Annale BIA 2013 corrigée

Toutes les questions de l’annale 2013 du Brevet d’Initiation Aéronautique, avec la bonne réponse, une explication détaillée et le paragraphe du manuel correspondant. Gratuit, sans carte bancaire.

Passer l’annale 2013 en conditions réelles (2 h 30)
120 questions

La commande qui permet de gérer la symétrie du vol de l'avion en trajectoire rectiligne est :

  1. A.le manche par un déplacement latéral
  2. B.la commande de pression d'admission
  3. C.les palonniers
  4. D.la commande de sortie des hypersustentateurs de bord de fuite

Bonne réponse : C — les palonniers

La symétrie du vol (bille au centre, pas de dérapage) se contrôle autour de l'axe de lacet, donc avec la gouverne de direction actionnée par les palonniers. Le manche latéral agit sur le roulis via les ailerons.

En soufflerie, si on multiplie par 3 la vitesse du vent relatif, la force aérodynamique est :

  1. A.multipliée par 0,5
  2. B.multipliée par 2
  3. C.multipliée par 9
  4. D.multipliée par 8

Bonne réponse : C — multipliée par 9

La force aérodynamique vaut 1/2 ρ S V² C : elle est proportionnelle au carré de la vitesse. Multiplier la vitesse par 3 multiplie donc la force par 3² = 9.

Le braquage des volets hypersustentateurs de bord de fuite :

  1. A.augmente le coefficient Cz de portance
  2. B.augmente le coefficient Cx de traînée
  3. C.crée un couple piqueur
  4. D.toutes les propositions sont exactes

Bonne réponse : D — toutes les propositions sont exactes

Braquer les volets augmente la courbure du profil : le Cz augmente, mais aussi le Cx. Le centre de poussée recule, ce qui crée un moment piqueur que le pilote doit compenser.

La bonne association légende-croquis est (les croquis 1 à 4 sont représentés ci-contre, dans l'ordre des propositions) :

  1. A.profil avec volet braqué : croquis 1
  2. B.profil en lisse : croquis 2
  3. C.profil avec bec sorti : croquis 3
  4. D.profil avec volet Fowler sorti : croquis 4

Bonne réponse : B — profil en lisse : croquis 2

Le croquis 2 montre un profil sans aucun dispositif sorti : c'est le profil en lisse (configuration croisière). Le croquis 1 présente un bec de bord d'attaque sorti et le croquis 3 un volet de bord de fuite reculé et braqué, les autres associations sont donc fausses.

L'assiette est définie par la relation :

  1. A.assiette = incidence + pente
  2. B.assiette = incidence - pente
  3. C.assiette = incidence + 2 × pente
  4. D.assiette = incidence × pente

Bonne réponse : A — assiette = incidence + pente

L'assiette est l'angle entre l'axe longitudinal et l'horizontale ; elle est la somme de la pente (angle trajectoire/horizontale) et de l'incidence (angle axe/trajectoire). En descente la pente est négative, d'où une assiette inférieure à l'incidence.

En vol horizontal stabilisé :

  1. A.l'aile est décrochée
  2. B.l'intrados de l'aile est le siège d'une surpression
  3. C.l'extrados de l'aile est le siège d'une dépression
  4. D.les propositions b et c sont exactes

Bonne réponse : D — les propositions b et c sont exactes

En vol normal, l'air est accéléré sur l'extrados (dépression) et ralenti sous l'intrados (légère surpression). Les deux effets contribuent à la portance, la dépression d'extrados étant prépondérante.

Les winglets servent à :

  1. A.augmenter la traînée induite
  2. B.augmenter les tourbillons marginaux
  3. C.rendre turbulent l'écoulement de l'air sur les ailes
  4. D.diminuer le vortex

Bonne réponse : D — diminuer le vortex

Les winglets, placés en bout d'aile, gênent le contournement de l'air de l'intrados vers l'extrados. Ils réduisent ainsi le tourbillon marginal (vortex) et donc la traînée induite.

Sur la polaire d'aile dessinée ci-contre, sachant que : point A : Cx = 0,015, Cz = 0,25 ; point B : Cx = 0,017, Cz = 0,3 ; point C : Cx = 0,02, Cz = 0,4 ; point D : Cx = 0,12, Cz = 1,15, la valeur de la finesse max est :

  1. A.f = 22
  2. B.f = 16,7
  3. C.f = 20
  4. D.f = 25

Bonne réponse : C — f = 20

La finesse vaut Cz/Cx : A donne 0,25/0,015 ≈ 16,7 ; B donne 0,3/0,017 ≈ 17,6 ; C donne 0,4/0,02 = 20 ; D donne 1,15/0,12 ≈ 9,6. La finesse maximale est donc 20 (point C, où la tangente issue de l'origine touche la polaire).

La traînée induite d'une aile :

  1. A.augmente avec l'allongement
  2. B.diminue quand la portance augmente
  3. C.est une des conséquences de la présence de moucherons collés sur le bord d'attaque
  4. D.est une conséquence des différences de pressions entre intrados et extrados

Bonne réponse : D — est une conséquence des différences de pressions entre intrados et extrados

La différence de pression entre intrados et extrados provoque un contournement de l'air en bout d'aile et des tourbillons marginaux, à l'origine de la traînée induite. Elle diminue quand l'allongement augmente et croît avec la portance.

L'extrados d'une aile est principalement le siège d'une force appelée :

  1. A.traînée
  2. B.portance
  3. C.portique
  4. D.poids

Bonne réponse : B — portance

La dépression qui règne sur l'extrados « aspire » l'aile vers le haut : elle fournit la plus grande partie de la portance (environ deux tiers).

La variation de l'assiette longitudinale s'effectue autour de l'axe de :

  1. A.tangage
  2. B.roulis
  3. C.lacet
  4. D.piste

Bonne réponse : A — tangage

L'assiette longitudinale (cabrer/piquer) varie par rotation autour de l'axe transversal, appelé axe de tangage, commandée par la profondeur.

L'effet du souffle hélicoïdal de l'hélice peut être compensé par :

  1. A.le pilote qui agit sur la gouverne de direction
  2. B.la commande dissymétrique des ailerons
  3. C.le calage déporté de la dérive par rapport à l'axe de roulis
  4. D.les réponses a et c sont exactes

Bonne réponse : D — les réponses a et c sont exactes

Le souffle hélicoïdal frappe la dérive de côté et provoque un mouvement de lacet. Il est compensé par le pilote au palonnier et, par construction, par un calage décalé de la dérive.

Parmi les éléments suivants, celui qui a une influence sur la position du centre de gravité d'un avion est :

  1. A.la vitesse
  2. B.le niveau de carburant dans les réservoirs
  3. C.l'inclinaison
  4. D.la trajectoire (montée, palier, descente)

Bonne réponse : B — le niveau de carburant dans les réservoirs

La position du centre de gravité dépend de la répartition des masses à bord. La consommation du carburant modifie cette répartition et peut donc déplacer le centre de gravité.

Un avion centré arrière est :

  1. A.plus stable qu'un avion centré avant
  2. B.plus maniable qu'un avion centré avant
  3. C.obligatoirement incontrôlable
  4. D.plus lourd que le même avion centré avant

Bonne réponse : B — plus maniable qu'un avion centré avant

Plus le centre de gravité recule, plus la stabilité longitudinale diminue et plus l'avion devient maniable (réactif aux commandes). Au-delà de la limite arrière, il deviendrait instable, mais dans les limites il reste contrôlable.

Classer les avions ci-dessous (vus de dessus, numérotés 1 à 4) dans l'ordre du plus stable au moins stable :

  1. A.1, 2, 3, 4
  2. B.3, 1, 4, 2
  3. C.1, 3, 4, 2
  4. D.3, 4, 2, 1

Bonne réponse : C — 1, 3, 4, 2

La flèche positive (aile 1) est stabilisatrice en roulis et en lacet : l'avion 1 est le plus stable. Viennent ensuite l'aile elliptique (3) et l'aile rectangulaire (4), sans flèche ; l'aile en flèche inversée (2) est déstabilisatrice, cet avion est donc le moins stable.

Des facteurs suivants, celui qui pénalise les performances aérodynamiques d'un planeur est :

  1. A.une aile propre, sans moucherons
  2. B.un grand allongement
  3. C.un train rentrant (escamotable)
  4. D.un train fixe

Bonne réponse : D — un train fixe

Un train fixe reste exposé à l'écoulement et ajoute de la traînée de forme, ce qui dégrade la finesse. Une aile propre, un grand allongement et un train escamotable améliorent au contraire les performances.

Lors d'un virage à 30° d'inclinaison à altitude constante, le poids apparent est :

  1. A.égal au poids réel
  2. B.égal à 1,15 fois le poids réel
  3. C.égal au double du poids réel
  4. D.inférieur au poids réel

Bonne réponse : B — égal à 1,15 fois le poids réel

En virage en palier, le facteur de charge vaut n = 1/cos φ. Pour φ = 30°, n = 1/0,866 ≈ 1,15 : le poids apparent est 1,15 fois le poids réel.

En vol rectiligne stabilisé en montée, le facteur de charge est :

  1. A.égal à 1
  2. B.négatif
  3. C.supérieur à 1
  4. D.compris entre 0 et 1

Bonne réponse : D — compris entre 0 et 1

En montée rectiligne stabilisée, la portance équilibre seulement la composante du poids perpendiculaire à la trajectoire : Rz = m·g·cos(pente). Le facteur de charge vaut donc cos(pente), légèrement inférieur à 1 (très proche de 1 pour les faibles pentes).

Le décollage se fait face au vent pour :

  1. A.éviter de dépasser la VNE
  2. B.avoir un taux de montée inférieur
  3. C.décoller sur une distance plus courte
  4. D.toutes les propositions sont exactes

Bonne réponse : C — décoller sur une distance plus courte

Face au vent, la vitesse air nécessaire au décollage est atteinte avec une vitesse sol plus faible : la distance de roulement est raccourcie. Cela améliore aussi la pente de montée par rapport au sol.

En virage en palier incliné à 60°, le poids apparent d'un pilote dont la masse est de 50 kg est de (avec g = 10 N/kg) :

  1. A.50 N
  2. B.100 N
  3. C.500 N
  4. D.1 000 N

Bonne réponse : D — 1 000 N

Le poids réel vaut 50 × 10 = 500 N. À 60° d'inclinaison, le facteur de charge est n = 1/cos 60° = 2, donc le poids apparent vaut 2 × 500 = 1 000 N.

Parmi les propositions suivantes, identifiez les dispositifs mobiles placés sur le bord de fuite et produisant un effet hypersustentateur.

  1. A.les volets à fente
  2. B.les volets Krueger
  3. C.les pennes ou les winglets
  4. D.toutes les propositions sont exactes

Bonne réponse : A — les volets à fente

Les volets à fente sont des volets de bord de fuite hypersustentateurs. Les volets Krueger sont placés au bord d'attaque et les winglets, fixes, servent à réduire la traînée induite.

On appelle cellule d'un avion :

  1. A.tout l'avion sauf les équipements et propulseurs
  2. B.le fuselage
  3. C.la cabine des pilotes et passagers
  4. D.les mécanismes de l'avion

Bonne réponse : A — tout l'avion sauf les équipements et propulseurs

La cellule est la structure de l'avion : fuselage, voilure, empennages et atterrisseurs. Elle exclut le groupe motopropulseur et les équipements de bord.

Un ballon à air chaud ou montgolfière est un :

  1. A.aérophage
  2. B.aérostat
  3. C.aéroplane
  4. D.aérodyne

Bonne réponse : B — aérostat

Une montgolfière est plus légère que l'air : elle se maintient grâce à la poussée d'Archimède, c'est un aérostat. Les aérodynes, eux, sont plus lourds que l'air et volent grâce à une force aérodynamique.

Un compensateur est une petite surface placée à l'arrière d'une gouverne et qui sert à :

  1. A.compenser les erreurs de pilotage
  2. B.compenser les variations de pression dues aux changements d'altitude de l'avion
  3. C.compenser les efforts que le pilote doit effectuer sur les commandes
  4. D.les réponses a, b et c sont correctes

Bonne réponse : C — compenser les efforts que le pilote doit effectuer sur les commandes

Le compensateur (tab, trim) est une petite surface au bord de fuite de la gouverne. En le braquant, on annule l'effort que le pilote devrait maintenir sur le manche pour tenir une attitude donnée.

Quand le pilote braque le manche (ou le volant) à gauche :

  1. A.la gouverne de direction se braque à gauche
  2. B.la gouverne de profondeur se braque vers le haut
  3. C.l'aileron gauche se lève
  4. D.l'aileron gauche s'abaisse

Bonne réponse : C — l'aileron gauche se lève

Manche à gauche, l'aileron gauche se lève (moins de portance à gauche) et l'aileron droit s'abaisse : l'avion s'incline à gauche. Le manche latéral n'agit ni sur la direction ni sur la profondeur.

Un avion a les caractéristiques suivantes : envergure 10 mètres, profondeur moyenne de l'aile 1 mètre. Sachant que cette aile est rectangulaire, l'allongement est de :

  1. A.50
  2. B.5
  3. C.10
  4. D.100

Bonne réponse : C — 10

L'allongement vaut envergure / profondeur moyenne (ou envergure² / surface). Ici 10 / 1 = 10.

Lorsqu'un train d'atterrissage comporte des boggies cela signifie :

  1. A.qu'il comporte nécessairement plusieurs roues par jambe de train
  2. B.que le freinage des roues entraîne un dispositif d'éclairage de la piste
  3. C.qu'il est constitué d'un système hybride pouvant présenter lors de l'atterrissage, au choix du pilote et en fonction du terrain : des roues, des skis, des flotteurs ou des chenilles
  4. D.qu'il n'utilise pas de freins à disque qui sont donc ici remplacés par des freins à boggies

Bonne réponse : A — qu'il comporte nécessairement plusieurs roues par jambe de train

Un boggie est un chariot portant plusieurs roues (souvent 4 ou 6) sur une même jambe de train. Il répartit la masse des avions lourds sur la piste.

Dans un statoréacteur :

  1. A.l'hélice est entraînée par la turbine
  2. B.le compresseur est entraîné par la turbine
  3. C.on ne trouve aucune partie mobile
  4. D.la turbine est située sur le même axe que le compresseur

Bonne réponse : C — on ne trouve aucune partie mobile

Le statoréacteur n'a ni compresseur ni turbine : l'air est comprimé uniquement par la vitesse de l'engin dans l'entrée d'air. Il ne comporte donc aucune pièce mobile, mais ne fonctionne qu'à grande vitesse.

Le système d'allumage des moteurs à pistons utilisés en aéronautique comporte :

  1. A.toujours 2 bougies par cylindre par mesure de sécurité
  2. B.toujours 2 bougies par cylindre pour un meilleur rendement du moteur
  3. C.une ou deux bougies par cylindre. La deuxième bougie améliore le rendement du moteur
  4. D.réglementairement 2 bougies par cylindre pour tous les avions et ULM

Bonne réponse : C — une ou deux bougies par cylindre. La deuxième bougie améliore le rendement du moteur

Selon le moteur, on trouve une ou deux bougies par cylindre (certains moteurs d'ULM n'en ont qu'une). Le double allumage apporte une redondance de sécurité et une combustion plus rapide et plus complète, donc un meilleur rendement ; il n'est pas imposé à tous les aéronefs.

La richesse du mélange :

  1. A.augmente avec l'altitude
  2. B.diminue avec l'altitude
  3. C.reste constante quelle que soit l'altitude
  4. D.varie avec la pression d'admission

Bonne réponse : A — augmente avec l'altitude

En altitude l'air est moins dense : pour un même débit d'essence, la masse d'air admise diminue et le mélange s'enrichit. C'est pourquoi le pilote appauvrit le mélange avec la commande de richesse quand il monte.

Le rendement d'une hélice est :

  1. A.nul lorsque le moteur tourne à plein régime et que l'avion est immobilisé
  2. B.maximal lorsque l'avion effectue un « piqué » et que le moteur est au ralenti
  3. C.maximal lorsque l'avion effectue un « piqué » et que le moteur tourne à plein régime
  4. D.aucune des réponses ci-dessus n'est exacte

Bonne réponse : A — nul lorsque le moteur tourne à plein régime et que l'avion est immobilisé

Le rendement de l'hélice est le rapport puissance utile (traction × vitesse) / puissance fournie par le moteur. Avion immobilisé, la vitesse est nulle donc la puissance utile aussi : le rendement est nul même si l'hélice tire.

Un avion vole en croisière. Si l'on place l'interrupteur batterie sur « arrêt » :

  1. A.le moteur s'arrête
  2. B.on constate une baisse de régime du moteur (environ 100 tr/min de moins)
  3. C.le moteur continue de tourner
  4. D.tous les instruments cessent de fonctionner

Bonne réponse : C — le moteur continue de tourner

L'allumage d'un moteur à pistons d'avion léger est assuré par des magnétos, indépendantes du circuit électrique de bord. Couper la batterie n'arrête donc pas le moteur ; seuls les équipements électriques sont touchés.

Sur un avion de ligne, la pressurisation a pour principale fonction :

  1. A.d'assurer dans la cabine une pression ambiante compatible avec la physiologie de l'homme
  2. B.de fournir la puissance nécessaire à la manœuvre des gouvernes et du train d'atterrissage
  3. C.d'alimenter les masques à oxygène
  4. D.de gonfler les canots de secours

Bonne réponse : A — d'assurer dans la cabine une pression ambiante compatible avec la physiologie de l'homme

En altitude de croisière, la pression extérieure est trop faible pour respirer normalement. La pressurisation maintient dans la cabine une pression équivalente à environ 2 000 à 2 500 m d'altitude, supportable par l'organisme.

Les zones de givrage sur l'aile d'un avion se situent essentiellement en premier lieu sur :

  1. A.l'extrados et le bord d'attaque
  2. B.l'intrados et le bord d'attaque
  3. C.l'extrados et le bord de fuite
  4. D.l'intrados et le bord de fuite

Bonne réponse : A — l'extrados et le bord d'attaque

Le givre se forme d'abord sur le bord d'attaque, frappé directement par les gouttelettes surfondues, et s'étend sur l'extrados. C'est là qu'il dégrade le plus la portance, d'où les dégivreurs placés au bord d'attaque.

La « VFE » correspond à la :

  1. A.vitesse maximale avec volets sortis
  2. B.vitesse minimale de sustentation
  3. C.vitesse à ne jamais dépasser
  4. D.vitesse à utiliser en phase finale d'atterrissage

Bonne réponse : A — vitesse maximale avec volets sortis

VFE (Velocity Flaps Extended) est la vitesse maximale autorisée volets sortis. Elle correspond à la limite haute de l'arc blanc de l'anémomètre.

L'erreur instrumentale du compas magnétique d'un avion est :

  1. A.la déclinaison
  2. B.la déviation
  3. C.la dérive
  4. D.l'inclinaison déviatrice

Bonne réponse : B — la déviation

La déviation est l'erreur due aux masses métalliques et circuits électriques de l'avion, propre à l'installation du compas ; elle est corrigée par une courbe de déviation. La déclinaison est l'écart entre nord géographique et nord magnétique, indépendant de l'instrument.

L'avertisseur de décrochage est :

  1. A.une alarme sonore et/ou lumineuse
  2. B.un repère rouge sur l'anémomètre
  3. C.un repère placé sur l'horizon artificiel
  4. D.un système électromagnétique qui, couplé avec l'indicateur de vitesse, provoque des vibrations dans le manche, prévenant ainsi le pilote de l'imminence du décrochage

Bonne réponse : A — une alarme sonore et/ou lumineuse

Sur avion léger, l'avertisseur de décrochage est une alarme sonore (et parfois un voyant) déclenchée par une palette ou une prise d'air au bord d'attaque, à l'approche de l'incidence de décrochage. Le repère rouge de l'anémomètre indique la VNE.

Les indications du variomètre sont :

  1. A.précises et utilisables immédiatement
  2. B.exploitables avec un temps de retard, et à considérer comme une simple tendance
  3. C.précises mais exploitables avec un temps de retard
  4. D.peu précises et utilisables immédiatement

Bonne réponse : B — exploitables avec un temps de retard, et à considérer comme une simple tendance

Le variomètre mesure la variation de pression statique grâce à une fuite calibrée : il présente un retard de quelques secondes. Son indication doit être considérée comme une tendance.

La pression utilisée par l'altimètre est :

  1. A.la pression totale
  2. B.la pression dynamique
  3. C.la pression statique
  4. D.la pression manométrique

Bonne réponse : C — la pression statique

L'altimètre est un baromètre anéroïde relié à la prise statique : il convertit la pression statique en altitude selon l'atmosphère standard.

Un variomètre mesure :

  1. A.la vitesse propre
  2. B.la variation de vitesse propre
  3. C.l'altitude
  4. D.la vitesse verticale

Bonne réponse : D — la vitesse verticale

Le variomètre indique la vitesse verticale (en ft/min ou m/s) à partir de la variation de pression statique.

Sur une carte météorologique, une ligne festonnée de triangles indique la présence :

  1. A.d'un front froid
  2. B.d'un front chaud
  3. C.d'une dorsale barométrique
  4. D.d'une dépression

Bonne réponse : A — d'un front froid

Par convention, un front froid est représenté par une ligne garnie de triangles (en bleu) pointant vers la direction de déplacement. Le front chaud est représenté par des demi-cercles.

Quand la visibilité sur un aérodrome est supérieure à 8 km, on dit qu'il y a :

  1. A.du brouillard
  2. B.de la brume
  3. C.des précipitations
  4. D.une bonne visibilité

Bonne réponse : D — une bonne visibilité

Le brouillard correspond à une visibilité inférieure à 1 km et la brume à une visibilité comprise entre 1 et 5 km environ. Au-delà de 8 km, on parle simplement de bonne visibilité.

La formation au métier d'ingénieur météorologue est faite en France par :

  1. A.l'ENAC (École nationale de l'aviation civile) à Toulouse
  2. B.l'ENM (École nationale de la météorologie) à Toulouse
  3. C.le CFA des métiers de l'aérien à Massy
  4. D.l'ISAE (Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace) à Toulouse

Bonne réponse : B — l'ENM (École nationale de la météorologie) à Toulouse

L'École nationale de la météorologie (ENM), à Toulouse, rattachée à Météo-France, forme les ingénieurs et techniciens météorologues. L'ENAC forme notamment pilotes et contrôleurs, l'ISAE des ingénieurs aéronautiques.

L'appareil servant à mesurer l'orientation du vent s'appelle :

  1. A.une rose des vents
  2. B.un anémomètre
  3. C.une girouette
  4. D.un transmissomètre

Bonne réponse : C — une girouette

La girouette indique la direction d'où vient le vent. L'anémomètre mesure sa vitesse et le transmissomètre la visibilité.

La transformation de l'état de l'eau lorsqu'elle passe de l'état gazeux à l'état liquide s'appelle :

  1. A.sublimation
  2. B.condensation
  3. C.évaporation
  4. D.fusion

Bonne réponse : B — condensation

Le passage de la vapeur d'eau à l'état liquide est la condensation ; il libère de la chaleur latente. L'évaporation est le passage inverse, la fusion le passage solide-liquide.

La tropopause :

  1. A.est toujours située à une altitude de 12 000 mètres
  2. B.se trouve généralement à une altitude plus élevée aux pôles qu'à l'équateur
  3. C.se trouve généralement à une altitude plus élevée à l'équateur qu'aux pôles
  4. D.est généralement située à la limite inférieure des nuages

Bonne réponse : C — se trouve généralement à une altitude plus élevée à l'équateur qu'aux pôles

La tropopause, limite entre troposphère et stratosphère, est plus haute à l'équateur (environ 16 à 18 km) qu'aux pôles (environ 8 km), car l'air chaud équatorial est plus dilaté. Son altitude varie aussi avec la saison.

Selon l'atmosphère standard, le gradient de température en s'élevant en altitude dans les basses couches est de :

  1. A.+2 °C par 1 000 pieds
  2. B.+2 °C par 1 000 mètres
  3. C.-2 °C par 1 000 pieds
  4. D.-2 °C par 1 000 mètres

Bonne réponse : C — -2 °C par 1 000 pieds

Dans l'atmosphère standard, la température diminue de 6,5 °C par 1 000 m dans la troposphère, soit environ 2 °C par 1 000 ft.

Un pilote exposé au soleil sous sa verrière reçoit la chaleur par :

  1. A.convection
  2. B.rayonnement
  3. C.conduction
  4. D.conviction

Bonne réponse : B — rayonnement

L'énergie solaire traverse la verrière sous forme de rayonnement électromagnétique, sans support matériel. La conduction exige un contact et la convection un déplacement de fluide.

L'occlusion est une zone :

  1. A.généralement peu active
  2. B.avec orages fréquents mais toutefois avec une visibilité correcte
  3. C.toujours sans nuages
  4. D.nuageuse, pluvieuse, avec le plus souvent des plafonds bas

Bonne réponse : D — nuageuse, pluvieuse, avec le plus souvent des plafonds bas

Une occlusion se forme quand le front froid rattrape le front chaud : elle cumule souvent les nuages des deux fronts. C'est une zone nuageuse et pluvieuse, avec des plafonds bas et une visibilité médiocre.

Les nuages annonçant l'arrivée d'un front chaud sont généralement des :

  1. A.stratus
  2. B.cumulus
  3. C.cirrus
  4. D.strato-cumulus

Bonne réponse : C — cirrus

Les premiers signes d'un front chaud sont des cirrus, nuages élevés visibles plusieurs centaines de kilomètres avant le front. Ils sont suivis de cirrostratus, d'altostratus puis de nimbostratus.

Le nuage caractéristique d'une situation d'orage est :

  1. A.le nimbostratus
  2. B.le stratus
  3. C.le cumulonimbus
  4. D.l'altostratus

Bonne réponse : C — le cumulonimbus

L'orage est associé au cumulonimbus, nuage à grand développement vertical souvent coiffé d'une enclume. Il produit éclairs, tonnerre, averses, grêle et fortes turbulences.

Vous apercevez un cumulus dont vous estimez le sommet à 2 000 m d'altitude ; vous savez que l'isotherme 0 °C est à 3 000 m. Ce nuage est donc constitué :

  1. A.de vapeur d'eau
  2. B.de gouttelettes d'eau
  3. C.d'un mélange d'air, de vapeur d'eau et de cristaux de glace
  4. D.d'un mélange d'air, de vapeur d'eau et de gouttelettes d'eau

Bonne réponse : D — d'un mélange d'air, de vapeur d'eau et de gouttelettes d'eau

Le nuage est entièrement sous l'isotherme 0 °C : il n'y a pas de cristaux de glace. Comme tout nuage, c'est de l'air humide (contenant de la vapeur d'eau invisible) dans lequel flottent des gouttelettes d'eau liquide.

On aperçoit un mince voile blanchâtre couvrant partiellement le ciel, à travers lequel on peut distinctement voir le soleil entouré d'un halo. Ceci est un nuage de type :

  1. A.cumulus
  2. B.stratus
  3. C.cirrostratus
  4. D.altocumulus

Bonne réponse : C — cirrostratus

Le cirrostratus est un voile élevé de cristaux de glace qui laisse voir le soleil et produit un phénomène de halo. Il annonce souvent l'approche d'un front chaud.

La cause principale de formation d'un nuage est :

  1. A.l'augmentation de la pression atmosphérique
  2. B.le refroidissement d'une masse d'air humide
  3. C.le réchauffement d'une masse d'air humide
  4. D.la proximité d'une zone de basses pressions

Bonne réponse : B — le refroidissement d'une masse d'air humide

Un nuage se forme quand l'air humide se refroidit (le plus souvent par ascendance et détente) jusqu'à saturation : la vapeur d'eau se condense en gouttelettes.

Une brise de vallée :

  1. A.se renforce là où la vallée se resserre
  2. B.n'est jamais turbulente
  3. C.est plus forte sur les sommets
  4. D.se rencontre en plaine

Bonne réponse : A — se renforce là où la vallée se resserre

La brise de vallée remonte la vallée pendant la journée. Comme tout écoulement canalisé, elle s'accélère là où la vallée se rétrécit (effet venturi) et peut être turbulente.

Une ville est située à l'est d'une chaîne de montagnes proche. L'effet de fœhn se fera sentir sur la ville par vent :

  1. A.du nord
  2. B.du sud
  3. C.d'est
  4. D.d'ouest

Bonne réponse : D — d'ouest

L'effet de fœhn (air chaud et sec) se produit sous le vent du relief. Pour que la ville, à l'est de la chaîne, soit sous le vent, le vent doit venir de l'ouest et franchir les montagnes avant de descendre vers elle.

Le mistral est un vent :

  1. A.d'est qui souffle sur la Provence
  2. B.du sud-ouest qui souffle sur le Languedoc
  3. C.du nord-ouest qui souffle sur le Languedoc
  4. D.du nord qui souffle dans la vallée du Rhône

Bonne réponse : D — du nord qui souffle dans la vallée du Rhône

Le mistral est un vent de secteur nord, violent et froid, canalisé par la vallée du Rhône jusqu'à la Méditerranée. Le vent de nord-ouest qui souffle sur le Languedoc est la tramontane.

Sur une carte météorologique, des lignes isobares très rapprochées signifient qu'il règne :

  1. A.un vent fort
  2. B.un vent faible
  3. C.un anticyclone
  4. D.une très forte ascendance

Bonne réponse : A — un vent fort

Des isobares serrées traduisent un fort gradient horizontal de pression, donc un vent fort. Des isobares espacées correspondent à un vent faible.

Dans le dossier météorologique du pilote, le TAF est un message :

  1. A.de prévision du temps sur un aérodrome donné
  2. B.d'observation du temps sur un aérodrome donné
  3. C.de prévision du temps sous forme d'une carte
  4. D.d'observation du temps sous forme d'une carte

Bonne réponse : A — de prévision du temps sur un aérodrome donné

Le TAF (Terminal Aerodrome Forecast) est une prévision codée du temps sur un aérodrome. Le METAR est l'observation correspondante.

En été, par une chaude journée, l'apparition de gros cumulus annonce :

  1. A.une augmentation de la chaleur
  2. B.une diminution de la chaleur
  3. C.un risque de brouillard
  4. D.un risque d'orage

Bonne réponse : D — un risque d'orage

Par forte chaleur, la convection développe des cumulus qui peuvent grossir (cumulus congestus) puis évoluer en cumulonimbus. Leur apparition annonce un risque d'orage en fin de journée.

La visite prévol est effectuée :

  1. A.obligatoirement par le commandant de bord avant chaque vol
  2. B.le matin par le mécanicien
  3. C.une seule fois par jour avant le premier vol
  4. D.uniquement après une réparation

Bonne réponse : A — obligatoirement par le commandant de bord avant chaque vol

La visite prévol relève de la responsabilité du commandant de bord : il doit s'assurer lui-même, avant chaque vol, que l'aéronef est en état de voler.

En France métropolitaine, en un lieu déterminé, la nuit aéronautique commence :

  1. A.30 minutes après le coucher du soleil et se termine 30 minutes après le lever du soleil
  2. B.30 minutes après le coucher du soleil et se termine 30 minutes avant le lever du soleil
  3. C.30 minutes avant le coucher du soleil et se termine 30 minutes avant le lever du soleil
  4. D.2 heures après le coucher du soleil

Bonne réponse : B — 30 minutes après le coucher du soleil et se termine 30 minutes avant le lever du soleil

En France métropolitaine, la nuit aéronautique commence 30 minutes après le coucher du soleil et se termine 30 minutes avant son lever.

Le circuit de piste doit s'effectuer dans l'ordre suivant :

  1. A.étape de base, montée initiale, dernier virage et vent arrière
  2. B.vent arrière, étape de base, montée initiale, vent traversier, dernier virage et finale
  3. C.montée initiale, vent traversier, vent arrière, étape de base, dernier virage et finale
  4. D.montée initiale, étape de base, vent traversier, vent arrière, dernier virage et finale

Bonne réponse : C — montée initiale, vent traversier, vent arrière, étape de base, dernier virage et finale

Après le décollage : montée initiale dans l'axe, virage en vent traversier, branche vent arrière parallèle à la piste, étape de base, dernier virage puis finale face à la piste.

Un aéronef en VFR désire entrer dans une zone terminale d'aérodrome (TMA) de classe D :

  1. A.aucune formalité n'est requise
  2. B.il doit demander une clairance radio
  3. C.cet espace lui est interdit
  4. D.il suffit d'informer le contrôleur

Bonne réponse : B — il doit demander une clairance radio

En espace de classe D, les vols VFR sont admis mais soumis à clairance : le pilote doit contacter le contrôle par radio et obtenir l'autorisation avant d'y pénétrer.

Un niveau de vol (Flight Level) a pour référence :

  1. A.le QNH
  2. B.la pression au niveau de la mer
  3. C.la pression 1 013,25 hPa
  4. D.la pression au sol (QFE)

Bonne réponse : C — la pression 1 013,25 hPa

Un niveau de vol est une altitude pression mesurée avec l'altimètre calé sur la pression standard 1 013,25 hPa. Le QNH sert à afficher une altitude, le QFE une hauteur.

En vol à voile, lorsque deux planeurs arrivent face à face, dont un avec la montagne sur sa droite :

  1. A.le planeur ayant la montagne à sa droite a la priorité, il poursuit sa trajectoire
  2. B.chacun doit dégager sur sa droite
  3. C.le planeur ayant la montagne à sa gauche doit dégager sur sa droite
  4. D.les propositions a et c sont exactes

Bonne réponse : D — les propositions a et c sont exactes

Le long d'une pente, le planeur qui a le relief à sa droite ne peut pas dégager à droite : il est prioritaire et garde sa trajectoire. C'est à l'autre, qui a la pente à sa gauche, de s'écarter vers la droite.

L'orientation d'une piste (QFU) s'exprime par rapport au :

  1. A.nord géographique
  2. B.nord compas
  3. C.nord magnétique
  4. D.nord vrai

Bonne réponse : C — nord magnétique

Le QFU est l'orientation magnétique de la piste, arrondie à la dizaine de degrés pour son numéro (piste 27 = QFU d'environ 270°).

Combien de temps faut-il à la Terre pour tourner sur elle-même de 15° ?

  1. A.1 heure
  2. B.3 heures
  3. C.2 heures
  4. D.6 heures

Bonne réponse : A — 1 heure

La Terre fait un tour (360°) en 24 heures, soit 360 / 24 = 15° par heure.

Une distance de 57 km mesurée sur une carte au 1/500 000 a pour valeur :

  1. A.5,7 cm
  2. B.28,5 cm
  3. C.11,4 cm
  4. D.114 cm

Bonne réponse : C — 11,4 cm

Au 1/500 000, 1 cm sur la carte représente 500 000 cm = 5 km. 57 km correspondent donc à 57 / 5 = 11,4 cm.

Entre deux points, sur une carte OACI au 1/500 000, on mesure :

  1. A.une route magnétique
  2. B.une route vraie
  3. C.un cheminement
  4. D.une route compas

Bonne réponse : B — une route vraie

Sur la carte, l'angle de la route est mesuré par rapport aux méridiens, qui indiquent le nord géographique : on obtient une route vraie. On lui applique ensuite la déclinaison pour obtenir la route magnétique.

Par vent de travers, la dérive :

  1. A.diminue lorsque la vitesse de l'avion augmente
  2. B.augmente lorsque la vitesse de l'avion augmente
  3. C.diminue lorsque la vitesse de l'avion diminue
  4. D.ne change pas avec la vitesse de l'avion

Bonne réponse : A — diminue lorsque la vitesse de l'avion augmente

La dérive maximale vaut environ 60 × Vw / Vp (en degrés). Plus la vitesse propre est grande, plus la dérive due à un même vent est faible.

En vol, le vent vient de la gauche, votre route est :

  1. A.indépendante de votre cap
  2. B.inférieure à votre cap
  3. C.supérieure à votre cap
  4. D.égale à votre cap

Bonne réponse : C — supérieure à votre cap

Un vent venant de la gauche pousse l'avion vers la droite : la route est décalée à droite du cap, donc de valeur supérieure (dérive droite positive).

La distance qui sépare une ville « A » par 40°N - 10°W et une ville « B » par 42°N - 10°W est de :

  1. A.120 NM
  2. B.200 km
  3. C.120 km
  4. D.42 NM

Bonne réponse : A — 120 NM

Les deux villes sont sur le même méridien, séparées de 2° de latitude. Une minute de latitude vaut 1 NM, donc 2° = 120' = 120 NM.

Un avion vole au cap 090° à une vitesse propre de 100 kt. Avec un vent du 270° pour 20 kt, sa vitesse sol est de :

  1. A.80 kt avec une dérive de 20°
  2. B.120 kt avec une dérive de 20°
  3. C.120 kt sans dérive
  4. D.80 kt sans dérive

Bonne réponse : C — 120 kt sans dérive

Le vent vient du 270°, c'est-à-dire de l'arrière d'un avion au cap 090° : c'est un vent arrière pur. Il n'y a donc pas de dérive et la vitesse sol vaut 100 + 20 = 120 kt.

La navigation à l'estime consiste à :

  1. A.suivre des lignes naturelles caractéristiques du sol
  2. B.déterminer le cap à prendre et l'heure estimée d'arrivée à un point caractéristique
  3. C.estimer sa position à l'aide d'un VOR
  4. D.estimer sa position à l'aide d'un goniomètre

Bonne réponse : B — déterminer le cap à prendre et l'heure estimée d'arrivée à un point caractéristique

Naviguer à l'estime, c'est calculer à partir du vent, de la vitesse et de la route le cap à tenir et le temps de vol, pour prévoir l'heure de passage aux points de report. Suivre des repères au sol est du cheminement.

Le transpondeur est un équipement permettant :

  1. A.de piloter automatiquement l'avion
  2. B.d'identifier et suivre le vol à l'aide d'un radar secondaire
  3. C.de pratiquer le vol en VFR au-dessus du FL 195
  4. D.d'effectuer un vol sans visibilité

Bonne réponse : B — d'identifier et suivre le vol à l'aide d'un radar secondaire

Interrogé par le radar secondaire, le transpondeur répond avec un code (et en mode C l'altitude pression). Le contrôleur peut ainsi identifier et suivre l'avion sur son écran.

Pour l'utilisation d'un GPS en vol VFR, il est conseillé :

  1. A.de s'assurer que l'appareil est adapté aux conditions du vol projeté
  2. B.d'avoir une connaissance suffisante de l'équipement utilisé
  3. C.de mettre régulièrement à jour la base de données
  4. D.toutes les propositions sont exactes

Bonne réponse : D — toutes les propositions sont exactes

Le GPS est une aide précieuse mais il faut un appareil adapté, en maîtriser l'utilisation et disposer d'une base de données à jour (espaces aériens, fréquences). Il ne dispense pas de la préparation et de la navigation à l'estime.

Les indications d'un VOR ont pour référence le nord :

  1. A.magnétique
  2. B.géographique
  3. C.vrai
  4. D.compas

Bonne réponse : A — magnétique

Les radiales d'un VOR sont définies par rapport au nord magnétique de la station. On peut ainsi les comparer directement aux caps magnétiques.

Vous devez effectuer un vol de nuit. Dans le meilleur des cas, le temps minimal d'adaptation à la vision nocturne est d'environ :

  1. A.1 min
  2. B.1 heure
  3. C.20 min
  4. D.5 min

Bonne réponse : C — 20 min

L'œil a besoin d'environ 20 à 30 minutes dans l'obscurité pour que les bâtonnets de la rétine atteignent leur pleine sensibilité. Une lumière blanche vive suffit à perdre cette adaptation.

Les émanations de monoxyde de carbone sont particulièrement dangereuses car elles :

  1. A.peuvent exploser
  2. B.n'agissent qu'après plusieurs heures
  3. C.peuvent brûler les yeux
  4. D.sont inodores et incolores

Bonne réponse : D — sont inodores et incolores

Le monoxyde de carbone, issu par exemple d'une fuite de l'échappement dans le chauffage cabine, est invisible et sans odeur. Il se fixe sur l'hémoglobine et provoque maux de tête, somnolence puis perte de conscience sans que le pilote s'en aperçoive.

Il fit décoller un ballon gonflé avec de l'hydrogène quelques jours après le premier vol d'une montgolfière transportant des êtres humains. Son nom est :

  1. A.Octave Chanute
  2. B.Jacques Charles
  3. C.Jean-François Pilâtre de Rozier
  4. D.Clément Ader

Bonne réponse : B — Jacques Charles

Le 1er décembre 1783, dix jours après le vol habité de Pilâtre de Rozier et du marquis d'Arlandes en montgolfière (21 novembre), le physicien Jacques Charles s'éleva des Tuileries à bord d'un ballon gonflé à l'hydrogène, accompagné de Marie-Noël Robert.

Le premier vol d'un dirigeable fut réalisé en 1852, ce dirigeable était piloté par :

  1. A.Henri Giffard
  2. B.Jean-Marie Le Bris
  3. C.Otto Lilienthal
  4. D.Louis Blériot

Bonne réponse : A — Henri Giffard

Le 24 septembre 1852, Henri Giffard vola de Paris à Trappes à bord d'un ballon allongé propulsé par une machine à vapeur entraînant une hélice : c'est le premier dirigeable.

L'aile de l'Éole de Clément Ader a une forme d'aile :

  1. A.de chauve-souris
  2. B.d'aigle
  3. C.de pigeon
  4. D.de vautour

Bonne réponse : A — de chauve-souris

Clément Ader s'inspira de la chauve-souris pour dessiner les ailes membraneuses et articulées de l'Éole, avec lequel il effectua un bond de quelques dizaines de mètres le 9 octobre 1890.

Les frères Orville et Wilbur Wright effectuent leur premier vol motorisé en :

  1. A.1890
  2. B.1900
  3. C.1903
  4. D.1912

Bonne réponse : C — 1903

Le 17 décembre 1903, à Kitty Hawk (Caroline du Nord), Orville Wright réalisa le premier vol motorisé et contrôlé du Flyer, environ 12 secondes sur 37 mètres.

Le premier tir à travers l'hélice blindée a été effectué par :

  1. A.Édouard de Nieuport
  2. B.Avro Lancaster
  3. C.Roland Garros
  4. D.Pierre Fiterman

Bonne réponse : C — Roland Garros

En 1915, Roland Garros fit blinder les pales de l'hélice de son Morane-Saulnier pour tirer à la mitrailleuse dans l'axe de l'avion, les balles touchant les pales étant déviées. Il abattit ainsi plusieurs avions ennemis.

Marcel Bloch (plus connu sous le nom de Marcel Dassault) s'est fait connaître pendant la Première Guerre mondiale en créant une hélice très performante pour l'époque, il s'agit de l'hélice :

  1. A.Tornade
  2. B.Orage
  3. C.Éclair
  4. D.Ouragan

Bonne réponse : C — Éclair

Pendant la Grande Guerre, Marcel Bloch conçut l'hélice « Éclair », adoptée notamment sur les SPAD. Ouragan est le nom d'un chasseur à réaction Dassault d'après-guerre.

Le premier avion « tout métal » entièrement revêtu (aile et fuselage) est né en 1915. Cet appareil est :

  1. A.le Fokker E-11 « Eindecker »
  2. B.le monomoteur Junkers « J-1 »
  3. C.le chasseur Spad XIII
  4. D.le monoplace Taube

Bonne réponse : B — le monomoteur Junkers « J-1 »

Le Junkers J 1, conçu par Hugo Junkers et volant fin 1915, est le premier avion entièrement métallique, avec une aile cantilever en tôle d'acier. Les autres appareils cités étaient en bois et toile.

Le premier constructeur français à lancer une ligne aéropostale entre la France et l'Amérique du Sud est :

  1. A.Henry Farman
  2. B.Pierre-Georges Latécoère
  3. C.Louis Blériot
  4. D.Louis Breguet

Bonne réponse : B — Pierre-Georges Latécoère

L'industriel toulousain Pierre-Georges Latécoère créa en 1918 les Lignes aériennes Latécoère, devenues l'Aéropostale, pour relier la France à l'Afrique puis à l'Amérique du Sud.

La Française Adrienne Bolland est devenue célèbre en 1921 pour avoir franchi :

  1. A.les Alpes
  2. B.les Pyrénées
  3. C.la Méditerranée
  4. D.les Andes

Bonne réponse : D — les Andes

Le 1er avril 1921, Adrienne Bolland franchit la cordillère des Andes à bord d'un Caudron G.3, entre l'Argentine et le Chili, une première pour une femme.

La première traversée sans escale, d'est en ouest, de l'Atlantique Nord est réalisée par :

  1. A.Charles Lindbergh
  2. B.Costes et Bellonte
  3. C.Alcock et Brown
  4. D.Nungesser et Coli

Bonne réponse : B — Costes et Bellonte

Les 1er et 2 septembre 1930, Dieudonné Costes et Maurice Bellonte relièrent Paris à New York sur le Breguet 19 « Point d'Interrogation », contre les vents dominants. Alcock et Brown (1919) et Lindbergh (1927) avaient traversé d'ouest en est ; Nungesser et Coli disparurent en 1927.

Considéré par les historiens comme l'avion du XXe siècle, le Douglas DC-3 a effectué son premier vol en :

  1. A.1935
  2. B.1937
  3. C.1940
  4. D.1942

Bonne réponse : A — 1935

Le Douglas DC-3 effectua son premier vol le 17 décembre 1935. Construit à plus de 16 000 exemplaires (version militaire C-47 comprise), il a révolutionné le transport aérien.

L'attaque japonaise contre Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, fut effectuée :

  1. A.par des hydravions catapultés
  2. B.par des bombardiers à long rayon d'action
  3. C.par des avions embarqués sur porte-avions
  4. D.aucune des propositions ci-dessus n'est exacte

Bonne réponse : C — par des avions embarqués sur porte-avions

L'attaque de Pearl Harbor fut menée par plus de 350 avions décollant de six porte-avions japonais. Elle provoqua l'entrée en guerre des États-Unis et révéla le rôle décisif du porte-avions.

Le premier avion à réaction au monde engagé en combat aérien a été le :

  1. A.Gloster Meteor
  2. B.Messerschmitt Me 262
  3. C.Lockheed P-80 Shooting Star
  4. D.MiG-15

Bonne réponse : B — Messerschmitt Me 262

Le Messerschmitt Me 262 allemand fut le premier chasseur à réaction engagé en combat aérien, à partir de l'été 1944. Le Gloster Meteor fut surtout utilisé contre les bombes volantes V1.

Construit tout en bois et considéré par l'Allemagne comme un redoutable bimoteur chasseur de jour et de nuit, cet appareil britannique est le :

  1. A.Supermarine Sea-hawker
  2. B.Curtiss P-40 Kittyhawk
  3. C.De Havilland Mosquito
  4. D.Lightning P-38 Skua

Bonne réponse : C — De Havilland Mosquito

Le De Havilland Mosquito, surnommé « Wooden Wonder », était construit en contreplaqué et balsa. Très rapide, il fut employé comme chasseur de nuit, bombardier et avion de reconnaissance.

Le premier avion à avoir dépassé le mur du son est :

  1. A.le Bell X-1
  2. B.le Dassault Mystère IV
  3. C.le De Havilland Vampire
  4. D.le MiG-15

Bonne réponse : A — le Bell X-1

Le 14 octobre 1947, Chuck Yeager franchit le mur du son en vol en palier à bord du Bell X-1, avion-fusée largué d'un B-29.

Le 1er pilote français à avoir franchi le « mur » du son en 1953 était :

  1. A.Jacqueline Auriol
  2. B.Constantin Rozanoff
  3. C.René Leduc
  4. D.Jacques Garnerin

Bonne réponse : B — Constantin Rozanoff

Le 28 octobre 1953, Constantin Rozanoff, pilote d'essai de Dassault, dépassa Mach 1 en piqué sur le Mystère IV, devenant le premier Français à franchir le mur du son. Jacqueline Auriol le fit la même année mais quelques semaines plus tard.

La compagnie aérienne qui aura 80 ans en 2013 est :

  1. A.Lufthansa
  2. B.British Airways
  3. C.Sabena
  4. D.Air France

Bonne réponse : D — Air France

Air France est née le 7 octobre 1933 de la fusion de plusieurs compagnies (Air Orient, Air Union, CIDNA, SGTA et la Compagnie générale aéropostale). Elle a donc fêté ses 80 ans en 2013.

Le premier tour du monde sans escale en ballon s'est déroulé en :

  1. A.1799
  2. B.1899
  3. C.1999
  4. D.n'a jamais été fait

Bonne réponse : C — 1999

En mars 1999, Bertrand Piccard et Brian Jones bouclèrent le premier tour du monde sans escale en ballon à bord du Breitling Orbiter 3, en un peu moins de 20 jours.

Le premier homme à avoir posé le pied sur la Lune le 21 juillet 1969 est :

  1. A.John Glenn
  2. B.Alan Shepard
  3. C.Neil Armstrong
  4. D.Youri Gagarine

Bonne réponse : C — Neil Armstrong

Lors de la mission Apollo 11, Neil Armstrong posa le premier le pied sur la Lune, le 21 juillet 1969 à 2 h 56 UTC, suivi de Buzz Aldrin. Gagarine fut le premier homme dans l'espace (1961), Shepard le premier Américain et Glenn le premier Américain en orbite.

Parmi ces grandes figures féminines de l'aéronautique, laquelle est allée dans l'espace ?

  1. A.Catherine Maunoury
  2. B.Jacqueline Auriol
  3. C.Jacqueline Cochrane
  4. D.Valentina Terechkova

Bonne réponse : D — Valentina Terechkova

La Soviétique Valentina Terechkova devint en juin 1963, à bord de Vostok 6, la première femme dans l'espace. Les trois autres sont des aviatrices célèbres (voltige, records de vitesse) qui ne sont pas allées dans l'espace.

Sur un avion de débutant, le moteur est installé :

  1. A.incliné vers le haut pour faciliter la montée de l'avion
  2. B.incliné vers le bas pour dégager les empennages du souffle de l'hélice
  3. C.incliné vers le haut ou vers le bas selon que l'on utilise un moteur 2 ou 4 temps
  4. D.incliné vers le bas pour empêcher le modèle de cabrer plein gaz

Bonne réponse : D — incliné vers le bas pour empêcher le modèle de cabrer plein gaz

Le moteur est monté avec un léger piqueur (angle vers le bas). Quand on met les gaz, la vitesse et donc la portance augmentent, ce qui ferait cabrer le modèle ; le piqueur moteur compense cette tendance.

Lors de la construction de l'aile d'un modèle, un renforcement efficace du longeron est obtenu grâce à une âme de longeron dont les fibres sont :

  1. A.horizontales
  2. B.verticales
  3. C.obliques vers l'emplanture de l'aile
  4. D.obliques vers le bord marginal de l'aile

Bonne réponse : B — verticales

L'âme relie les semelles supérieure et inférieure du longeron et travaille en cisaillement. Avec des fibres verticales, elle résiste au mieux à l'écrasement et transmet efficacement les efforts entre les semelles.

Le balsa est :

  1. A.le cœur d'un arbre exotique
  2. B.un arbre exotique
  3. C.l'écorce d'un arbre exotique
  4. D.le cœur de n'importe quel arbre tropical avant son pourrissement

Bonne réponse : B — un arbre exotique

Le balsa (Ochroma pyramidale) est un arbre d'Amérique tropicale à croissance rapide, dont le bois très léger est utilisé en aéromodélisme. Le bois employé est celui du tronc entier, et non son seul cœur ou son écorce.

Pour la construction des empennages d'un modèle, on utilise :

  1. A.un balsa fibreux et dense pour qu'il résiste aux différentes sollicitations
  2. B.un balsa de texture indifférente, le poids des empennages n'a pas d'influence
  3. C.systématiquement une construction en planchette
  4. D.un balsa fibreux et tendre pour qu'il ne pénalise pas le devis de centrage

Bonne réponse : D — un balsa fibreux et tendre pour qu'il ne pénalise pas le devis de centrage

Les empennages sont loin derrière le centre de gravité : chaque gramme y a un grand bras de levier et oblige à ajouter du lest à l'avant. On choisit donc un balsa léger (tendre) mais fibreux pour garder de la rigidité.

Pour augmenter le débattement de la gouverne il suffit :

  1. A.de diminuer le bras de levier sur le disque de servomoteur
  2. B.d'augmenter le bras de levier sur le disque de servomoteur
  3. C.d'augmenter le bras de levier du palonnier sur la gouverne
  4. D.d'allonger la tige de commande

Bonne réponse : B — d'augmenter le bras de levier sur le disque de servomoteur

Pour une même rotation du servo, un point d'accrochage plus éloigné de l'axe du servo déplace davantage la tige de commande. À l'inverse, éloigner le point d'accrochage sur le guignol de gouverne réduit le débattement.

Pour obtenir de bonnes performances avec un moteur électrique à courant continu, il faut :

  1. A.nécessairement le roder
  2. B.l'utiliser immédiatement au maximum de ses capacités
  3. C.le faire chauffer quelques secondes dès sa première utilisation
  4. D.changer les charbons à la fin du rodage

Bonne réponse : A — nécessairement le roder

Sur un moteur à courant continu à balais, le rodage permet aux charbons de prendre la forme du collecteur. Le contact électrique est meilleur, ce qui améliore le rendement et la durée de vie.

Avant de remiser une batterie pour une période assez longue, il est conseillé de charger les batteries :

  1. A.Ni-Cd uniquement
  2. B.Ni-Cd et les batteries Ni-Mh
  3. C.Ni-Cd et les batteries Li-Po
  4. D.Li-Po

Bonne réponse : D — Li-Po

Une batterie Li-Po ne doit jamais être stockée déchargée (risque de décharge profonde qui l'endommage) : on la remise chargée à son niveau de stockage, environ 3,8 V par élément. Les Ni-Cd, elles, peuvent être stockées déchargées.

Il est nécessaire de monter le palonnier de la gouverne avec le point de fixation de la commande à la verticale de l'articulation de celle-ci afin que le débattement de la gouverne soit :

  1. A.identique de chaque côté du neutre
  2. B.ralenti
  3. C.accéléré
  4. D.inversé

Bonne réponse : A — identique de chaque côté du neutre

Si le point d'attache du guignol est aligné à la verticale de l'axe d'articulation, la géométrie est symétrique : la gouverne débat de la même valeur vers le haut et vers le bas. Sinon, on crée un différentiel involontaire.

Pour coller une cloison pare-feu sur un modèle à moteur thermique, on utilise de préférence de la colle :

  1. A.vinylique
  2. B.polyuréthane
  3. C.époxy
  4. D.cellulosique

Bonne réponse : C — époxy

La cloison pare-feu subit les vibrations et les efforts du moteur et doit résister au carburant. La colle époxy, très résistante et insensible aux carburants, est la plus adaptée.

Les moteurs « brushless » sont des moteurs :

  1. A.à courant continu puisqu'on les utilise avec une batterie
  2. B.triphasés
  3. C.qui peuvent fonctionner indifféremment en continu ou en alternatif, tout dépend du contrôleur
  4. D.dont les charbons sont remplacés par des frotteurs (brush)

Bonne réponse : B — triphasés

Un moteur brushless (sans balais) est un moteur synchrone triphasé : le contrôleur (variateur) transforme le courant continu de la batterie en trois phases alternées qui alimentent les bobinages.

Le terme « moto-planeur » est réservé exclusivement aux modèles de planeurs possédant :

  1. A.un moteur thermique
  2. B.un moteur électrique
  3. C.un dispositif embarqué de mise en altitude
  4. D.une hélice repliable

Bonne réponse : C — un dispositif embarqué de mise en altitude

Un moto-planeur est un planeur équipé d'un dispositif embarqué lui permettant de monter en altitude par ses propres moyens, quel que soit le type de moteur (thermique ou électrique).

Le vol libre est une discipline dans laquelle :

  1. A.chaque modéliste fait ce qu'il veut
  2. B.le modèle ne possède aucun dispositif de guidage à distance
  3. C.l'hélice du modèle est entraînée par un écheveau de caoutchouc
  4. D.seuls les avions sont admis

Bonne réponse : B — le modèle ne possède aucun dispositif de guidage à distance

En vol libre, le modèle n'est ni radiocommandé ni relié au pilote : sa trajectoire dépend uniquement de ses réglages. Il peut être un planeur, un modèle à moteur caoutchouc ou à moteur thermique ou électrique.

Sur un modèle de vol circulaire, les 2 câbles commandent :

  1. A.la gouverne de direction pour assurer la tension des câbles grâce à la force centripète
  2. B.la gouverne de gauchissement pour assurer la tension des câbles grâce à la force centrifuge
  3. C.la gouverne de profondeur
  4. D.le carburateur

Bonne réponse : C — la gouverne de profondeur

En vol circulaire commandé, le pilote au centre agit sur la profondeur par l'intermédiaire de deux câbles reliés à une poignée. La tension des câbles est assurée par la force centrifuge et un calage de dérive vers l'extérieur.

Pour immobiliser des nervures lors de la construction de l'aile, vous :

  1. A.collez toutes les nervures directement sur le plan pour être certain de leur emplacement
  2. B.réalisez d'excellentes découpes qui permettent de se passer de moyens d'immobilisation
  3. C.pointez les nervures à la colle cyanoacrylate même si les ajustements sont de bonne qualité
  4. D.assurez le maintien des nervures par des épingles, des poids ou des élastiques

Bonne réponse : D — assurez le maintien des nervures par des épingles, des poids ou des élastiques

Pendant le montage et le séchage, les nervures sont maintenues sur le chantier avec des épingles, des poids ou des élastiques. Coller sur le plan rendrait le démontage impossible.

Le contreplaqué utilisé en aéromodélisme est composé de plusieurs feuilles de bois :

  1. A.collées et orientées à 90° de la précédente
  2. B.collées et orientées à 45° de la précédente
  3. C.collées avec une orientation quelconque
  4. D.à coller sur un assemblage

Bonne réponse : A — collées et orientées à 90° de la précédente

Le contreplaqué est formé de plis collés dont les fibres sont croisées à 90° d'un pli à l'autre. Cette disposition lui donne une résistance homogène dans les deux directions et limite les déformations.

Le durcisseur que l'on ajoute à une colle à base de résine époxyde permet :

  1. A.de renforcer la dureté de la colle
  2. B.de durcir la surface des matériaux collés
  3. C.de renforcer le collage
  4. D.la polymérisation de la résine

Bonne réponse : D — la polymérisation de la résine

La colle époxy est bi-composant : le durcisseur réagit chimiquement avec la résine et provoque sa polymérisation, c'est-à-dire son passage à l'état solide.

Pour ne pas alourdir un modèle, la peinture est réalisée :

  1. A.à l'aide d'un pinceau
  2. B.à l'aide d'un rouleau
  3. C.à l'aide d'un aérosol
  4. D.au moyen de trempage

Bonne réponse : C — à l'aide d'un aérosol

La pulvérisation (aérosol ou aérographe) dépose des couches très fines et régulières, donc peu de masse. Le pinceau, le rouleau ou le trempage déposent beaucoup plus de peinture.

La masse volumique du balsa est de l'ordre de :

  1. A.1,5 kg/m³
  2. B.15 kg/m³
  3. C.150 kg/m³
  4. D.1 500 kg/m³

Bonne réponse : C — 150 kg/m³

Le balsa utilisé en aéromodélisme a une masse volumique comprise entre environ 80 et 250 kg/m³, soit de l'ordre de 150 kg/m³, environ six fois moins que l'eau (1 000 kg/m³).

Lors de la dernière séance de vol de votre modèle, la radio fonctionnait parfaitement. Vous :

  1. A.testez à nouveau l'ensemble si vous avez un doute sur les conditions de transport
  2. B.testez à nouveau l'ensemble systématiquement avant le premier vol de la journée
  3. C.ne testerez à nouveau l'ensemble que dans 2 séances de vol (test toutes les 3 séances)
  4. D.votre ensemble a été testé, il n'est plus nécessaire de le tester

Bonne réponse : B — testez à nouveau l'ensemble systématiquement avant le premier vol de la journée

Un bon fonctionnement lors de la séance précédente ne garantit rien : chocs pendant le transport, batteries, connexions ou antenne peuvent avoir changé. Les règles de sécurité imposent de vérifier l'ensemble radio (dont un test de portée) avant le premier vol de chaque journée.

Sur un modèle en mousse de polypropylène expansé (EPP) :

  1. A.l'aile nécessite un dispositif raidisseur
  2. B.l'aile est suffisamment rigide pour ne pas nécessiter un dispositif raidisseur
  3. C.un recouvrement en film thermorétractable garantit la rigidité de l'aile
  4. D.la construction de l'aile est nécessairement faite avec une autre matière

Bonne réponse : A — l'aile nécessite un dispositif raidisseur

L'EPP est une mousse très souple et quasi incassable, mais elle se déforme facilement. L'aile doit donc être rigidifiée par un raidisseur (jonc ou tube de carbone, longeron).