Annale BIA 2006 corrigée

Toutes les questions de l’annale 2006 du Brevet d’Initiation Aéronautique, avec la bonne réponse, une explication détaillée et le paragraphe du manuel correspondant. Gratuit, sans carte bancaire.

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120 questions

La résistance de l'air sur un corps :

  1. A.s'exprime en kilogrammes.
  2. B.ne dépend pas de la surface du corps.
  3. C.est proportionnelle à la surface du corps.
  4. D.varie avec le carré de la surface du corps.

Bonne réponse : C — est proportionnelle à la surface du corps.

La résistance de l'air s'écrit R = ½ ρ S V² C : elle est proportionnelle à la surface S du corps et au carré de la vitesse (et non au carré de la surface). C'est une force, elle s'exprime en newtons et non en kilogrammes.

La corde d'un profil est le segment qui joint :

  1. A.l'emplanture à l'extrémité d'aile.
  2. B.les deux extrémités d'une aile.
  3. C.le bord de fuite au bord d'attaque.
  4. D.aucune des propositions ci-dessus n'est exacte.

Bonne réponse : C — le bord de fuite au bord d'attaque.

La corde est le segment de droite qui relie le bord d'attaque au bord de fuite d'un profil. La distance entre les deux extrémités de l'aile est l'envergure.

On appelle tourbillons marginaux ou turbulence de sillage :

  1. A.les turbulences situées à l'arrière de l'avion et dues à l'hélice.
  2. B.les tourbillons dus à la portance et à l'origine de la traînée induite.
  3. C.les turbulences situées à l'arrière de l'avion et dues à sa pénétration dans l'air.
  4. D.aucune des réponses ci-dessus n'est exacte.

Bonne réponse : B — les tourbillons dus à la portance et à l'origine de la traînée induite.

La surpression d'intrados et la dépression d'extrados font contourner l'air autour des saumons, créant des tourbillons en bout d'aile. Ils sont liés à la portance et sont à l'origine de la traînée induite ; ils forment la turbulence de sillage, dangereuse derrière les gros avions.

La traînée induite d'une aile :

  1. A.augmente avec l'allongement.
  2. B.diminue quand la portance augmente.
  3. C.est une des conséquences de la présence de moucherons collés sur le bord d'attaque.
  4. D.est une conséquence des différences de pressions entre intrados et extrados.

Bonne réponse : D — est une conséquence des différences de pressions entre intrados et extrados.

La traînée induite naît des tourbillons marginaux provoqués par la différence de pression entre intrados et extrados. Elle augmente avec la portance (Cz²) et diminue quand l'allongement augmente ; les moucherons concernent la traînée de profil.

Sur un avion, la sortie des volets de bord de fuite a pour effet :

  1. A.d'augmenter la portance.
  2. B.d'augmenter la traînée.
  3. C.de diminuer la finesse.
  4. D.toutes les propositions ci-dessus sont exactes.

Bonne réponse : D — toutes les propositions ci-dessus sont exactes.

Les volets augmentent la courbure du profil : le Cz augmente, mais le Cx augmente proportionnellement davantage. La portance et la traînée augmentent donc, et la finesse diminue.

L'épaisseur relative d'un profil d'aile est le rapport :

  1. A.envergure / corde
  2. B.épaisseur maximale / corde
  3. C.surface alaire / (corde)²
  4. D.profondeur / épaisseur

Bonne réponse : B — épaisseur maximale / corde

L'épaisseur relative est le rapport entre l'épaisseur maximale du profil et sa corde, exprimé en général en pourcentage (un profil de 12 % a une épaisseur maximale égale à 12 % de la corde).

Sur la polaire d'aile dessinée ci-dessous, on appelle point de finesse maximale :

  1. A.le point A
  2. B.le point B
  3. C.le point C
  4. D.le point D

Bonne réponse : C — le point C

La finesse est le rapport Cz/Cx. Elle est maximale au point où la droite issue de l'origine est tangente à la polaire : c'est le point C sur la figure. Le point D, au sommet de la courbe, correspond au Cz maximal (proche du décrochage).

L'angle d'incidence d'un profil d'aile est l'angle compris entre :

  1. A.la trajectoire et l'axe longitudinal de l'avion.
  2. B.la trajectoire et l'horizontale.
  3. C.la corde de profil et l'horizontale.
  4. D.la corde de profil et la trajectoire.

Bonne réponse : D — la corde de profil et la trajectoire.

L'incidence est l'angle entre la corde du profil et la direction du vent relatif, c'est-à-dire la trajectoire. Il ne faut pas la confondre avec l'assiette (axe de l'avion / horizontale) ni avec la pente (trajectoire / horizontale).

Les facteurs suivants, sauf un, améliorent les performances aérodynamiques d'un planeur. Lequel ?

  1. A.une faible surface alaire.
  2. B.un grand allongement.
  3. C.une aile propre sans poussière ni insectes collés.
  4. D.un train rentrant (escamotable).

Bonne réponse : A — une faible surface alaire.

Un grand allongement réduit la traînée induite, une aile propre réduit la traînée de profil et un train rentrant réduit la traînée parasite : tous améliorent la finesse. Une faible surface alaire, au contraire, augmente la charge alaire et la vitesse de chute ; ce n'est pas un facteur d'amélioration pour un planeur.

Les dispositifs hypersustentateurs utilisés sur les avions augmentent :

  1. A.la portance et la traînée.
  2. B.la vitesse d'approche, donc la sécurité.
  3. C.l'efficacité des gouvernes.
  4. D.les 3 propositions précédentes sont fausses.

Bonne réponse : A — la portance et la traînée.

Volets et becs augmentent le Cz maximal, donc la portance, mais aussi la traînée. Ils permettent au contraire de réduire la vitesse d'approche et de décrochage.

L'assiette longitudinale d'un avion se définit comme étant l'angle compris entre :

  1. A.l'axe longitudinal de l'avion et l'horizontale.
  2. B.la direction du vent relatif et la corde de profil.
  3. C.l'angle entre la corde de profil et l'horizontale.
  4. D.le bord d'attaque de l'aile et l'axe de l'avion.

Bonne réponse : A — l'axe longitudinal de l'avion et l'horizontale.

L'assiette est l'angle entre l'axe longitudinal de l'avion et le plan horizontal. L'angle entre le vent relatif et la corde est l'incidence.

La variation de l'assiette longitudinale s'effectue autour de l'axe de :

  1. A.tangage.
  2. B.roulis.
  3. C.lacet.
  4. D.piste.

Bonne réponse : A — tangage.

Faire varier l'assiette, c'est faire monter ou baisser le nez de l'avion : c'est une rotation autour de l'axe de tangage (axe transversal), commandée par la gouverne de profondeur.

Lorsque le centre de gravité d'un avion se déplace vers l'avant, cet avion devient :

  1. A.plus stable et plus maniable.
  2. B.plus stable et moins maniable.
  3. C.moins stable et plus maniable.
  4. D.moins stable et moins maniable.

Bonne réponse : B — plus stable et moins maniable.

En avançant le centre de gravité, on augmente la distance entre celui-ci et le foyer : l'avion devient plus stable, mais il faut plus d'effort de profondeur pour le manœuvrer, il est donc moins maniable. Stabilité et maniabilité varient en sens inverse.

Le décrochage se produit toujours à :

  1. A.la même vitesse.
  2. B.la même incidence.
  3. C.la même inclinaison.
  4. D.la même assiette.

Bonne réponse : B — la même incidence.

Le décrochage survient lorsque l'incidence dépasse l'incidence critique, à laquelle l'écoulement décolle de l'extrados. La vitesse de décrochage varie, elle, avec la masse, l'inclinaison (facteur de charge) et la configuration.

Le braquage des ailerons provoque un effet secondaire appelé :

  1. A.roulis inverse.
  2. B.lacet inverse.
  3. C.roulis réduit.
  4. D.lacet induit.

Bonne réponse : B — lacet inverse.

L'aileron baissé augmente la portance mais aussi la traînée de l'aile montante : le nez part du côté opposé au virage. C'est le lacet inverse, que le pilote corrige au palonnier.

Le compensateur de profondeur d'un avion sert à :

  1. A.compenser les effets d'une accélération brutale consécutive à un décrochage.
  2. B.compenser la pression à exercer sur l'un des palonniers.
  3. C.éviter que la bille tombe à l'intérieur du virage.
  4. D.réduire les efforts à fournir sur le manche.

Bonne réponse : D — réduire les efforts à fournir sur le manche.

Le compensateur (trim) de profondeur permet d'annuler l'effort que le pilote doit exercer sur le manche pour maintenir une assiette donnée.

Un angle de dièdre positif est souvent donné aux ailes d'un avion, dans le but d'améliorer :

  1. A.la stabilité latérale du vol.
  2. B.la symétrie du vol.
  3. C.la stabilité de route.
  4. D.la maniabilité.

Bonne réponse : A — la stabilité latérale du vol.

Le dièdre positif tend à ramener l'avion à plat après une inclinaison involontaire : il améliore la stabilité latérale (en roulis). La stabilité de route est surtout assurée par la dérive.

Un avion est en virage symétrique, à altitude et vitesse constantes. Le facteur de charge est égal au rapport :

  1. A.portance / poids réel
  2. B.1 / cos (inclinaison)
  3. C.poids apparent / poids réel
  4. D.toutes les propositions précédentes sont exactes.

Bonne réponse : D — toutes les propositions précédentes sont exactes.

Le facteur de charge n est défini par n = portance / poids réel = poids apparent / poids réel. En virage en palier, la composante verticale de la portance équilibre le poids : Rz cos φ = m g, d'où n = 1 / cos φ. Les trois expressions sont donc équivalentes.

Quelle est la commande qui permet de gérer la symétrie du vol de l'avion ?

  1. A.Le manche par un déplacement latéral.
  2. B.La commande de pression d'admission.
  3. C.Les palonniers.
  4. D.La commande de sortie des hypersustentateurs de bord de fuite.

Bonne réponse : C — Les palonniers.

La symétrie du vol (bille au centre) se contrôle avec les palonniers, qui agissent sur la gouverne de direction et donc sur le lacet.

Le roulis induit apparaît lorsqu'on actionne :

  1. A.les ailerons.
  2. B.la gouverne de profondeur.
  3. C.la gouverne de direction.
  4. D.les volets hypersustentateurs.

Bonne réponse : C — la gouverne de direction.

En braquant la direction, l'avion part en lacet : l'aile extérieure avance plus vite et porte davantage, ce qui provoque une inclinaison du même côté. C'est le roulis induit, effet secondaire de la gouverne de direction.

Un saumon d'aile est :

  1. A.la pièce maîtresse de l'aile.
  2. B.la partie d'extrémité de l'aile.
  3. C.une pièce en forme de poisson qui sert à équilibrer l'aileron.
  4. D.une pièce renforcée de l'aile qui sert de marchepied.

Bonne réponse : B — la partie d'extrémité de l'aile.

Le saumon est le carénage qui termine l'aile à son extrémité. La partie de l'aile qui se raccorde au fuselage est l'emplanture.

Quelle technologie n'est plus employée dans la construction des avions légers ?

  1. A.construction bois et toile.
  2. B.construction en matériaux composites.
  3. C.structure géodésique.
  4. D.structure métallique.

Bonne réponse : C — structure géodésique.

Les avions légers sont construits en bois et toile, en métal ou en composites. La structure géodésique (treillis croisé, comme sur le Vickers Wellington) n'est plus utilisée.

Lorsque le centre de gravité d'un avion se déplace vers l'avant, il devient :

  1. A.plus stable et plus maniable.
  2. B.plus stable et moins maniable.
  3. C.moins stable et plus maniable.
  4. D.moins stable et moins maniable.

Bonne réponse : B — plus stable et moins maniable.

Un centrage avant éloigne le centre de gravité du foyer : la stabilité augmente, mais l'avion réagit moins aux commandes, il est moins maniable. Un centrage arrière produit l'effet inverse et peut rendre l'avion instable.

L'emplanture d'une aile est :

  1. A.la partie assurant la jonction aile-fuselage.
  2. B.l'extrémité de l'aile également appelée « saumon ».
  3. C.le dessous de l'aile.
  4. D.le logement des aérofreins.

Bonne réponse : A — la partie assurant la jonction aile-fuselage.

L'emplanture est la zone où l'aile est fixée au fuselage ; c'est là que les efforts de flexion sont les plus forts. L'extrémité est le saumon, le dessous l'intrados.

Il existe plusieurs classes d'ULM :

  1. A.pendulaire, multiaxes, parachute motorisé.
  2. B.pendulaire, parapente, autogire.
  3. C.multiaxes, hélicoptère, aérostat motorisé.
  4. D.parachute motorisé, autogire, montgolfière.

Bonne réponse : A — pendulaire, multiaxes, parachute motorisé.

Parmi les classes d'ULM figurent le paramoteur (parachute motorisé), le pendulaire et le multiaxes, ainsi que l'autogire, l'aérostat dirigeable et l'hélicoptère ULM. Seule la première liste ne contient que des classes d'ULM : le parapente et la montgolfière non motorisés n'en sont pas.

La VFE correspond :

  1. A.à la vitesse minimale de sustentation de l'avion en configuration atterrissage.
  2. B.à la limite supérieure de l'arc blanc sur le cadran de l'anémomètre.
  3. C.à la vitesse maximale de vol avec les volets sortis.
  4. D.les propositions b et c sont exactes.

Bonne réponse : D — les propositions b et c sont exactes.

La VFE (Velocity Flaps Extended) est la vitesse maximale autorisée volets sortis. Sur l'anémomètre, elle est matérialisée par la limite supérieure de l'arc blanc ; la limite inférieure de cet arc est la VSO.

Dans une aile d'avion, les efforts de flexion sont encaissés par :

  1. A.la poutre longitudinale.
  2. B.le longeron d'aile.
  3. C.les nervures.
  4. D.les traverses.

Bonne réponse : B — le longeron d'aile.

Le longeron est la poutre principale de l'aile, dans le sens de l'envergure : il encaisse les efforts de flexion dus à la portance. Les nervures donnent la forme du profil.

Si l'on coupe la batterie d'un moteur d'avion qui est en fonctionnement :

  1. A.le moteur s'arrête.
  2. B.le moteur continue de tourner.
  3. C.tous les instruments cessent de fonctionner.
  4. D.les propositions b et c sont exactes.

Bonne réponse : B — le moteur continue de tourner.

L'allumage d'un moteur à pistons est assuré par les magnétos, indépendantes de la batterie : le moteur continue de tourner. Les instruments anémobarométriques et souvent les gyroscopes (entraînés par dépression) continuent aussi à fonctionner.

La pompe électrique de gavage est utilisée :

  1. A.pour la mise en route du moteur.
  2. B.pour prévenir une panne de la pompe principale au décollage ou à l'atterrissage.
  3. C.pour lutter contre la formation de « vapor lock ».
  4. D.pour tous les cas ci-dessus.

Bonne réponse : D — pour tous les cas ci-dessus.

La pompe électrique auxiliaire sert à la mise en route, elle est mise en marche en secours de la pompe mécanique lors des phases critiques (décollage, atterrissage) et sa pression aide à éviter la formation de bouchons de vapeur (vapor lock).

Dans un train d'atterrissage tricycle, la roulette de nez :

  1. A.assure le freinage au sol.
  2. B.permet d'assurer une conduite aisée au sol.
  3. C.ne sert qu'à poser l'avion au sol sur 3 points.
  4. D.ne sert qu'à protéger l'hélice.

Bonne réponse : B — permet d'assurer une conduite aisée au sol.

La roulette de nez, souvent conjuguée aux palonniers, permet de diriger facilement l'avion au roulage et offre une bonne visibilité vers l'avant. Le freinage est assuré par les roues du train principal.

Sur un avion de ligne, la pressurisation a pour principale fonction :

  1. A.d'assurer à l'intérieur de la cabine une pression ambiante compatible avec la physiologie de l'homme.
  2. B.d'assurer la puissance nécessaire à la manœuvre des commandes de vol et du train d'atterrissage.
  3. C.d'alimenter les masques à oxygène.
  4. D.de gonfler les canots de secours.

Bonne réponse : A — d'assurer à l'intérieur de la cabine une pression ambiante compatible avec la physiologie de l'homme.

En altitude, la pression extérieure est trop faible pour l'organisme. La pressurisation maintient dans la cabine une pression équivalente à une altitude d'environ 6 000 à 8 000 ft, supportable par les passagers.

Lorsque le pilote cale son hélice afin qu'elle offre le moins de traînée possible, on dit que l'hélice est en :

  1. A.réverse.
  2. B.drapeau.
  3. C.frein.
  4. D.moulinet.

Bonne réponse : B — drapeau.

En drapeau, les pales sont orientées parallèlement au vent relatif : l'hélice d'un moteur arrêté offre alors une traînée minimale et ne tourne plus. Le moulinet est au contraire très traînant.

Le rotor principal d'un autogire :

  1. A.assure la sustentation.
  2. B.participe à la propulsion.
  3. C.assure la propulsion et la sustentation.
  4. D.est entraîné par le moteur.

Bonne réponse : A — assure la sustentation.

Sur un autogire, le rotor tourne librement en autorotation sous l'effet du vent relatif et assure uniquement la sustentation. La propulsion est assurée par une hélice entraînée par le moteur.

L'action du réchauffage carburateur se traduit par :

  1. A.une augmentation de la puissance.
  2. B.une diminution de la puissance.
  3. C.une réduction du débit carburant.
  4. D.une réduction de la pression essence.

Bonne réponse : B — une diminution de la puissance.

Le réchauffage admet de l'air chaud, donc moins dense : la masse d'air admise diminue et le mélange s'enrichit, d'où une baisse de puissance (chute de régime visible au compte-tours).

La commande de richesse d'un avion à moteur à pistons agit sur :

  1. A.l'indice d'octane de l'essence.
  2. B.le taux de mélange essence/huile.
  3. C.le taux de mélange air/essence.
  4. D.l'arrivée d'air dans le carburateur.

Bonne réponse : C — le taux de mélange air/essence.

La commande de richesse règle la quantité d'essence par rapport à la quantité d'air : elle agit sur le dosage du mélange air/essence, qu'il faut appauvrir en altitude où l'air est moins dense.

Dans un turboréacteur, l'air suit le trajet suivant :

  1. A.tuyère, turbine, chambre de combustion, compresseur.
  2. B.compresseur, chambre de combustion, turbine, tuyère.
  3. C.turbine, compresseur, chambre de combustion, tuyère.
  4. D.compresseur, tuyère, chambre de combustion, turbine.

Bonne réponse : B — compresseur, chambre de combustion, turbine, tuyère.

L'air est d'abord comprimé par le compresseur, puis chauffé dans la chambre de combustion ; les gaz se détendent dans la turbine qui entraîne le compresseur, puis sont accélérés dans la tuyère pour produire la poussée.

La fonction des ailettes d'un bloc moteur à refroidissement par air est d'améliorer :

  1. A.l'aérodynamisme.
  2. B.la résistance de la structure.
  3. C.le refroidissement des cylindres.
  4. D.le rapport poids/puissance.

Bonne réponse : C — le refroidissement des cylindres.

Les ailettes augmentent la surface d'échange entre les cylindres et l'air : elles améliorent l'évacuation de la chaleur, donc le refroidissement.

L'horizon artificiel représenté ci-dessous indique que l'avion est incliné :

  1. A.à gauche de 20° avec une assiette à cabrer de 10°.
  2. B.à gauche de 10° avec une assiette à piquer de 20°.
  3. C.à droite de 20° avec une assiette à cabrer de 10°.
  4. D.à droite de 10° avec une assiette à piquer de 20°.

Bonne réponse : C — à droite de 20° avec une assiette à cabrer de 10°.

Sur l'horizon artificiel, la maquette reste fixe et c'est la ligne d'horizon qui s'incline : ici elle remonte vers la droite et l'index d'inclinaison est décalé vers la gauche, ce qui traduit une inclinaison à droite de 20°. La maquette se trouve au-dessus de la ligne d'horizon, dans la partie ciel : l'assiette est à cabrer d'environ 10°.

Parmi ces instruments, lequel n'a pas besoin d'être réglé par le pilote avant le décollage ?

  1. A.l'altimètre.
  2. B.l'indicateur de virage.
  3. C.le conservateur de cap (ou directionnel).
  4. D.l'horizon artificiel.

Bonne réponse : B — l'indicateur de virage.

L'altimètre doit être calé (QNH ou QFE), le conservateur de cap recalé sur le compas et la maquette de l'horizon artificiel éventuellement ajustée. L'indicateur de virage (aiguille et bille) n'a aucun réglage.

La pression utilisée par l'altimètre est :

  1. A.la pression totale.
  2. B.la pression dynamique.
  3. C.la pression statique.
  4. D.la pression manométrique.

Bonne réponse : C — la pression statique.

L'altimètre est un baromètre anéroïde relié à la prise statique : il mesure la pression statique et la convertit en altitude. La pression dynamique sert à l'anémomètre.

Les météorologistes utilisent fréquemment, pour mesurer la température et l'humidité de l'air, un appareil constitué de deux thermomètres, dont le réservoir de l'un est entouré de mousseline maintenue humide. Cet appareil est appelé :

  1. A.hygromètre.
  2. B.baromètre.
  3. C.psychromètre.
  4. D.anémomètre.

Bonne réponse : C — psychromètre.

Le psychromètre associe un thermomètre sec et un thermomètre mouillé. L'évaporation refroidit le thermomètre mouillé d'autant plus que l'air est sec ; l'écart entre les deux permet de calculer l'humidité.

L'unité de pression utilisée dans le système international et en aéronautique est :

  1. A.le pascal.
  2. B.le newton.
  3. C.le millimètre de mercure.
  4. D.l'isobare.

Bonne réponse : A — le pascal.

L'unité SI de pression est le pascal (1 Pa = 1 N/m²) ; en aéronautique on utilise son multiple l'hectopascal (1013,25 hPa en atmosphère standard). Le newton est une unité de force.

Sur une carte météorologique, la ligne qui relie tous les points d'égale pression est une ligne :

  1. A.isogone.
  2. B.isotherme.
  3. C.isocèle.
  4. D.isobare.

Bonne réponse : D — isobare.

Les isobares relient les points d'égale pression. Les isothermes relient les points d'égale température et les isogones ceux d'égale déclinaison magnétique.

Le service météorologique annonce une température de 27 °C. La température absolue en kelvins est de :

  1. A.246.
  2. B.300.
  3. C.77.
  4. D.57.

Bonne réponse : B — 300.

T(K) = T(°C) + 273 (273,15 exactement) : 27 + 273 = 300 K.

À 5 000 ft d'altitude selon l'atmosphère standard :

  1. A.la température est de + 15 °C.
  2. B.la température est de - 17,5 °C.
  3. C.la température est de + 5 °C.
  4. D.la température est de + 25 °C.

Bonne réponse : C — la température est de + 5 °C.

En atmosphère standard, la température vaut 15 °C au niveau de la mer et diminue d'environ 2 °C par 1 000 ft : 15 - 5 × 2 = 5 °C à 5 000 ft.

Le degré hygrométrique est :

  1. A.le degré de température utilisé dans l'échelle de mesure Kelvin.
  2. B.le degré de température utilisé dans l'échelle de mesure Celsius.
  3. C.le rapport entre la masse d'humidité contenue dans l'air et la masse d'humidité que peut contenir l'air.
  4. D.la différence de température entre les deux thermomètres d'un hygromètre.

Bonne réponse : C — le rapport entre la masse d'humidité contenue dans l'air et la masse d'humidité que peut contenir l'air.

Le degré hygrométrique, ou humidité relative, est le rapport entre la quantité de vapeur d'eau contenue dans l'air et la quantité maximale qu'il pourrait contenir à cette température. Il vaut 100 % à saturation.

Dans l'hémisphère nord le vent :

  1. A.souffle des basses pressions vers les hautes pressions.
  2. B.tourne autour d'une dépression dans le sens des aiguilles d'une montre.
  3. C.tourne autour d'une dépression dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
  4. D.souffle toujours dans le même sens, du nord vers le sud.

Bonne réponse : C — tourne autour d'une dépression dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.

Sous l'effet de la force de Coriolis, dans l'hémisphère nord, le vent tourne autour des dépressions dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et autour des anticyclones dans le sens des aiguilles d'une montre.

L'expression « inversion de température » signifie, dans une couche d'air donnée, que la température :

  1. A.diminue quand l'altitude augmente.
  2. B.augmente quand l'altitude augmente.
  3. C.devient négative à la tombée de la nuit.
  4. D.diminue plus vite que le gradient standard.

Bonne réponse : B — augmente quand l'altitude augmente.

Normalement la température décroît avec l'altitude. Dans une couche d'inversion, elle augmente au contraire avec l'altitude ; cette couche est très stable et bloque les mouvements verticaux.

Les vents dominants en France sont :

  1. A.le Mistral qui est un vent du Sud et le vent d'Autan qui est un vent d'Ouest.
  2. B.la Tramontane qui est un vent du Nord-Ouest et le vent d'Autan qui est un vent du Nord.
  3. C.le Mistral qui est un vent du Sud, la Tramontane qui est un vent du Nord-Ouest et le vent d'Autan qui est un vent du Sud-Est.
  4. D.le Mistral qui est un vent du Nord, la Tramontane qui est un vent du Nord-Ouest et le vent d'Autan qui est un vent du Sud-Est.

Bonne réponse : D — le Mistral qui est un vent du Nord, la Tramontane qui est un vent du Nord-Ouest et le vent d'Autan qui est un vent du Sud-Est.

Le Mistral souffle du nord dans la vallée du Rhône, la Tramontane du nord-ouest entre Pyrénées et Massif central, et le vent d'Autan du sud-est dans la région toulousaine.

Une masse d'air peut être amenée à saturation d'humidité par :

  1. A.augmentation de sa température.
  2. B.diminution de sa température.
  3. C.diminution de la pression à température constante.
  4. D.Les propositions a et c sont exactes.

Bonne réponse : B — diminution de sa température.

La quantité maximale de vapeur d'eau que l'air peut contenir diminue avec la température. En refroidissant l'air jusqu'à son point de rosée, on atteint la saturation et la condensation commence.

Qu'est-ce qu'un front ?

  1. A.une étroite zone de transition entre une dépression et un anticyclone.
  2. B.une ligne d'orages.
  3. C.une étroite zone de transition entre deux masses d'air de températures différentes.
  4. D.une large zone de pression atmosphérique uniforme.

Bonne réponse : C — une étroite zone de transition entre deux masses d'air de températures différentes.

Un front est la zone de séparation, étroite, entre deux masses d'air de caractéristiques différentes (température, humidité). On parle de front chaud ou froid selon la masse d'air qui avance.

Les nuages de rotors et les nuages lenticulaires semblent immobiles par rapport au sol, car :

  1. A.le vent à leur niveau est nul.
  2. B.leur durée de vie étant très brève, ils ne se déplacent que sur une très courte distance.
  3. C.ils se forment à leur partie « au vent » et se désagrègent à leur partie « sous le vent ».
  4. D.ils sont le signe d'un air calme et laminaire.

Bonne réponse : C — ils se forment à leur partie « au vent » et se désagrègent à leur partie « sous le vent ».

Ces nuages d'onde sont liés au relief : l'air humide se condense en montant dans l'onde, côté au vent du nuage, et s'évapore en redescendant, côté sous le vent. Le nuage reste en place alors que l'air le traverse, souvent avec un vent fort ; l'air y est d'ailleurs très turbulent sous les rotors.

Lequel de ces nuages est à fort développement vertical ?

  1. A.le stratus.
  2. B.l'altocumulus.
  3. C.le cirrocumulus.
  4. D.le cumulonimbus.

Bonne réponse : D — le cumulonimbus.

Le cumulonimbus est le nuage à développement vertical par excellence : sa base est basse et son sommet peut atteindre la tropopause. Stratus, altocumulus et cirrocumulus sont des nuages en couche ou en bancs de faible épaisseur.

La visibilité horizontale n'est pas très bonne, elle est supérieure à 1 km et inférieure à 1,5 km. Il ne pleut pas et ne neige pas non plus. En météorologie on dit qu'il y a :

  1. A.de la brume.
  2. B.CAVOK.
  3. C.du brouillard.
  4. D.du smog.

Bonne réponse : A — de la brume.

On parle de brouillard lorsque la visibilité est inférieure à 1 km et de brume lorsqu'elle est réduite par des gouttelettes tout en restant égale ou supérieure à 1 km. CAVOK exige une visibilité d'au moins 10 km.

La cause principale de formation d'un nuage est :

  1. A.l'augmentation de la pression atmosphérique.
  2. B.le refroidissement d'une masse d'air humide.
  3. C.le réchauffement d'une masse d'air humide.
  4. D.la proximité d'une zone de basses pressions.

Bonne réponse : B — le refroidissement d'une masse d'air humide.

Un nuage se forme quand une masse d'air humide se refroidit jusqu'à saturation, le plus souvent par détente lors d'une ascension ; la vapeur d'eau se condense alors en gouttelettes.

Sous quels types de nuages peut-on observer des averses ?

  1. A.gros cumulus et cumulonimbus.
  2. B.nimbus et nimbostratus.
  3. C.stratus et stratocumulus.
  4. D.cirrus et cirrocumulus.

Bonne réponse : A — gros cumulus et cumulonimbus.

Les averses, précipitations brèves et intenses, tombent des nuages convectifs : cumulus congestus et cumulonimbus. Les nuages stratiformes (nimbostratus) donnent des précipitations continues.

Le risque de brouillard par saturation de l'air est d'autant plus important que les deux températures du psychromètre sont :

  1. A.voisines.
  2. B.éloignées.
  3. C.l'une positive et l'autre négative.
  4. D.toutes deux négatives.

Bonne réponse : A — voisines.

Si les températures des thermomètres sec et mouillé sont voisines, l'air est proche de la saturation (température proche du point de rosée) : un léger refroidissement suffit à former du brouillard.

Au passage d'un front chaud, si l'air est instable, on peut s'attendre à la formation de nuages de type :

  1. A.cumulonimbus.
  2. B.cirrostratus.
  3. C.cirrocumulus.
  4. D.altostratus.

Bonne réponse : A — cumulonimbus.

Un front chaud donne habituellement des nuages stratiformes. Mais si l'air chaud soulevé est instable, des nuages convectifs, jusqu'au cumulonimbus, peuvent se développer, noyés dans la couche nuageuse.

La nuit, en l'absence de tout gradient de vent (pas de vent), on peut s'attendre en bord de mer à rencontrer :

  1. A.un fort Mistral sur l'Atlantique.
  2. B.une brise de terre.
  3. C.une brise de mer.
  4. D.aucune des réponses ci-dessus n'est exacte.

Bonne réponse : B — une brise de terre.

La nuit, la terre se refroidit plus vite que la mer : l'air au-dessus de la terre devient plus froid et plus dense, et s'écoule vers la mer. C'est la brise de terre ; la brise de mer souffle le jour.

Après le coucher du soleil, les basses couches de l'atmosphère sont :

  1. A.stables.
  2. B.instables.
  3. C.turbulentes.
  4. D.le siège de cisaillements.

Bonne réponse : A — stables.

Après le coucher du soleil, le sol se refroidit par rayonnement et refroidit l'air à son contact : il se forme souvent une inversion près du sol, et les basses couches deviennent stables.

Pour pouvoir voler suivant les règles VFR, le pilote doit avoir des conditions météorologiques minimales nommées :

  1. A.I.F.R.
  2. B.V.F.E.
  3. C.V.M.C.
  4. D.I.M.C.

Bonne réponse : C — V.M.C.

Le vol VFR exige des conditions météorologiques de vol à vue, VMC (Visual Meteorological Conditions). En dessous de ces minima on est en IMC et seul le vol IFR est possible.

La visibilité minimale pour entreprendre un vol VFR est de :

  1. A.1 km.
  2. B.1,5 NM.
  3. C.1 500 ft.
  4. D.1 500 m.

Bonne réponse : D — 1 500 m.

Selon la réglementation de l'époque, la visibilité minimale en VFR, en espace aérien non contrôlé à basse altitude, était de 1 500 m. Les minima sont plus élevés en altitude et en espace contrôlé (5 à 8 km).

La nuit aéronautique commence :

  1. A.au coucher du soleil.
  2. B.30 min avant le coucher du soleil.
  3. C.30 min après le coucher du soleil.
  4. D.en fonction des conditions météorologiques.

Bonne réponse : C — 30 min après le coucher du soleil.

En France, la nuit aéronautique commence 30 minutes après le coucher du soleil et se termine 30 minutes avant son lever.

En dehors des zones de forte densité, d'atterrissage et de décollage, un aéronef doit respecter une hauteur minimale de :

  1. A.500 m au-dessus du sol ou de l'eau.
  2. B.1 000 ft au-dessus du sol ou de l'eau.
  3. C.500 ft au-dessus du sol ou de l'eau.
  4. D.Il n'y a pas de hauteur minimale.

Bonne réponse : C — 500 ft au-dessus du sol ou de l'eau.

En dehors des agglomérations, rassemblements et phases de décollage ou d'atterrissage, la hauteur minimale de survol en VFR est de 500 ft (150 m) au-dessus du sol ou de l'eau.

Un « taxiway » :

  1. A.peut servir à atterrir et à décoller.
  2. B.peut servir à l'atterrissage et au décollage, auquel cas cela sera spécifié sur la carte d'aérodrome.
  3. C.ne sert qu'aux déplacements au sol de l'aéronef, ou roulage.
  4. D.est un service de taxi sur certains aéroports.

Bonne réponse : C — ne sert qu'aux déplacements au sol de l'aéronef, ou roulage.

Le taxiway (voie de circulation) est réservé au roulage des aéronefs entre les aires de stationnement et la piste ; on n'y décolle ni n'y atterrit.

Un niveau de vol (Flight Level) a pour référence :

  1. A.le QNH.
  2. B.l'isobare 1013,25 hPa.
  3. C.la pression au niveau de la mer.
  4. D.la pression au sol (QFE).

Bonne réponse : B — l'isobare 1013,25 hPa.

Les niveaux de vol sont des altitudes-pression mesurées avec l'altimètre calé sur 1013,25 hPa, la pression standard. Ils sont exprimés en centaines de pieds (FL 55 = 5 500 ft).

Un carré rouge plein doté de doubles diagonales jaunes sur une aire à signaux signifie :

  1. A.vols de planeurs en cours sur l'aérodrome.
  2. B.vols de canadairs en cours sur l'aérodrome.
  3. C.le TWY ne peut être utilisé.
  4. D.l'atterrissage est interdit.

Bonne réponse : D — l'atterrissage est interdit.

Sur l'aire à signaux, un panneau carré rouge avec deux diagonales jaunes indique que les atterrissages sont interdits. Le carré rouge avec une seule diagonale jaune signale un mauvais état de l'aire de manœuvre et appelle à la prudence.

En ULM, un pilote peut se poser sur une plate-forme occasionnelle à condition :

  1. A.d'avoir des pneus « basse pression ».
  2. B.d'avoir l'autorisation du maire.
  3. C.d'avoir l'autorisation du propriétaire et de respecter les interdictions de zone réglementaires.
  4. D.sans condition.

Bonne réponse : C — d'avoir l'autorisation du propriétaire et de respecter les interdictions de zone réglementaires.

Une plate-forme ULM occasionnelle peut être utilisée avec l'accord du propriétaire du terrain (ou de celui qui en a la jouissance), en respectant les zones interdites ou réglementées. L'accord du maire n'est pas exigé dans ce cas.

La visite prévol est effectuée :

  1. A.obligatoirement par le commandant de bord avant chaque vol.
  2. B.le matin par le mécanicien.
  3. C.une seule fois par jour avant le premier vol.
  4. D.uniquement après une réparation.

Bonne réponse : A — obligatoirement par le commandant de bord avant chaque vol.

La visite prévol relève de la responsabilité du commandant de bord, qui doit l'effectuer avant chaque vol pour s'assurer que l'aéronef est apte au vol.

La préparation du vol comprend l'étude des bulletins et prévisions météorologiques disponibles les plus récents pour :

  1. A.les vols IFR seulement.
  2. B.tous les vols IFR et VFR.
  3. C.les vols VFR seulement.
  4. D.les vols IFR et les vols VFR hors circuit d'aérodrome.

Bonne réponse : B — tous les vols IFR et VFR.

Les règles de l'air imposent au commandant de bord de prendre connaissance, avant tout vol, des informations météorologiques disponibles les plus récentes ; cela vaut pour tous les vols, VFR comme IFR.

Sur une carte aéronautique, on mesure entre deux aérodromes 34 cm. Sachant que la distance qui les sépare sur le terrain est de 170 km, on en déduit que l'échelle de la carte est de :

  1. A.1 / 50 000.
  2. B.1 / 200 000.
  3. C.1 / 500 000.
  4. D.1 / 1 000 000.

Bonne réponse : C — 1 / 500 000.

170 km = 17 000 000 cm. Échelle = 34 / 17 000 000 = 1 / 500 000 : 1 cm sur la carte représente 5 km sur le terrain.

Combien de temps faut-il à la Terre pour tourner sur elle-même de 15° ?

  1. A.6 heures.
  2. B.3 heures.
  3. C.2 heures.
  4. D.1 heure.

Bonne réponse : D — 1 heure.

La Terre fait un tour (360°) en 24 heures, soit 360 / 24 = 15° par heure.

Le cheminement consiste :

  1. A.à suivre des lignes naturelles caractéristiques du sol.
  2. B.à suivre les indications du compas.
  3. C.à suivre les indications de l'aiguille du récepteur VOR.
  4. D.à demander son chemin par radio VHF.

Bonne réponse : A — à suivre des lignes naturelles caractéristiques du sol.

Naviguer par cheminement, c'est suivre des repères linéaires caractéristiques au sol (rivière, autoroute, voie ferrée, côte). Suivre un cap au compas relève de la navigation à l'estime.

L'angle compris entre la direction du nord et la trajectoire au sol suivie par l'aéronef est :

  1. A.le cap.
  2. B.la déclinaison.
  3. C.la dérive.
  4. D.la route.

Bonne réponse : D — la route.

La route est l'angle entre le nord et la trajectoire au sol. Le cap est l'angle entre le nord et l'axe de l'avion ; la dérive est l'angle entre le cap et la route.

Vous volez à bord d'un avion de Paris vers Brest (Bretagne). Le soleil se couchera à Brest :

  1. A.plus tôt qu'à Paris.
  2. B.plus tard qu'à Paris.
  3. C.à la même heure qu'à Paris.
  4. D.cela dépend de la saison.

Bonne réponse : B — plus tard qu'à Paris.

Brest est situé à l'ouest de Paris. La Terre tournant d'ouest en est, le soleil se lève et se couche plus tard à l'ouest : environ 4 minutes par degré de longitude, soit près d'une demi-heure entre Paris et Brest.

À 9 h 00 un avion survole la ville A à une vitesse de 120 kt. En l'absence de vent, à quelle heure survolera-t-il une ville B distante de 60 NM ?

  1. A.09 h 30 min.
  2. B.10 h 00 min.
  3. C.09 h 50 min.
  4. D.9 h 12 min.

Bonne réponse : A — 09 h 30 min.

À 120 kt l'avion parcourt 120 NM par heure, soit 2 NM par minute. Pour 60 NM il faut 60 / 2 = 30 minutes : il survolera B à 9 h 30.

Un V.O.R. est un équipement :

  1. A.pneumatique.
  2. B.électronique fonctionnant avec un radar.
  3. C.jouant le même rôle qu'un transpondeur.
  4. D.de radionavigation qui permet au pilote de se situer par rapport à une balise.

Bonne réponse : D — de radionavigation qui permet au pilote de se situer par rapport à une balise.

Le VOR est un moyen de radionavigation VHF : le récepteur de bord indique le radial, c'est-à-dire la direction magnétique sur laquelle l'avion se trouve par rapport à la balise au sol. Il ne fait pas appel au radar.

Le transpondeur est un équipement permettant :

  1. A.d'effectuer un vol sans visibilité.
  2. B.d'identifier et de suivre un vol à l'aide d'un radar sol.
  3. C.la pratique du VFR en haute altitude.
  4. D.de recevoir des informations météorologiques en vol (VOLMET).

Bonne réponse : B — d'identifier et de suivre un vol à l'aide d'un radar sol.

Interrogé par le radar secondaire au sol, le transpondeur répond en envoyant un code (et l'altitude-pression en mode C), ce qui permet au contrôleur d'identifier et de suivre l'avion.

Le pilote peut s'orienter dans l'espace grâce aux informations fournies par :

  1. A.la vision.
  2. B.les oreilles internes.
  3. C.les muscles.
  4. D.les 3 propositions ci-dessus sont exactes.

Bonne réponse : D — les 3 propositions ci-dessus sont exactes.

L'orientation spatiale repose sur la vue, l'oreille interne (système vestibulaire) et les capteurs des muscles et articulations (proprioception). Sans repère visuel, les deux derniers peuvent tromper le pilote.

Après une plongée sous-marine avec paliers à la remontée, on peut entreprendre un vol :

  1. A.après un délai de 48 h.
  2. B.immédiatement.
  3. C.après un délai de 12 h.
  4. D.après un délai de 24 h.

Bonne réponse : D — après un délai de 24 h.

Après une plongée, l'organisme contient encore de l'azote dissous ; la baisse de pression en altitude peut provoquer un accident de décompression. Après une plongée avec paliers de décompression, il est recommandé d'attendre au moins 24 heures avant de voler.

Le premier ballon gonflé à l'hydrogène s'élève :

  1. A.en 1783.
  2. B.en 1795.
  3. C.en 1852.
  4. D.en 1890.

Bonne réponse : A — en 1783.

Le 27 août 1783, le physicien Jacques Charles lance depuis le Champ-de-Mars un ballon gonflé à l'hydrogène ; le 1er décembre 1783, il effectue le premier vol habité en ballon à gaz avec Nicolas Robert.

André Garnerin (1769-1823) s'est illustré par :

  1. A.ses ascensions en montgolfière.
  2. B.la traversée de la Manche en ballon.
  3. C.le premier saut en parachute.
  4. D.l'invention de l'hélice.

Bonne réponse : C — le premier saut en parachute.

Le 22 octobre 1797, André-Jacques Garnerin réalise au-dessus du parc Monceau le premier saut en parachute depuis un ballon. La Manche a été traversée en ballon par Blanchard et Jeffries en 1785.

L'Éole de Clément Ader était équipé d'un moteur :

  1. A.électrique.
  2. B.à essence.
  3. C.à vapeur.
  4. D.à gaz.

Bonne réponse : C — à vapeur.

L'Éole, avec lequel Clément Ader décolle sur quelques dizaines de mètres en 1890, était propulsé par une machine à vapeur très légère conçue par Ader lui-même.

L'une de ces performances a été réalisée en 1909. Laquelle ?

  1. A.La traversée de l'Atlantique par Costes et Bellonte.
  2. B.La traversée de l'Atlantique par Charles Lindbergh.
  3. C.La traversée de la Manche par Louis Blériot.
  4. D.La traversée de la Méditerranée par Roland Garros.

Bonne réponse : C — La traversée de la Manche par Louis Blériot.

Louis Blériot traverse la Manche le 25 juillet 1909 sur son Blériot XI. Garros a traversé la Méditerranée en 1913, Lindbergh l'Atlantique en 1927, Costes et Bellonte en 1930.

Pendant la Grande Guerre (1914-1918), l'escadrille française la plus prestigieuse, celle où servirent Guynemer et Fonck, et qui existe toujours, avait pour emblème :

  1. A.la cigogne.
  2. B.le faucon.
  3. C.l'hirondelle.
  4. D.l'aigle.

Bonne réponse : A — la cigogne.

Les escadrilles du groupe de combat 12, dont la célèbre SPA 3 de Guynemer, portaient une cigogne : on parle de l'escadrille des Cigognes, dont la tradition est toujours perpétuée dans l'Armée de l'air.

Le pilote français ayant remporté le plus de victoires durant la Première Guerre mondiale est :

  1. A.Georges Guynemer.
  2. B.René Fonck.
  3. C.Manfred von Richthofen.
  4. D.Pierre Clostermann.

Bonne réponse : B — René Fonck.

René Fonck, avec 75 victoires homologuées, est l'as des as français et alliés de 1914-1918. Guynemer en compte 53 ; Richthofen était allemand et Clostermann s'est illustré pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ces femmes furent toutes des aviatrices célèbres de l'Entre-deux-guerres, sauf une. Laquelle ?

  1. A.Amelia Earhart.
  2. B.Adrienne Bolland.
  3. C.Maryse Bastié.
  4. D.Valentina Terechkova.

Bonne réponse : D — Valentina Terechkova.

Valentina Terechkova est une cosmonaute soviétique, première femme dans l'espace en 1963. Amelia Earhart, Adrienne Bolland et Maryse Bastié sont des aviatrices de l'Entre-deux-guerres.

Les lignes aériennes commerciales sont apparues :

  1. A.pendant la Première Guerre mondiale de 1914-1918.
  2. B.juste après la guerre de 14-18, dans les années 1919-1920.
  3. C.après 1925.
  4. D.vers 1930, après l'époque des grands raids.

Bonne réponse : B — juste après la guerre de 14-18, dans les années 1919-1920.

Dès 1919, profitant des avions et des pilotes disponibles après la guerre, les premières lignes commerciales régulières sont ouvertes, comme Paris-Londres ou les lignes Latécoère vers l'Afrique.

Howard Hughes (1905-1976), le héros du film Aviator, fut :

  1. A.réalisateur de cinéma.
  2. B.constructeur d'avions.
  3. C.recordman de vitesse en avion.
  4. D.les réponses a et c sont exactes.

Bonne réponse : D — les réponses a et c sont exactes.

Howard Hughes fut à la fois producteur et réalisateur de films (Hell's Angels) et aviateur détenteur de records de vitesse, notamment sur son H-1 en 1935 et lors de son tour du monde de 1938. Il fonda aussi la Hughes Aircraft Company.

Le Douglas DC-3 a effectué son premier vol en :

  1. A.1935.
  2. B.1937.
  3. C.1940.
  4. D.1942.

Bonne réponse : A — 1935.

Le DC-3 a volé pour la première fois le 17 décembre 1935. Fiable et rentable, il a été produit à plus de 16 000 exemplaires (avec sa version militaire C-47).

L'avion qui réalisa la première liaison Paris-New York sans escale s'appelait :

  1. A.l'Oiseau Blanc.
  2. B.le Spirit of Saint-Louis.
  3. C.le Point d'Interrogation.
  4. D.l'Oiseau Canari.

Bonne réponse : C — le Point d'Interrogation.

Le 1er et 2 septembre 1930, Dieudonné Costes et Maurice Bellonte relient Paris à New York sans escale, contre les vents dominants, sur le Breguet XIX « Point d'Interrogation ». L'Oiseau Blanc a disparu en 1927 et Lindbergh a volé dans l'autre sens.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, une escadrille de pilotes français s'illustra sur le front russe. Elle reçut pour nom :

  1. A.Normandie-Niémen.
  2. B.le Cirque Volant.
  3. C.le Grand Cirque Blanc.
  4. D.les Tigres Volants.

Bonne réponse : A — Normandie-Niémen.

Le groupe de chasse Normandie, formé de pilotes de la France libre, combattit aux côtés des Soviétiques à partir de 1943 et reçut le nom de Normandie-Niémen. Les Tigres Volants étaient des volontaires américains en Chine.

Le seul avion à réaction ayant été engagé en combat aérien lors de la Seconde Guerre mondiale fut le :

  1. A.Gloster Meteor.
  2. B.Messerschmitt Me 262.
  3. C.Lockheed P-80 « Shooting Star ».
  4. D.Heinkel He 178.

Bonne réponse : B — Messerschmitt Me 262.

Le Messerschmitt Me 262 fut le premier chasseur à réaction engagé en combat aérien contre des avions ennemis, à partir de 1944. Le Meteor fut utilisé surtout contre les bombes volantes V1 ; le He 178 n'était qu'un prototype.

Le premier avion à avoir dépassé le mur du son est :

  1. A.le Bell X-1.
  2. B.le Dassault Mystère IV.
  3. C.le De Havilland Vampire.
  4. D.le MiG-15.

Bonne réponse : A — le Bell X-1.

Le 14 octobre 1947, Chuck Yeager franchit le mur du son en vol en palier à bord de l'avion-fusée Bell X-1.

Le succès de la Caravelle, à la fin des années 1950, s'explique principalement par :

  1. A.le silence en cabine obtenu en plaçant les réacteurs à l'arrière du fuselage.
  2. B.la grande élégance de ses lignes.
  3. C.son équipement en commandes de vol électriques.
  4. D.ses exceptionnelles capacités de long-courrier trans-océanique.

Bonne réponse : A — le silence en cabine obtenu en plaçant les réacteurs à l'arrière du fuselage.

Première à placer ses réacteurs à l'arrière du fuselage, la Caravelle offrait une cabine remarquablement silencieuse et une aile dégagée. C'était un moyen-courrier, sans commandes de vol électriques.

Le Dassault Rafale a effectué son premier vol en :

  1. A.1986.
  2. B.1988.
  3. C.1989.
  4. D.1991.

Bonne réponse : A — 1986.

Le démonstrateur Rafale A a effectué son premier vol le 4 juillet 1986. Le premier prototype de série (Rafale C01) a volé en 1991.

Jusqu'en 1997, les liaisons aériennes intérieures françaises étaient assurées principalement par :

  1. A.Air France.
  2. B.France Inter.
  3. C.Air Inter.
  4. D.Air France Inter.

Bonne réponse : C — Air Inter.

La compagnie Air Inter assurait l'essentiel des lignes intérieures françaises. Elle a été fusionnée dans Air France en 1997.

Spoutnik, le premier satellite artificiel, a été lancé en :

  1. A.1956.
  2. B.1957.
  3. C.1958.
  4. D.1959.

Bonne réponse : B — 1957.

Spoutnik 1 a été mis en orbite par l'URSS le 4 octobre 1957, ouvrant l'ère spatiale.

Qui a marché le premier sur la Lune le 21 juillet 1969 ?

  1. A.John Glenn.
  2. B.Alan Shepard.
  3. C.Neil Armstrong.
  4. D.Youri Gagarine.

Bonne réponse : C — Neil Armstrong.

Lors de la mission Apollo 11, Neil Armstrong pose le premier le pied sur la Lune (le 21 juillet 1969 en heure UTC et en heure française), suivi d'Edwin Aldrin.

Dans l'ordre chronologique, les puissances spatiales qui ont démontré leur capacité à envoyer un homme dans l'espace sont :

  1. A.États-Unis, URSS (devenue Russie), Union européenne.
  2. B.URSS (devenue Russie), États-Unis, Chine.
  3. C.URSS (devenue Russie), États-Unis.
  4. D.URSS (devenue Russie), États-Unis, Japon.

Bonne réponse : B — URSS (devenue Russie), États-Unis, Chine.

L'URSS envoie Gagarine en 1961, les États-Unis Alan Shepard puis John Glenn la même année, et la Chine Yang Liwei en 2003 à bord de Shenzhou 5. L'Europe et le Japon n'ont pas de vol habité autonome.

Pour obtenir le durcissement d'une résine, on lui ajoute :

  1. A.de l'acétone.
  2. B.du catalyseur.
  3. C.de l'époxy.
  4. D.du bore.

Bonne réponse : B — du catalyseur.

Une résine (polyester ou époxy) durcit par réaction chimique après ajout de son catalyseur ou durcisseur, dans des proportions précises. L'acétone sert au nettoyage.

Sur un avion à train d'atterrissage tricycle, le train principal doit se situer :

  1. A.en avant du centre de gravité de l'appareil.
  2. B.au même niveau que le centre de gravité de l'appareil.
  3. C.légèrement en arrière du centre de gravité de l'appareil.
  4. D.au niveau du bord de fuite de l'aile.

Bonne réponse : C — légèrement en arrière du centre de gravité de l'appareil.

Avec un train tricycle, les roues principales sont placées légèrement en arrière du centre de gravité : le modèle repose sur sa roulette avant au sol tout en pouvant cabrer facilement au décollage.

La surface alaire d'une aile est le produit de :

  1. A.l'envergure par la corde d'emplanture.
  2. B.l'envergure par la corde moyenne.
  3. C.l'envergure par la longueur du fuselage.
  4. D.la corde d'emplanture par la corde d'extrémité.

Bonne réponse : B — l'envergure par la corde moyenne.

La surface alaire vaut S = envergure × corde moyenne. Pour une aile rectangulaire, la corde moyenne est égale à la corde ; pour une aile trapézoïdale, c'est la moyenne des cordes d'emplanture et d'extrémité.

La masse volumique du balsa est de l'ordre de :

  1. A.1,5 kg/m³
  2. B.15 kg/m³
  3. C.150 kg/m³
  4. D.1 500 kg/m³

Bonne réponse : C — 150 kg/m³

Le balsa est un bois très léger : sa masse volumique est de l'ordre de 100 à 200 kg/m³, soit 0,15 g/cm³ environ, contre 1 000 kg/m³ pour l'eau.

Sur un avion de début, le moteur est calé à :

  1. A.cabrer pour faciliter la montée de l'avion.
  2. B.cabrer pour compenser l'effet gyroscopique au décollage.
  3. C.piquer pour empêcher l'avion de cabrer plein gaz.
  4. D.piquer pour dégager les empennages du souffle hélicoïdal de l'hélice.

Bonne réponse : C — piquer pour empêcher l'avion de cabrer plein gaz.

Plein gaz, la vitesse augmente et l'avion stable a tendance à cabrer. Un léger piqueur (calage du moteur vers le bas) compense cette tendance et évite les ressources incontrôlées.

Un renforcement efficace des longerons peut être obtenu grâce à une âme à fibres :

  1. A.horizontales.
  2. B.verticales.
  3. C.obliques vers l'avant.
  4. D.obliques vers l'arrière.

Bonne réponse : B — verticales.

L'âme collée entre les semelles supérieure et inférieure du longeron transforme celui-ci en poutre en I ou en caisson. Ses fibres doivent être verticales, perpendiculaires aux semelles : elles résistent alors à l'écrasement et transmettent les efforts entre semelles, ce qui augmente fortement la rigidité en flexion.

La fréquence d'un récepteur de radiocommande est déterminée par :

  1. A.la longueur de son antenne.
  2. B.la fréquence de vibration de son quartz.
  3. C.le bouton du potentiomètre utilisé pendant le vol.
  4. D.la tension de la pile au lithium.

Bonne réponse : B — la fréquence de vibration de son quartz.

Sur les radiocommandes de l'époque, le canal de réception est fixé par le quartz du récepteur, qui doit correspondre à celui de l'émetteur.

Vous achetez une hélice, vous lisez 8 x 4. Cela veut dire que :

  1. A.le diamètre est de 8 pouces, le pas est de 4 pouces.
  2. B.le diamètre est de 4 pouces, le pas est de 8 pouces.
  3. C.l'épaisseur est de 8 mm au moyeu et de 4 mm en bout de pale.
  4. D.vous pouvez l'équiper avec un moteur de 8 cm³ ou de 4 cm³.

Bonne réponse : A — le diamètre est de 8 pouces, le pas est de 4 pouces.

Les hélices de modèles réduits sont désignées par diamètre × pas, en pouces : une 8 x 4 a un diamètre de 8 pouces (environ 20 cm) et avance théoriquement de 4 pouces par tour.

Un modèle réduit à moteur de 8 cm³ tourne à 13 000 tr/min. Son hélice de diamètre 24 cm a un pas de 22 cm. Il vole à environ :

  1. A.172 km/h
  2. B.82 m/s
  3. C.60 cm/s
  4. D.0,5 m/s

Bonne réponse : A — 172 km/h

L'hélice avance théoriquement d'un pas par tour : 0,22 m × 13 000 tr/min = 2 860 m/min, soit 47,7 m/s, c'est-à-dire environ 172 km/h. Le diamètre n'intervient pas dans ce calcul.

L'angle de calage de l'aile est l'angle compris entre :

  1. A.la trajectoire et l'axe longitudinal de l'aile.
  2. B.la trajectoire et l'horizontale.
  3. C.la corde de profil et l'horizontale.
  4. D.la corde de profil et l'axe longitudinal de l'avion.

Bonne réponse : D — la corde de profil et l'axe longitudinal de l'avion.

Le calage est un angle fixe de construction, entre la corde du profil et l'axe longitudinal (axe de référence) du fuselage. Il ne dépend pas de la trajectoire, contrairement à l'incidence.

En présence de public, un pilote doit faire évoluer son avion en se tenant :

  1. A.face au public.
  2. B.dos au public.
  3. C.indifféremment.
  4. D.je ne sais pas.

Bonne réponse : B — dos au public.

Le pilote se place dos au public, entre celui-ci et la zone d'évolution : son modèle évolue ainsi toujours devant lui, du côté opposé aux spectateurs.

Pour pratiquer l'aéromodélisme au sein d'un club fédéré sans participer à des compétitions, la licence :

  1. A.n'est pas obligatoire.
  2. B.est obligatoire et délivrée par le président du club.
  3. C.est obligatoire et délivrée par la fédération.
  4. D.est obligatoire et délivrée par l'aviation civile.

Bonne réponse : C — est obligatoire et délivrée par la fédération.

Dans un club affilié à la Fédération française d'aéromodélisme, chaque membre pratiquant doit détenir la licence fédérale, qui comprend notamment l'assurance responsabilité civile ; elle est délivrée par la fédération, même sans compétition.

La catégorie « cacahuètes » regroupe :

  1. A.des avions de vol circulaire ultra-légers.
  2. B.des avions à moteur thermique ultra-légers.
  3. C.des avions à moteur caoutchouc de 33,1 cm d'envergure.
  4. D.des planeurs ultra-légers de 50 g.

Bonne réponse : C — des avions à moteur caoutchouc de 33,1 cm d'envergure.

Les « cacahuètes » (peanut scale) sont de petites maquettes volantes à moteur caoutchouc dont l'envergure est limitée à 13 pouces, soit 33 cm.

La distance minimum entre le plan d'évolution et le public est de :

  1. A.25 mètres.
  2. B.50 mètres.
  3. C.100 mètres.
  4. D.150 mètres.

Bonne réponse : C — 100 mètres.

Selon le corrigé officiel, lors des démonstrations le plan d'évolution des modèles doit se trouver à au moins 100 m du public, afin de limiter les risques en cas de perte de contrôle.

Vous avez un modèle qui pèse 12,3 kg équipé d'un moteur de 30 cm³. Il est classé en :

  1. A.catégorie 1.
  2. B.catégorie 2.
  3. C.catégorie 3.
  4. D.catégorie « drone ».

Bonne réponse : B — catégorie 2.

La réglementation de l'époque distinguait les aéromodèles légers (catégorie A ou 1, jusqu'à environ 12 kg ou de faible cylindrée) des modèles plus lourds (catégorie B ou 2) soumis à autorisation. À 12,3 kg, ce modèle dépasse le seuil et relève de la catégorie 2.

Parmi ces fréquences radio, quelle bande est réservée strictement à l'aéromodélisme ?

  1. A.la bande des 72,000 à 72,250 MHz.
  2. B.la bande des 35,000 à 35,999 MHz.
  3. C.la bande des 41,000 à 42,000 MHz.
  4. D.la bande des 41,000 à 41,100 MHz.

Bonne réponse : D — la bande des 41,000 à 41,100 MHz.

Selon le corrigé officiel, en France la bande 41,000 à 41,100 MHz était réservée strictement aux modèles réduits volants ; la bande des 72 MHz était partagée avec d'autres usages de radiocommande.

On pratique le vol de pente avec un planeur par vent fort. Dans ce cas :

  1. A.il vaut mieux effectuer les virages en s'éloignant de la pente.
  2. B.il vaut mieux effectuer les virages en revenant vers la pente.
  3. C.il vaut mieux effectuer des virages à très faible inclinaison.
  4. D.le sens et l'inclinaison du virage n'ont pas d'importance.

Bonne réponse : A — il vaut mieux effectuer les virages en s'éloignant de la pente.

En vol de pente, on vire toujours face au vent, en s'éloignant de la pente : par vent fort, un virage vers la pente risque de faire dériver le planeur sous le vent, derrière le relief, dans la zone descendante et turbulente.

On lance un planeur par vent faible, il s'élève fortement puis pique vers le sol. La cause en est que :

  1. A.l'angle de calage de l'aile est trop faible : rajouter une cale.
  2. B.l'empennage est placé trop loin de l'aile : le rapprocher.
  3. C.le dièdre est trop fort : enlever les cales de dièdre.
  4. D.le centre de gravité est trop arrière : lester le nez.

Bonne réponse : D — le centre de gravité est trop arrière : lester le nez.

Un planeur centré trop arrière manque de stabilité en tangage : il cabre fortement, décroche puis abat brutalement vers le sol. On corrige en ajoutant du lest dans le nez pour avancer le centre de gravité.

Vous souhaitez réaliser une boucle (looping) avec votre planeur, pour cela vous utilisez comme commande :

  1. A.les ailerons.
  2. B.la dérive.
  3. C.la profondeur.
  4. D.les volets de courbure.

Bonne réponse : C — la profondeur.

Le looping est une rotation complète autour de l'axe de tangage : on l'obtient en tirant sur la profondeur après avoir pris de la vitesse.

Alphonse Pénaud a été le premier à :

  1. A.réaliser un moteur à explosion pour les modèles réduits.
  2. B.utiliser l'élastique comme moyen de propulsion pour modèles réduits.
  3. C.effectuer un looping avec un hélicoptère modèle réduit.
  4. D.aucune des réponses ci-dessus n'est exacte.

Bonne réponse : B — utiliser l'élastique comme moyen de propulsion pour modèles réduits.

En 1871, Alphonse Pénaud fait voler son « planophore », modèle réduit stable propulsé par un écheveau de caoutchouc torsadé : c'est l'invention de la propulsion par élastique.