 1
  4. D.Téléspace 1

Bonne réponse : C — Telstar 1

Telstar 1, lancé le 10 juillet 1962, a permis les premières retransmissions de télévision en direct entre les États-Unis et l'Europe, notamment via la station de Pleumeur-Bodou. « Téléstar » est une déformation française.

La fréquence d'un récepteur de radiocommande est déterminée :

  1. A.par la longueur de son antenne
  2. B.par la fréquence de vibration de son quartz
  3. C.par le bouton du potentiomètre utilisé pendant le vol
  4. D.par la tension de la pile au lithium

Bonne réponse : B — par la fréquence de vibration de son quartz

Sur les radiocommandes à quartz, la fréquence de travail du récepteur est fixée par la fréquence de vibration du quartz enfiché, qui doit correspondre à celui de l'émetteur.

Vous cherchez la fréquence d'émission de votre émetteur. Vous la trouvez :

  1. A.écrite sur l'antenne
  2. B.chez le vendeur
  3. C.écrite sur le quartz
  4. D.écrite sur le capot de l'émetteur

Bonne réponse : C — écrite sur le quartz

La fréquence (ou le numéro de canal) est inscrite sur le quartz lui-même, puisque c'est lui qui la détermine. Changer de quartz change la fréquence d'émission.

Vous récupérez votre modèle qui vient d'atterrir. Il faut :

  1. A.couper tout de suite l'émetteur pour ne pas perturber les autres modèles en vol
  2. B.couper le récepteur, puis l'émetteur
  3. C.couper l'émetteur, puis le récepteur
  4. D.enlever le quartz du récepteur pour ne pas recevoir d'émissions parasites

Bonne réponse : B — couper le récepteur, puis l'émetteur

On coupe toujours le récepteur avant l'émetteur (et on allume l'émetteur avant le récepteur) : un récepteur allumé sans émetteur peut capter des parasites et faire bouger les gouvernes ou démarrer le moteur de façon incontrôlée.

La batterie de réception de votre télécommande comporte l'indication 4,8 V / 500 mA.h. Vous la chargez à :

  1. A.500 mA
  2. B.50 mA
  3. C.48 V
  4. D.4,8 V

Bonne réponse : B — 50 mA

La charge normale d'un accumulateur NiCd se fait au dixième de sa capacité (C/10) pendant environ 14 heures : 500 mAh / 10 = 50 mA. Une charge à 500 mA serait une charge rapide risquée sans chargeur adapté.

Vous achetez une hélice, vous lisez 8 x 4. Cela veut dire que :

  1. A.le diamètre est de 8 pouces, le pas est de 4 pouces
  2. B.le diamètre est de 4 pouces, le pas est de 8 pouces
  3. C.l'épaisseur est de 8 mm au moyeu et de 4 mm en bout de pale
  4. D.vous pouvez l'équiper avec un moteur de 8 cm³ ou de 4 cm³

Bonne réponse : A — le diamètre est de 8 pouces, le pas est de 4 pouces

Le marquage des hélices de modèles réduits indique d'abord le diamètre puis le pas, en pouces : 8 x 4 signifie 8 pouces de diamètre (environ 20 cm) et 4 pouces de pas (environ 10 cm).

Un modèle réduit à moteur de 8 cm³ tourne à 13 000 tr/min. Son hélice de diamètre 24 cm a un pas de 22 cm. Il vole à environ :

  1. A.172 km/h
  2. B.82 m/s
  3. C.103 km/h
  4. D.52 km/h

Bonne réponse : A — 172 km/h

Le pas est la distance théorique parcourue par l'hélice en un tour : 13 000 tr/min × 0,22 m = 2 860 m/min, soit 2 860 × 60 = 171 600 m/h ≈ 172 km/h (vitesse théorique sans glissement). Le diamètre n'intervient pas.

Un moteur de 0,60 cubic inch de cylindrée correspond à une cylindrée d'environ :

  1. A.10 cm³
  2. B.1 cm³
  3. C.60 cm³
  4. D.0,6 cm³

Bonne réponse : A — 10 cm³

1 pouce = 2,54 cm, donc 1 cubic inch = 2,54³ ≈ 16,4 cm³. 0,60 × 16,4 ≈ 9,8 cm³, soit environ 10 cm³.

Pour décoller, vous placez le modèle :

  1. A.vent de travers
  2. B.face au soleil
  3. C.face à vous
  4. D.face au vent

Bonne réponse : D — face au vent

Comme un avion grandeur, le modèle décolle face au vent : la vitesse par rapport à l'air est atteinte avec une vitesse sol plus faible, le roulage est plus court et la trajectoire mieux contrôlée.

La catégorie « cacahuètes » regroupe :

  1. A.des avions de vol circulaire contrôlé
  2. B.des avions à moteur thermique
  3. C.des maquettes à moteur caoutchouc de moins de 33 cm d'envergure
  4. D.des planeurs d'une masse supérieure à 5 kg

Bonne réponse : C — des maquettes à moteur caoutchouc de moins de 33 cm d'envergure

Les « cacahuètes » (peanut scale) sont de petites maquettes volantes de vol libre à moteur caoutchouc, dont l'envergure est limitée à 13 pouces, soit environ 33 cm.

Sur une aile recouverte de papier kraft, ce papier :

  1. A.augmente la résistance à la torsion de l'aile
  2. B.est plus léger que le recouvrement en soie
  3. C.ne nécessite pas d'enduit tendeur
  4. D.augmente la finesse de l'aile

Bonne réponse : A — augmente la résistance à la torsion de l'aile

Le revêtement collé et tendu sur la structure forme un caisson qui travaille et rigidifie l'aile, notamment en torsion. Le papier kraft est assez lourd et doit être enduit, et il n'améliore pas la finesse.

Le contreplaqué « trois plis » :

  1. A.doit être plié trois fois pour être collé et augmente ainsi la résistance mécanique
  2. B.est formé de trois couches de bois contrecollées
  3. C.n'est pas utilisé pour les modèles réduits car il est trop dense
  4. D.s'utilise uniquement pour les bâtis-moteurs et les clés d'aile

Bonne réponse : B — est formé de trois couches de bois contrecollées

Le contreplaqué trois plis est constitué de trois feuilles de bois collées avec des fibres croisées, ce qui le rend résistant dans toutes les directions. Il est très utilisé en modélisme (couples, nervures d'emplanture, bâtis).

Un empennage en T a l'avantage sur un empennage classique :

  1. A.d'être plus robuste
  2. B.d'être plus porteur
  3. C.de ne pas être perturbé par le flux d'air de l'aile (déflexion)
  4. D.d'être plus lourd

Bonne réponse : C — de ne pas être perturbé par le flux d'air de l'aile (déflexion)

Placé en haut de la dérive, le stabilisateur d'un empennage en T est sorti du sillage et de la déflexion de l'aile (et du souffle de l'hélice) : il travaille dans un air moins perturbé, ce qui le rend plus efficace.

Pour un avion classique, le centrage se situe entre :

  1. A.0 et 15 % de la corde
  2. B.20 et 40 % de la corde
  3. C.50 et 60 % de la corde
  4. D.60 et 80 % de la corde

Bonne réponse : B — 20 et 40 % de la corde

Pour un avion de formule classique, le centre de gravité se place généralement entre 20 et 40 % de la corde moyenne à partir du bord d'attaque, en avant du foyer pour garantir la stabilité longitudinale.

Un planeur de 2 m d'envergure pour une corde d'aile moyenne de 18 cm a une masse de 1,5 kg. Sa charge alaire est environ :

  1. A.42 g/dm²
  2. B.150 g/dm²
  3. C.5,3 g/cm²
  4. D.15 g/dm²

Bonne réponse : A — 42 g/dm²

Surface alaire : 20 dm × 1,8 dm = 36 dm². Charge alaire : 1 500 g / 36 dm² ≈ 41,7 g/dm², soit environ 42 g/dm².

Pour qu'un planeur vole mieux par grand vent, on a intérêt à l'alourdir en plaçant du lest :

  1. A.à chaque extrémité des ailes : le modèle devient plus maniable en roulis
  2. B.au bout du nez et de la queue : il devient plus maniable en tangage
  3. C.aux extrémités de chaque aile, du nez et de la queue
  4. D.au centre de gravité

Bonne réponse : D — au centre de gravité

Le lest augmente la charge alaire et donc la vitesse de vol, utile pour progresser contre le vent. Il doit être placé au centre de gravité pour ne pas modifier le centrage ni augmenter l'inertie, ce qui rendrait le modèle moins maniable.

Pour tester des profils d'aile, on monte sur un appareil des ailes de même forme et de même profil, mais d'épaisseurs différentes :

  1. A.le plus fin est celui qui a le profil le plus mince
  2. B.la portance la plus forte est obtenue avec l'aile la plus épaisse
  3. C.le modèle le plus lent est celui qui a l'aile la plus épaisse
  4. D.les réponses a, b et c sont vraies

Bonne réponse : D — les réponses a, b et c sont vraies

Un profil mince génère moins de traînée et donne une meilleure finesse ; un profil épais et cambré porte davantage et permet de voler plus lentement. Selon le corrigé officiel, les trois affirmations sont vraies.

Un dièdre positif rend le modèle :

  1. A.autostable en roulis
  2. B.autostable en tangage
  3. C.autostable en lacet
  4. D.plus rapide

Bonne réponse : A — autostable en roulis

Lorsque le modèle s'incline et glisse, l'aile basse travaille à plus forte incidence grâce au dièdre et porte davantage, ce qui le ramène à plat : le dièdre assure la stabilité en roulis.

Lancé à la main par un jour sans vent, le planeur monte, son nez se relevant vers le ciel, puis tombe. Quelles sont les causes possibles de cet incident ?

  1. A.l'incidence de l'aile est trop grande
  2. B.le centre de gravité est trop en arrière
  3. C.le planeur est trop lourd
  4. D.les réponses a et b sont bonnes

Bonne réponse : D — les réponses a et b sont bonnes

Ce comportement cabreur suivi d'une abattée est un décrochage. Il peut provenir d'un calage de l'aile trop fort (incidence excessive) ou d'un centrage trop arrière qui rend le modèle cabreur et instable en tangage.

Lancé correctement à la main, un planeur vole mais il roule d'une aile sur l'autre. Quelles sont les causes possibles de ce comportement ?

  1. A.l'aile a un dièdre trop important
  2. B.le centre de gravité est trop en avant
  3. C.une aile est plus lourde que l'autre
  4. D.une aile est plus longue que l'autre

Bonne réponse : A — l'aile a un dièdre trop important

Un dièdre excessif rend le modèle trop stable en roulis : il réagit à la moindre perturbation par des oscillations d'une aile sur l'autre (roulis hollandais). Une aile plus lourde ou plus longue provoquerait plutôt une tendance permanente à s'incliner d'un seul côté.

Pour faire atterrir en douceur un modèle réduit à train tricycle, il faut :

  1. A.toucher le sol en premier avec la roulette de nez
  2. B.augmenter le piqué en approchant du sol
  3. C.donner une assiette positive pour toucher d'abord le sol avec le train principal
  4. D.couper le moteur avant de toucher le sol pour diminuer la vitesse

Bonne réponse : C — donner une assiette positive pour toucher d'abord le sol avec le train principal

Comme sur un avion grandeur, on arrondit pour prendre une légère assiette à cabrer et poser d'abord le train principal, la roulette de nez se posant ensuite. Toucher d'abord de la roulette de nez provoque rebonds et risque de casse.