Annale BIA 2017 corrigée

Toutes les questions de l’annale 2017 du Brevet d’Initiation Aéronautique, avec la bonne réponse, une explication détaillée et le paragraphe du manuel correspondant. Gratuit, sans carte bancaire.

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120 questions

Les deux principaux composants de l'air sec sont :

  1. A.l'azote et l'oxygène.
  2. B.l'oxygène et le gaz carbonique.
  3. C.l'azote et l'hélium.
  4. D.l'oxygène et l'hydrogène.

Bonne réponse : A — l'azote et l'oxygène.

L'air sec est composé d'environ 78 % d'azote et 21 % d'oxygène ; le 1 % restant regroupe l'argon, le gaz carbonique et d'autres gaz rares. Le gaz carbonique n'en représente que 0,04 % environ.

Dans l'atmosphère standard, la température et la pression de 0 à 11 km d'altitude évoluent de la manière suivante :

  1. A.la température diminue, la pression augmente.
  2. B.la température diminue et la pression reste constante.
  3. C.la température et la pression sont constantes.
  4. D.la température et la pression diminuent.

Bonne réponse : D — la température et la pression diminuent.

Dans la troposphère standard (0 à 11 km), la température baisse de 6,5 °C par 1000 m et la pression diminue avec l'altitude car le poids de la colonne d'air au-dessus devient plus faible. La pression diminue toujours avec l'altitude.

Dans l'atmosphère standard, la température au niveau de la mer est de :

  1. A.0 °C.
  2. B.10 °C.
  3. C.15 °C.
  4. D.20 °C.

Bonne réponse : C — 15 °C.

L'atmosphère standard (OACI) fixe au niveau de la mer une température de 15 °C et une pression de 1013,25 hPa. Elle sert de référence pour l'étalonnage des instruments et le calcul des performances.

L'instrument utilisé pour mesurer la vitesse du vent en surface est :

  1. A.une girouette placée sur un pylône.
  2. B.un anémomètre placé sur un pylône.
  3. C.un ballon sonde.
  4. D.un baromètre placé sur un pylône.

Bonne réponse : B — un anémomètre placé sur un pylône.

La vitesse du vent se mesure avec un anémomètre (à coupelles par exemple), placé en hauteur (10 m normalisés) pour s'affranchir des obstacles. La girouette indique seulement la direction du vent et le baromètre mesure la pression.

Sur une carte de pression, une ligne qui joint les points d'égale pression est nommée :

  1. A.une isotherme.
  2. B.une isocline.
  3. C.une isophyse.
  4. D.une isobare.

Bonne réponse : D — une isobare.

Une isobare relie les points de même pression (« baros » = pesanteur, pression). Une isotherme relie les points de même température. Le resserrement des isobares indique un vent fort.

Le « marais barométrique » désigne :

  1. A.une zone où la pression varie peu.
  2. B.une zone ou un axe de basses pressions.
  3. C.une zone ou un axe de hautes pressions.
  4. D.une zone où le gradient de pression est très élevé.

Bonne réponse : A — une zone où la pression varie peu.

Un marais barométrique est une vaste zone où la pression est presque uniforme : les isobares sont très espacées, le gradient est faible et le vent est faible et variable. En été, il favorise les orages de chaleur.

Sur le schéma d'une perturbation présenté ci-dessous, le numéro qui correspond au secteur chaud est :

  1. A.1.
  2. B.2.
  3. C.3.
  4. D.4.

Bonne réponse : C — 3.

Le secteur chaud est la zone d'air chaud comprise entre le front chaud (demi-cercles) et le front froid (triangles), juste avant l'occlusion. Sur le schéma, c'est la zone 3. La zone 4, derrière le front froid, et la zone 1, devant le front chaud, sont dans l'air froid.

Au niveau d'un front chaud :

  1. A.l'air chaud repousse l'air froid devant lui et passe au-dessus.
  2. B.l'air froid repousse l'air chaud devant lui et passe au-dessus.
  3. C.l'air froid repousse l'air chaud devant lui et passe au-dessous.
  4. D.l'air chaud repousse l'air froid devant lui et passe au-dessous.

Bonne réponse : A — l'air chaud repousse l'air froid devant lui et passe au-dessus.

Dans un front chaud, c'est l'air chaud qui avance ; plus léger, il glisse lentement au-dessus de l'air froid qu'il repousse. Cette pente douce donne une nébulosité étendue (Ci, Cs, As, Ns) et des pluies continues.

Si un observateur se place face au vent dans l'hémisphère nord, la dépression et l'anticyclone se situent de la manière suivante :

  1. A.anticyclone sur sa droite, dépression sur sa gauche.
  2. B.anticyclone devant lui, dépression derrière lui.
  3. C.anticyclone sur sa gauche, dépression sur sa droite.
  4. D.anticyclone derrière lui, dépression devant lui.

Bonne réponse : C — anticyclone sur sa gauche, dépression sur sa droite.

Loi de Buys-Ballot : dans l'hémisphère nord, dos au vent, on a la dépression à sa gauche et l'anticyclone à sa droite. Face au vent, c'est l'inverse : dépression à droite et anticyclone à gauche.

Le phénomène rentrant le plus souvent en jeu dans la formation des nuages est :

  1. A.le refroidissement d'une masse d'air humide.
  2. B.l'augmentation de la pression atmosphérique.
  3. C.le réchauffement d'une masse d'air saturée.
  4. D.l'assèchement d'une masse d'air humide.

Bonne réponse : A — le refroidissement d'une masse d'air humide.

Un nuage se forme quand l'air humide se refroidit jusqu'à saturation : la vapeur d'eau se condense en gouttelettes. Ce refroidissement résulte le plus souvent de l'ascendance de l'air (détente adiabatique).

Le préfixe des nuages dont la base est la plus élevée est :

  1. A.alto.
  2. B.strato.
  3. C.cirro.
  4. D.cumulo.

Bonne réponse : C — cirro.

Les nuages de l'étage supérieur (cirrus, cirrocumulus, cirrostratus) portent le préfixe « cirro ». « Alto » désigne l'étage moyen ; « strato » et « cumulo » décrivent la forme et concernent surtout les nuages bas.

Le nuage figurant sur la photo ci-dessous est un :

  1. A.cumulonimbus.
  2. B.cumulus.
  3. C.stratus.
  4. D.altocumulus.

Bonne réponse : B — cumulus.

La photo montre un nuage bas, isolé, à contours nets et à sommet bourgeonnant en « chou-fleur » avec une base plate : c'est un cumulus de beau temps. Il n'a ni l'énorme extension verticale ni l'enclume du cumulonimbus.

Le phénomène météorologique observé sur la photo ci-dessous est :

  1. A.du brouillard.
  2. B.un orage.
  3. C.un front chaud.
  4. D.la convection.

Bonne réponse : A — du brouillard.

La photo montre des avions sur un aéroport dont la silhouette se perd à quelques centaines de mètres dans une masse grisâtre au sol : c'est du brouillard, c'est-à-dire une visibilité inférieure à 1 km due à des gouttelettes en suspension près du sol.

La grêle est un type de précipitation qui se forme dans :

  1. A.les stratus.
  2. B.les nimbostratus.
  3. C.les cumulonimbus.
  4. D.les stratocumulus.

Bonne réponse : C — les cumulonimbus.

La grêle naît dans les cumulonimbus, où de violents courants ascendants font monter et redescendre plusieurs fois les grêlons dans la zone de givrage, qui grossissent couche après couche. Les nuages stratiformes ne présentent pas de tels courants.

Les courants de vent puissants que l'on rencontre à très haute altitude sont nommés :

  1. A.jet-stream.
  2. B.jet-lag.
  3. C.tornade.
  4. D.rafale.

Bonne réponse : A — jet-stream.

Les jet-streams (courants-jets) sont des couloirs de vent très fort (souvent plus de 100 kt) situés près de la tropopause, vers 9 à 12 km. Le « jet-lag » est le décalage horaire ressenti après un long vol.

La brise de pente (montante) se forme en région :

  1. A.côtière et de jour.
  2. B.côtière et de nuit.
  3. C.montagneuse et de nuit.
  4. D.montagneuse et de jour.

Bonne réponse : D — montagneuse et de jour.

En montagne, le jour, le soleil chauffe les versants qui réchauffent l'air à leur contact : cet air s'élève le long des pentes (brise montante ou anabatique). La nuit, l'air refroidi descend les pentes (brise descendante). Les brises de mer et de terre concernent les côtes.

Sur la carte ci-dessous, la circulation du vent dénommé Mistral correspond à la flèche :

  1. A.1.
  2. B.2.
  3. C.3.
  4. D.4.

Bonne réponse : C — 3.

Le Mistral est un vent de nord canalisé par la vallée du Rhône, qui débouche sur la Provence et le golfe du Lion : c'est la flèche 3. Les flèches 1 et 2, sur le Languedoc, figurent la Tramontane ou le Marin, et la flèche 4, venant du sud-est, un vent marin.

En plaine, dans les basses couches de l'atmosphère, les turbulences sont générées par :

  1. A.l'onde.
  2. B.les trous d'air.
  3. C.la convection.
  4. D.le brouillard.

Bonne réponse : C — la convection.

En plaine, sans relief, la turbulence des basses couches provient surtout de la convection : le sol chauffé par le soleil crée des ascendances thermiques irrégulières. L'onde est liée au relief et les « trous d'air » ne sont qu'une image populaire de la turbulence.

Le principal danger induit par le brouillard sur le vol est :

  1. A.la formation de givrage possible en toutes saisons.
  2. B.la turbulence associée.
  3. C.la diminution de la visibilité.
  4. D.le risque de foudroiement.

Bonne réponse : C — la diminution de la visibilité.

Le brouillard réduit la visibilité horizontale à moins de 1 km : le pilote en vol à vue perd ses références extérieures, ce qui rend le décollage, la navigation et surtout l'atterrissage dangereux. Il est généralement associé à un air calme, sans turbulence ni orage.

Parmi les éléments suivants, une conséquence possible du givrage est :

  1. A.gain d'altitude.
  2. B.altération des profils aérodynamiques.
  3. C.amélioration des performances de l'aéronef.
  4. D.diminution de la traînée.

Bonne réponse : B — altération des profils aérodynamiques.

La glace qui se dépose sur les bords d'attaque déforme le profil : la portance diminue, la traînée et la masse augmentent et la vitesse de décrochage s'élève. Les performances sont donc dégradées.

Sur le profil de l'aile, la vitesse de l'écoulement de l'air :

  1. A.est constante sur l'intrados et l'extrados.
  2. B.diminue sur l'intrados et augmente sur l'extrados.
  3. C.diminue sur l'extrados et augmente sur l'intrados.
  4. D.diminue sur l'intrados et l'extrados.

Bonne réponse : B — diminue sur l'intrados et augmente sur l'extrados.

Sur l'extrados, l'air accélère, ce qui crée une dépression (théorème de Bernoulli) ; sous l'intrados, il est ralenti, ce qui crée une légère surpression. Cette différence de pression produit la portance.

En vol normal, sur ce profil, l'écoulement entre le point A et le point T est :

  1. A.tourbillonnaire.
  2. B.turbulent.
  3. C.de vitesse constante.
  4. D.laminaire.

Bonne réponse : D — laminaire.

Près du bord d'attaque (A) et jusqu'au point de transition T, la couche limite est laminaire : les filets d'air glissent en couches parallèles. Après T, elle devient turbulente, et elle peut décoller plus en arrière (point D).

La force parallèle, de même sens que le vent relatif Vr, est :

  1. A.la portance.
  2. B.la traînée.
  3. C.le poids.
  4. D.la résultante aérodynamique.

Bonne réponse : B — la traînée.

La résultante aérodynamique se décompose en portance, perpendiculaire au vent relatif, et en traînée, parallèle au vent relatif et de même sens que lui. La traînée s'oppose donc au déplacement de l'avion.

Si en vol la température extérieure augmente fortement, la portance :

  1. A.augmente fortement.
  2. B.reste constante.
  3. C.augmente faiblement.
  4. D.diminue.

Bonne réponse : D — diminue.

Portance = 1/2 ρ V² S Cz. Quand la température augmente, l'air se dilate et sa masse volumique ρ diminue ; à vitesse et incidence égales, la portance diminue. C'est pourquoi les performances se dégradent par temps chaud.

Les paramètres intervenant dans la formule de la portance sont :

  1. A.la vitesse et la surface alaire de l'aile.
  2. B.la masse volumique et le poids de l'avion.
  3. C.le coefficient de portance et le poids des ailes.
  4. D.la vitesse et le coefficient de traînée.

Bonne réponse : A — la vitesse et la surface alaire de l'aile.

La portance vaut Fz = 1/2 ρ V² S Cz : elle dépend de la masse volumique de l'air, de la vitesse, de la surface alaire et du coefficient de portance. Le poids n'intervient pas dans la formule et le Cx sert à calculer la traînée.

Avec la polaire suivante, le Cz max est obtenu à :

  1. A.-1,3° d'incidence.
  2. B.4° de température.
  3. C.17° de température.
  4. D.17° d'incidence.

Bonne réponse : D — 17° d'incidence.

Sur la polaire, chaque point est repéré par l'incidence. Le point le plus haut de la courbe (Cz = 1,15) correspond à 17° d'incidence : c'est le Cz max, au-delà duquel l'aile décroche. Les points d'une polaire sont des incidences, pas des températures.

Sur la figure suivante, l'angle Y représente :

  1. A.l'angle de dièdre.
  2. B.l'angle de flèche.
  3. C.l'angle d'incidence.
  4. D.l'angle de calage.

Bonne réponse : A — l'angle de dièdre.

L'avion est vu de face : l'angle Y est formé entre l'aile et l'horizontale. C'est l'angle de dièdre, qui contribue à la stabilité en roulis. La flèche se voit de dessus et l'incidence ou le calage de profil.

L'angle de calage d'une aile est compris entre :

  1. A.la corde de profil de l'aile et l'axe longitudinal de l'avion.
  2. B.la corde de profil de l'aile et le vent relatif.
  3. C.le plan de l'aile et l'horizontale.
  4. D.le bord d'attaque et la perpendiculaire de l'axe avion.

Bonne réponse : A — la corde de profil de l'aile et l'axe longitudinal de l'avion.

Le calage est un angle fixe, choisi à la construction, entre la corde de profil et l'axe longitudinal du fuselage. Il ne faut pas le confondre avec l'incidence, angle entre la corde et le vent relatif, qui varie en vol.

L'angle de pente est :

  1. A.l'angle entre l'horizontale et l'axe longitudinal de l'avion.
  2. B.l'angle entre la corde de profil de l'aile et le vent relatif.
  3. C.l'angle affiché sur l'horizon artificiel du pilote.
  4. D.l'angle entre l'horizontale et la trajectoire réelle de l'avion.

Bonne réponse : D — l'angle entre l'horizontale et la trajectoire réelle de l'avion.

La pente est l'angle entre l'horizontale et la trajectoire (le vecteur vitesse). L'assiette est l'angle entre l'horizontale et l'axe longitudinal (celle lue sur l'horizon artificiel), et l'incidence l'angle entre la corde et le vent relatif. On a assiette = pente + incidence.

L'air autour du profil de l'aile est :

  1. A.en dépression sur l'extrados et en surpression sur l'intrados.
  2. B.en surpression sur l'extrados et en dépression sur l'intrados.
  3. C.en dépression sur l'extrados et l'intrados.
  4. D.en surpression sur l'extrados et l'intrados.

Bonne réponse : A — en dépression sur l'extrados et en surpression sur l'intrados.

L'air accéléré sur l'extrados est en dépression, l'air ralenti sous l'intrados est en légère surpression. La dépression d'extrados fournit environ les deux tiers de la portance.

Lorsqu'un aéronef est en vol horizontal stabilisé :

  1. A.la portance équilibre la traction et le poids équilibre la traînée.
  2. B.la portance équilibre le poids et la traînée équilibre la traction.
  3. C.la portance équilibre la traînée et le poids équilibre la traction.
  4. D.toutes les forces sont différentes.

Bonne réponse : B — la portance équilibre le poids et la traînée équilibre la traction.

En palier rectiligne uniforme, la somme des forces est nulle : la portance (verticale) équilibre le poids et la traction (horizontale) équilibre la traînée.

Ce qui assure la plus grande stabilité d'un aéronef est :

  1. A.le dièdre et la flèche positifs.
  2. B.le dièdre négatif et la flèche nulle.
  3. C.le dièdre et la flèche négatifs.
  4. D.le dièdre positif et la flèche nulle.

Bonne réponse : A — le dièdre et la flèche positifs.

Un dièdre positif et une flèche positive sont tous deux des facteurs de stabilité latérale et de route : en dérapage, l'aile avançante reçoit plus de portance et ramène l'avion à plat. Les associer donne la plus grande stabilité.

Pour passer en régime de montée stabilisée, le pilote doit :

  1. A.réduire la puissance moteur.
  2. B.tirer sur le manche et conserver la même puissance moteur.
  3. C.tirer sur le manche et augmenter la puissance moteur.
  4. D.pousser sur le manche et réduire la puissance moteur.

Bonne réponse : C — tirer sur le manche et augmenter la puissance moteur.

Pour monter, il faut augmenter l'assiette (tirer sur le manche) et fournir un supplément de puissance, car en montée la traction doit vaincre la traînée plus une composante du poids. Tirer sans ajouter de puissance ferait chuter la vitesse.

En vol, si le pilote tire fortement sur le manche, le facteur de charge :

  1. A.augmente.
  2. B.diminue.
  3. C.reste constant.
  4. D.devient nul.

Bonne réponse : A — augmente.

Tirer fortement sur le manche augmente l'incidence, donc la portance ; la trajectoire s'incurve vers le haut (ressource). Le facteur de charge n = portance / poids devient supérieur à 1.

À incidence et puissance constantes, la mise en virage d'un avion entraîne :

  1. A.un maintien de l'altitude.
  2. B.un gain d'altitude.
  3. C.une perte d'altitude.
  4. D.une diminution de la vitesse.

Bonne réponse : C — une perte d'altitude.

En virage, la portance est inclinée : seule sa composante verticale (Fz × cos de l'inclinaison) s'oppose au poids. Sans augmenter l'incidence ni la puissance, la composante verticale devient inférieure au poids et l'avion descend.

Un planeur de finesse 50 vole en ligne droite à 2000 m d'altitude dans un air stable. La distance maximale qu'il peut parcourir sans ascendance est de :

  1. A.10 km.
  2. B.25 km.
  3. C.40 km.
  4. D.100 km.

Bonne réponse : D — 100 km.

En air calme, distance parcourue = finesse × hauteur perdue. Ici : 50 × 2000 m = 100 000 m, soit 100 km.

Lorsque la somme des forces qui s'appliquent à un ballon libre est nulle :

  1. A.le ballon est en situation d'équilibre.
  2. B.le ballon est en montée.
  3. C.le ballon est en descente.
  4. D.le ballon se dégonfle.

Bonne réponse : A — le ballon est en situation d'équilibre.

Si la somme des forces est nulle (poussée d'Archimède = poids total), le ballon est en équilibre : il reste à altitude constante ou garde un mouvement uniforme (1re loi de Newton).

En cas d'élévation de température extérieure, la force ascensionnelle d'un aérostat :

  1. A.n'évolue pas.
  2. B.augmente.
  3. C.diminue.
  4. D.dépend exclusivement du vent.

Bonne réponse : C — diminue.

La force ascensionnelle dépend de la différence de masse volumique entre l'air extérieur et le gaz porteur. Si l'air extérieur se réchauffe, il devient moins dense, la poussée d'Archimède diminue et la force ascensionnelle baisse.

En orbite circulaire à 36 000 km, la durée d'une révolution (tour complet) d'un satellite est de :

  1. A.90 mn.
  2. B.120 mn.
  3. C.12 heures.
  4. D.24 heures.

Bonne réponse : D — 24 heures.

À environ 36 000 km d'altitude, la période de révolution est égale à la durée de rotation de la Terre (environ 24 h) : c'est l'orbite géostationnaire, où le satellite paraît fixe dans le ciel. 90 min correspond à une orbite basse (environ 400 km).

Le poids d'un satellite tournant autour d'un astre est :

  1. A.compensé par sa force de portance.
  2. B.compensé par sa force centrifuge.
  3. C.compensé uniquement par ses moteurs fusées.
  4. D.nul car il est en apesanteur.

Bonne réponse : B — compensé par sa force centrifuge.

Un satellite en orbite n'a pas de portance (pas d'air) ni besoin de moteur : son poids, non nul, est équilibré par la force centrifuge due à sa vitesse sur l'orbite. On dit aussi qu'il est en chute libre permanente autour de l'astre.

Sur la figure 1 ci-dessous, les axes ZXY représentent :

  1. A.Z lacet, X roulis, Y tangage.
  2. B.Z roulis, X tangage, Y lacet.
  3. C.Z lacet, X tangage, Y roulis.
  4. D.Z tangage, X roulis, Y lacet.

Bonne réponse : A — Z lacet, X roulis, Y tangage.

L'axe Z, vertical, est l'axe de lacet ; l'axe X, longitudinal (du nez vers la queue), est l'axe de roulis ; l'axe Y, transversal (d'une aile à l'autre), est l'axe de tangage.

Pour effectuer une rotation autour de l'axe Z (axe vertical de la figure 1) il faut actionner :

  1. A.les ailerons.
  2. B.la gouverne de profondeur.
  3. C.la gouverne de direction.
  4. D.les volets.

Bonne réponse : C — la gouverne de direction.

L'axe Z est l'axe de lacet. La rotation autour de cet axe est commandée par la gouverne de direction, actionnée par le palonnier. Les ailerons agissent en roulis et la profondeur en tangage.

La figure 1 représente un avion :

  1. A.à aile haute, train classique.
  2. B.à aile médiane, train tricycle.
  3. C.à aile basse, train classique.
  4. D.à aile haute, train tricycle.

Bonne réponse : D — à aile haute, train tricycle.

Sur la figure, l'aile est fixée au-dessus du fuselage (aile haute, type Cessna) et l'avion repose sur une roue avant et deux roues principales : c'est un train tricycle. Un train classique a une roulette de queue.

On appelle emplanture de l'aile :

  1. A.la partie située à la jonction aile-fuselage.
  2. B.le dessous de l'aile.
  3. C.la partie la plus fine d'une aile.
  4. D.la partie extrême de l'aile aussi appelée « saumon ».

Bonne réponse : A — la partie située à la jonction aile-fuselage.

L'emplanture est la partie de l'aile qui s'attache au fuselage ; c'est là que les efforts de flexion sont les plus grands. L'extrémité opposée est le saumon et le dessous de l'aile est l'intrados.

Au sol, le carburant contenu dans une aile entraîne sur les longerons :

  1. A.un effort de cisaillement.
  2. B.un effort de flexion.
  3. C.un effort de torsion.
  4. D.n'a pas d'influence sur la structure de l'aile.

Bonne réponse : B — un effort de flexion.

Au sol, l'aile n'est plus portée par la portance et se comporte comme une poutre en porte-à-faux encastrée dans le fuselage : la masse du carburant la fait fléchir vers le bas. Les longerons subissent donc un effort de flexion.

Sur le plan ci-dessous, la combinaison correcte est :

  1. A.1 : aileron, 2 : saumon, 3 : volet, 4 : gouverne de profondeur.
  2. B.1 : volet, 2 : saumon, 3 : aileron, 4 : gouverne de profondeur.
  3. C.1 : aileron, 2 : saumon, 3 : volet, 4 : gouverne de direction.
  4. D.1 : aileron, 2 : tab, 3 : volet, 4 : gouverne de direction.

Bonne réponse : A — 1 : aileron, 2 : saumon, 3 : volet, 4 : gouverne de profondeur.

Vu de dessus, le repère 1 montre la gouverne extérieure du bord de fuite (aileron), 2 l'extrémité de l'aile (saumon), 3 la gouverne intérieure près du fuselage (volet) et 4 la gouverne de l'empennage horizontal (profondeur). La direction, verticale, n'est pas visible de dessus.

Parmi les dispositifs suivants, lequel n'est pas un dispositif hypersustentateur :

  1. A.les volets à fente.
  2. B.les becs de bord d'attaque.
  3. C.les aérofreins.
  4. D.les volets Fowler.

Bonne réponse : C — les aérofreins.

Volets à fente, volets Fowler et becs de bord d'attaque augmentent le Cz max (hypersustentation). Les aérofreins augmentent la traînée et réduisent la portance : ce sont des dispositifs hyposustentateurs.

Un avion a les caractéristiques suivantes : envergure 10 mètres, épaisseur relative de l'aile 0,20 mètre, profondeur moyenne de l'aile 1 mètre. Sachant que cette aile est rectangulaire, son allongement est de :

  1. A.10.
  2. B.50.
  3. C.60.
  4. D.100.

Bonne réponse : A — 10.

Pour une aile rectangulaire, allongement = envergure / profondeur = 10 m / 1 m = 10 (ou envergure² / surface = 100 / 10 = 10). L'épaisseur relative est une donnée piège qui n'intervient pas.

Un déplacement du manche vers la droite :

  1. A.abaisse simultanément les ailerons.
  2. B.lève l'aileron droit et baisse l'aileron gauche.
  3. C.relève simultanément les ailerons.
  4. D.baisse l'aileron droit et lève l'aileron gauche.

Bonne réponse : B — lève l'aileron droit et baisse l'aileron gauche.

Manche à droite : l'aileron droit se lève (moins de portance à droite) et l'aileron gauche s'abaisse (plus de portance à gauche). L'avion s'incline donc à droite. Les ailerons braquent toujours en sens opposés.

Sur une hélice à pas variable, le « plein petit pas » est utilisé pour le :

  1. A.vol en croisière.
  2. B.vol à haute altitude.
  3. C.vol à grande vitesse.
  4. D.décollage.

Bonne réponse : D — décollage.

Le petit pas permet au moteur de tourner à son régime maximal et de fournir toute sa puissance à faible vitesse : on l'utilise au décollage (et à l'atterrissage, pour une éventuelle remise de gaz). Le grand pas convient à la croisière rapide.

L'indication donnée par cet instrument est :

  1. A.virage à droite inclinaison 30°.
  2. B.virage à gauche inclinaison 30°.
  3. C.vol en palier.
  4. D.virage à droite inclinaison 10°.

Bonne réponse : A — virage à droite inclinaison 30°.

L'instrument est un horizon artificiel. La ligne d'horizon est inclinée, plus haute à droite qu'à gauche, et l'index d'inclinaison est en face du repère de 30° : l'avion est incliné à 30° à droite.

La plupart des moteurs d'avions légers sont équipés d'un système de double allumage qui a pour principal avantage :

  1. A.de réguler la consommation électrique.
  2. B.de réduire la consommation de carburant.
  3. C.d'améliorer la combustion et d'augmenter la sécurité en vol.
  4. D.de diminuer l'usure des bougies.

Bonne réponse : C — d'améliorer la combustion et d'augmenter la sécurité en vol.

Chaque cylindre a deux bougies alimentées par deux magnétos indépendantes : la combustion est plus rapide et plus complète, et le moteur continue de tourner si un circuit tombe en panne. C'est donc surtout une sécurité.

Un avion à ailes en flèche est représenté par la figure :

  1. A.Figure a.
  2. B.Figure b.
  3. C.Figure c.
  4. D.Figure d.

Bonne réponse : B — Figure b.

La figure b montre des ailes trapézoïdales nettement inclinées vers l'arrière, avec un empennage classique : c'est l'aile en flèche. La figure a est une aile delta, la c une aile ogivale (type Concorde) et la d une aile elliptique droite.

L'horizon artificiel fournit des indications sur :

  1. A.les variations d'altitude.
  2. B.la symétrie du vol.
  3. C.la visibilité horizontale.
  4. D.l'assiette de l'avion et son inclinaison.

Bonne réponse : D — l'assiette de l'avion et son inclinaison.

L'horizon artificiel, instrument gyroscopique, donne l'attitude de l'avion : son assiette (nez haut ou bas) et son inclinaison. La symétrie du vol est donnée par la bille et les variations d'altitude par le variomètre.

Une des caractéristiques d'un autogire est :

  1. A.son rotor est constamment entraîné par le moteur.
  2. B.son rotor est entraîné par le vent relatif.
  3. C.son rotor est utilisé pour la propulsion.
  4. D.son rotor est doté d'un pas collectif.

Bonne réponse : B — son rotor est entraîné par le vent relatif.

Sur un autogire, le rotor n'est pas motorisé en vol : il tourne librement en autorotation sous l'effet du vent relatif. La propulsion est assurée par une hélice, contrairement à l'hélicoptère dont le rotor est entraîné par le moteur.

L'instrument qui exploite les variations de volume d'une capsule soumise à une variation de pression est :

  1. A.l'altimètre.
  2. B.la centrale inertielle.
  3. C.l'horizon artificiel.
  4. D.l'indicateur de cap.

Bonne réponse : A — l'altimètre.

L'altimètre contient une capsule anéroïde (vide d'air) qui se dilate quand la pression statique diminue avec l'altitude. Sa déformation est transmise à l'aiguille. L'horizon artificiel et l'indicateur de cap sont des instruments gyroscopiques.

Pour afficher une vitesse, l'anémomètre mesure uniquement :

  1. A.la pression statique.
  2. B.la pression totale.
  3. C.la pression statique et la pression totale.
  4. D.la pression totale et la pression dynamique.

Bonne réponse : C — la pression statique et la pression totale.

L'anémomètre reçoit la pression totale (tube de Pitot) et la pression statique (prises statiques). La différence des deux donne la pression dynamique 1/2 ρV², qui est convertie en vitesse.

Sur un indicateur de vitesse, VNE représente :

  1. A.la vitesse conseillée en utilisation normale.
  2. B.la vitesse en vol croisière.
  3. C.la vitesse de décrochage.
  4. D.la vitesse à ne jamais dépasser.

Bonne réponse : D — la vitesse à ne jamais dépasser.

VNE signifie « Velocity Never Exceed » : vitesse à ne jamais dépasser, matérialisée par le trait rouge de l'anémomètre. Au-delà, la structure risque des dommages (flottement, ruptures).

L'intérêt de l'utilisation des matériaux composites en construction aéronautique est :

  1. A.une meilleure conductibilité électrique.
  2. B.une meilleure recyclabilité.
  3. C.l'allègement de la structure.
  4. D.le coût de la matière première.

Bonne réponse : C — l'allègement de la structure.

Les composites (fibres de carbone ou de verre dans une résine) offrent une grande résistance pour une faible masse, d'où un gain de poids. Ils sont au contraire mauvais conducteurs, difficiles à recycler et coûteux.

Les lanceurs spatiaux utilisent principalement des propulseurs fonctionnant :

  1. A.au kérosène.
  2. B.à l'oxygène et l'hydrogène.
  3. C.au méthane.
  4. D.au gasoil.

Bonne réponse : B — à l'oxygène et l'hydrogène.

Les moteurs-fusées doivent emporter leur comburant. Le couple oxygène liquide et hydrogène liquide, très performant, équipe par exemple l'étage principal d'Ariane 5 (moteur Vulcain). Le kérosène ou le méthane existent aussi mais toujours associés à l'oxygène.

La hauteur minimale de survol d'un rassemblement de plus de 100 000 personnes est :

  1. A.150 m.
  2. B.1500 m.
  3. C.2000 m.
  4. D.3000 m.

Bonne réponse : B — 1500 m.

La réglementation française impose de survoler les très grands rassemblements de personnes (plus de 100 000) à une hauteur minimale de 1500 m pour un avion monomoteur, afin de pouvoir rejoindre un terrain dégagé en cas de panne.

Le vol VFR est :

  1. A.un vol effectué dans des conditions de vol à vue.
  2. B.un vol effectué dans des conditions de vol aux instruments.
  3. C.un vol de type commercial.
  4. D.un vol limité au tour de piste.

Bonne réponse : A — un vol effectué dans des conditions de vol à vue.

VFR signifie « Visual Flight Rules » : règles de vol à vue. Le pilote se guide grâce aux références extérieures et doit rester dans des conditions météorologiques minimales de visibilité et de distance aux nuages. IFR désigne le vol aux instruments.

Sur une carte au 1/500 000e, une distance mesurée de 10 cm correspond à une distance de :

  1. A.5 km.
  2. B.15 km.
  3. C.50 km.
  4. D.150 km.

Bonne réponse : C — 50 km.

Au 1/500 000, 1 cm sur la carte représente 500 000 cm, soit 5 km. Donc 10 cm représentent 10 × 5 km = 50 km.

La masse approximative d'un litre d'essence est de l'ordre de :

  1. A.550 g.
  2. B.750 g.
  3. C.1050 g.
  4. D.1250 g.

Bonne réponse : B — 750 g.

L'essence aviation (100LL) a une masse volumique d'environ 0,72 kg/L : un litre pèse environ 720 à 750 g, moins qu'un litre d'eau (1 kg). Cette valeur sert aux calculs de masse et centrage.

Une piste dont l'orientation magnétique est de 113° sera numérotée :

  1. A.11.
  2. B.12.
  3. C.29.
  4. D.110.

Bonne réponse : A — 11.

Le numéro de piste est l'orientation magnétique arrondie à la dizaine de degrés la plus proche, divisée par 10 : 113° s'arrondit à 110°, d'où la piste 11. Dans l'autre sens (293°), ce serait la piste 29.

Un METAR est :

  1. A.un avis qui mentionne la modification d'une installation.
  2. B.un message d'alerte et de danger.
  3. C.un service d'assistance et de secours.
  4. D.un message météorologique régulier.

Bonne réponse : D — un message météorologique régulier.

Le METAR est le message d'observation météorologique régulière d'un aérodrome, émis toutes les 30 minutes ou toutes les heures. L'avis de modification d'une installation correspond au NOTAM.

La règle d'évitement d'un aéronef qui dépasse un autre aéronef est :

  1. A.évitement par la gauche.
  2. B.évitement par la droite.
  3. C.évitement par le haut.
  4. D.évitement par le bas.

Bonne réponse : B — évitement par la droite.

L'aéronef dépassé a la priorité. Celui qui dépasse doit s'écarter de sa trajectoire en passant par la droite.

Sur le schéma ci-dessous représentant le tour de piste, le repère X indique :

  1. A.la vent arrière.
  2. B.l'étape de base.
  3. C.la finale.
  4. D.le dernier virage.

Bonne réponse : C — la finale.

Le tour de piste comprend la montée initiale, la vent arrière (parallèle à la piste, en sens inverse de l'atterrissage), l'étape de base (perpendiculaire) puis la finale, alignée dans l'axe de la piste. Le repère X est placé sous le segment aligné avec la piste avant le seuil : c'est la finale.

Sur une fréquence radio, un aéronef immatriculé F-GTAX s'identifie :

  1. A.Fox-Trot-Golf-Tango-Alpha-X-Ray.
  2. B.Fox-Golf-Tango-Alpha-Xilo.
  3. C.French-Golf-Tango-Alpha-X-Ray.
  4. D.Fox-Trot-Golf-Tango-Alpha-Xilo.

Bonne réponse : A — Fox-Trot-Golf-Tango-Alpha-X-Ray.

Avec l'alphabet OACI, F se dit Foxtrot, G Golf, T Tango, A Alpha et X X-ray. L'indicatif s'épelle donc Foxtrot Golf Tango Alpha X-ray.

Sur une carte, une zone identifiée par la lettre « P » correspond à :

  1. A.une zone interdite provisoirement.
  2. B.une zone à la pénétration restreinte sous certaines conditions.
  3. C.une zone à la pénétration interdite.
  4. D.une zone dangereuse.

Bonne réponse : C — une zone à la pénétration interdite.

P (« Prohibited ») désigne une zone interdite, dont la pénétration est interdite en permanence. R (« Restricted ») désigne une zone réglementée et D (« Danger ») une zone dangereuse.

Un aérodrome ouvert à la CAP :

  1. A.n'est ouvert qu'aux appareils d'État.
  2. B.est ouvert à la circulation aérienne publique.
  3. C.est interdit aux ULM.
  4. D.nécessite un certificat d'aptitude à se poser.

Bonne réponse : B — est ouvert à la circulation aérienne publique.

CAP signifie circulation aérienne publique : un aérodrome ouvert à la CAP est accessible à tous les aéronefs, dans les conditions publiées. Il s'oppose aux aérodromes à usage restreint ou privé.

Une CTR est :

  1. A.un espace aérien militaire de haute altitude.
  2. B.une zone interdite jusqu'au sol.
  3. C.une zone d'expérimentation provisoire.
  4. D.un espace aérien contrôlé aux abords d'un aérodrome.

Bonne réponse : D — un espace aérien contrôlé aux abords d'un aérodrome.

CTR (« Control Zone ») : zone de contrôle qui part du sol et protège les trajectoires de départ et d'arrivée d'un aérodrome contrôlé. On peut y entrer après avoir obtenu une clairance.

Un paramoteur est :

  1. A.un aéronef classé dans la réglementation vol libre.
  2. B.un aéronef classé dans la réglementation du parachutisme.
  3. C.un aéronef classé dans la réglementation ULM.
  4. D.un aéronef classé dans la réglementation des drones.

Bonne réponse : C — un aéronef classé dans la réglementation ULM.

Un paramoteur est une aile de type parapente munie d'un moteur : étant motorisé, il ne relève plus du vol libre mais de la réglementation ULM (classe 1, paramoteur).

Sur un aérodrome non contrôlé, l'éventuelle fréquence sur laquelle les pilotes peuvent échanger de l'information est nommée :

  1. A.fréquence d'auto-information.
  2. B.fréquence d'alerte.
  3. C.fréquence de courtoisie.
  4. D.fréquence de détresse.

Bonne réponse : A — fréquence d'auto-information.

Sans contrôleur ni service AFIS, les pilotes annoncent eux-mêmes leurs positions et intentions sur la fréquence d'auto-information pour s'informer mutuellement. La fréquence de détresse est 121,5 MHz.

En France, les fédérations aéronautiques et sportives sont regroupées dans un organisme dont le sigle est :

  1. A.GIFAS.
  2. B.FNAM.
  3. C.DGAC.
  4. D.CNFAS.

Bonne réponse : D — CNFAS.

Le CNFAS (Conseil national des fédérations aéronautiques et sportives) regroupe les fédérations (FFA, FFVP, FFVL, FFPLUM, FFAM...). Le GIFAS regroupe les industriels, la FNAM les entreprises de transport aérien et la DGAC est l'administration de l'aviation civile.

La fédération française qui prend en charge l'aéromodélisme est :

  1. A.la FFA.
  2. B.la FFAM.
  3. C.la FFVL.
  4. D.la FNAM.

Bonne réponse : B — la FFAM.

La FFAM est la Fédération française d'aéromodélisme. La FFA est la Fédération française aéronautique (avion), la FFVL celle du vol libre (parapente, delta) et la FNAM la fédération des métiers de l'aérien.

Dans un planeur, le parachute est :

  1. A.obligatoire pour tous les occupants.
  2. B.obligatoire uniquement pour le pilote.
  3. C.n'est pas obligatoire.
  4. D.obligatoire uniquement en compétition.

Bonne réponse : A — obligatoire pour tous les occupants.

En vol à voile, le port du parachute est exigé pour tous les occupants du planeur, le pilote comme le passager. Il permet d'évacuer l'appareil en cas de collision en vol ou de rupture de structure.

Le taux d'alcoolémie maximum autorisé pour piloter doit être inférieur ou égal à :

  1. A.0,2 gramme par litre de sang.
  2. B.0,3 gramme par litre de sang.
  3. C.0,4 gramme par litre de sang.
  4. D.0,5 gramme par litre de sang.

Bonne réponse : A — 0,2 gramme par litre de sang.

Pour piloter un aéronef, le taux maximal autorisé est de 0,2 g d'alcool par litre de sang, plus sévère que les 0,5 g/L de l'automobiliste. En pratique, la seule règle sûre est de ne pas boire du tout avant un vol.

En phase d'atterrissage, une remise des gaz doit être considérée :

  1. A.comme une manœuvre à éviter dans l'aviation commerciale.
  2. B.comme une manœuvre spécifique au vol en instruction.
  3. C.comme une saine décision en cas de mauvaise approche.
  4. D.comme une erreur de pilotage.

Bonne réponse : C — comme une saine décision en cas de mauvaise approche.

La remise des gaz est une manœuvre normale de sécurité : si l'approche n'est pas stabilisée ou si la piste n'est pas dégagée, le pilote doit remettre les gaz sans hésiter. Ce n'est jamais une faute, tous les pilotes la pratiquent.

La plupart des accidents ont lieu :

  1. A.en vol de croisière en raison d'un arrêt moteur.
  2. B.en vol par collision.
  3. C.au-dessus des zones maritimes.
  4. D.au décollage et à l'atterrissage.

Bonne réponse : D — au décollage et à l'atterrissage.

Les statistiques montrent que la majorité des accidents se produisent pendant les phases de décollage, d'approche et d'atterrissage, près du sol, où la charge de travail est élevée et les marges sont faibles.

En 1752, Benjamin Franklin démontre l'origine électrique de la foudre à l'aide d'un engin en vol dans un ciel d'orage. Il s'agit :

  1. A.d'une fusée pyrotechnique.
  2. B.d'un cerf-volant.
  3. C.d'un ballon à gaz.
  4. D.d'un ballon à air chaud.

Bonne réponse : B — d'un cerf-volant.

Franklin fit voler un cerf-volant sous un orage ; une clé attachée à la ficelle mouillée produisit des étincelles, prouvant la nature électrique de la foudre. Les ballons n'apparaîtront qu'en 1783.

En 1858, Félix Tournachon dit « Nadar » fut le premier à réussir depuis la nacelle d'un ballon à gaz :

  1. A.un relevé de pression atmosphérique en haute altitude.
  2. B.une mesure précise de vitesse d'ascension.
  3. C.une photographie aérienne de Paris.
  4. D.la mesure de la déclinaison du champ magnétique terrestre.

Bonne réponse : C — une photographie aérienne de Paris.

Le photographe Nadar réalisa en 1858 la première photographie aérienne, depuis un ballon captif au-dessus de la région parisienne. Il fut aussi un ardent défenseur du « plus lourd que l'air ».

En 1797, un aérostier effectue depuis la nacelle d'une montgolfière le premier saut en parachute de l'Histoire. Cet aéronaute s'appelle :

  1. A.le marquis d'Arlandes.
  2. B.Jacques Charles.
  3. C.André-Jacques Garnerin.
  4. D.Pilâtre de Rozier.

Bonne réponse : C — André-Jacques Garnerin.

Le 22 octobre 1797, André-Jacques Garnerin sauta au-dessus du parc Monceau à Paris avec un parachute de sa conception. Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes furent les premiers aéronautes (1783) et Charles l'inventeur du ballon à hydrogène.

En 1871, Paris est assiégé par les Prussiens. Toutefois, Léon Gambetta, ministre du gouvernement provisoire, parvient à s'évader grâce à :

  1. A.un dirigeable.
  2. B.un avion.
  3. C.un parachute ascensionnel.
  4. D.un ballon à gaz.

Bonne réponse : D — un ballon à gaz.

Le 7 octobre 1870, Gambetta quitta Paris assiégé à bord du ballon à gaz « Armand-Barbès » pour organiser la résistance en province. Une soixantaine de ballons montés quittèrent ainsi la capitale.

Le premier dirigeable qui, partant de Saint-Cloud, parvint à contourner la tour Eiffel en 1901 était piloté par :

  1. A.Clément Ader.
  2. B.Gaston Tissandier.
  3. C.Alberto Santos-Dumont.
  4. D.Otto Lilienthal.

Bonne réponse : C — Alberto Santos-Dumont.

Le 19 octobre 1901, le Brésilien Alberto Santos-Dumont fit le tour de la tour Eiffel avec son dirigeable n° 6 et revint à Saint-Cloud en moins de 30 minutes, remportant le prix Deutsch de la Meurthe.

Louis Blériot accomplit le premier la traversée en avion de :

  1. A.la Manche en 1909.
  2. B.la Manche en 1927.
  3. C.l'Atlantique en 1909.
  4. D.l'Atlantique en 1927.

Bonne réponse : A — la Manche en 1909.

Le 25 juillet 1909, Louis Blériot traversa la Manche de Calais à Douvres sur son Blériot XI en 37 minutes. La traversée de l'Atlantique en solitaire est due à Lindbergh en 1927.

Les premières compétitions aériennes avant la Première Guerre mondiale ont été soutenues par de grands donateurs comme :

  1. A.Michelin.
  2. B.Dassault.
  3. C.Chanel.
  4. D.Lacoste.

Bonne réponse : A — Michelin.

Les frères Michelin créèrent dès 1908 la Coupe et le Grand Prix Michelin pour encourager les vols de distance. D'autres mécènes comme Deutsch de la Meurthe ou Archdeacon dotèrent aussi des prix ; Dassault n'existait pas encore.

Durant la Première Guerre mondiale, des ballons captifs furent utilisés pour observer les armées adverses. On les appelait familièrement :

  1. A.flûtes.
  2. B.cigares.
  3. C.saucisses.
  4. D.hannetons.

Bonne réponse : C — saucisses.

Les ballons captifs d'observation de type Caquot, à la forme allongée, étaient surnommés « saucisses ». Ils permettaient de régler les tirs d'artillerie et étaient des cibles prioritaires pour les chasseurs.

En 1916, Marcel Dassault (qui s'appelait Marcel Bloch à l'époque) a conçu :

  1. A.un train d'atterrissage.
  2. B.un profil d'aile.
  3. C.une hélice.
  4. D.un pilote automatique.

Bonne réponse : C — une hélice.

En 1916, Marcel Bloch conçut l'hélice « Éclair », adoptée par l'armée française et montée notamment sur les SPAD. Ce fut le début de sa carrière d'avionneur.

En 1921, Adrienne Bolland fut la première aviatrice à traverser :

  1. A.la cordillère des Andes.
  2. B.les Alpes.
  3. C.la Méditerranée entre le continent et la Corse.
  4. D.le continent antarctique.

Bonne réponse : A — la cordillère des Andes.

Le 1er avril 1921, Adrienne Bolland franchit la cordillère des Andes entre l'Argentine et le Chili sur un Caudron G.3, un exploit remarquable pour l'époque.

En 1930, un pilote de l'Aéropostale s'écrase dans les Andes. Après 5 jours et 4 nuits de marche, il finit par retrouver la civilisation. À un ami il confie : « Ce que j'ai fait, je te le jure, aucune bête ne l'aurait fait ! ». Il s'appelait :

  1. A.Jean Mermoz.
  2. B.Pierre-Georges Latécoère.
  3. C.Antoine de Saint-Exupéry.
  4. D.Henri Guillaumet.

Bonne réponse : D — Henri Guillaumet.

Henri Guillaumet s'écrasa dans les Andes en juin 1930 et marcha plusieurs jours dans la neige avant d'être secouru. Il confia cette phrase à son ami Saint-Exupéry, qui la rapporte dans « Terre des hommes ».

Dans les années 1930, les Allemands deviennent les leaders mondiaux dans la construction des planeurs. Ce succès est dû en grande partie :

  1. A.à une absence totale d'approvisionnement en carburant.
  2. B.à leur industrie du balsa.
  3. C.à l'interdiction qui leur est imposée de constituer une aviation militaire motorisée après la guerre 14-18.
  4. D.aux polymères qu'ils utilisent pour obtenir des surfaces de voilure très lisses.

Bonne réponse : C — à l'interdiction qui leur est imposée de constituer une aviation militaire motorisée après la guerre 14-18.

Le traité de Versailles (1919) interdit à l'Allemagne d'avoir une aviation militaire motorisée. Le vol à voile s'y développa donc fortement, permettant de former pilotes et ingénieurs et de faire progresser l'aérodynamique.

En 1936, disparaît Jean Mermoz à bord de son Latécoère 300 lors d'une traversée de l'Atlantique Dakar-Natal en équipage. L'avion s'appelait :

  1. A.l'Oiseau blanc.
  2. B.le Spirit of Saint Louis.
  3. C.la Croix du Sud.
  4. D.l'Éole.

Bonne réponse : C — la Croix du Sud.

Le 7 décembre 1936, Mermoz et son équipage disparurent en mer à bord de l'hydravion Latécoère 300 « Croix du Sud ». L'Oiseau blanc est l'avion de Nungesser et Coli (1927), le Spirit of Saint Louis celui de Lindbergh et l'Éole celui d'Ader.

Maryse Bastié fut la première aviatrice à traverser l'Atlantique sud de Dakar à Natal en :

  1. A.1925.
  2. B.1936.
  3. C.1945.
  4. D.1950.

Bonne réponse : B — 1936.

Le 30 décembre 1936, Maryse Bastié relia Dakar à Natal en solitaire sur un Caudron Simoun en un peu plus de 12 heures, devenant la première femme à traverser l'Atlantique sud.

En 1944, la Luftwaffe met en service un avion construit par Messerschmitt dont la particularité est d'être :

  1. A.entièrement en matériaux de synthèse.
  2. B.à voilure variable.
  3. C.à voilure tournante.
  4. D.à réaction.

Bonne réponse : D — à réaction.

Le Messerschmitt Me 262, mis en service en 1944, fut le premier avion de chasse à réaction opérationnel. Équipé de deux turboréacteurs, il volait à près de 870 km/h.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les Américains recrutent l'un des meilleurs spécialistes allemands en techniques aérospatiales. Il s'agit de :

  1. A.Junkers.
  2. B.Messerschmitt.
  3. C.Stuka.
  4. D.Von Braun.

Bonne réponse : D — Von Braun.

Wernher von Braun, concepteur du missile V2, fut emmené aux États-Unis en 1945. Il dirigea plus tard la conception de la fusée Saturn V du programme Apollo. Junkers et Messerschmitt sont des constructeurs et le Stuka un bombardier.

L'équipage de la mission spatiale Apollo 13, menée en 1970 par les États-Unis pour explorer la Lune, a été :

  1. A.victime d'une grave avarie le mettant en péril.
  2. B.le premier à s'être posé sur la Lune.
  3. C.le dernier à s'être posé sur la Lune.
  4. D.victime d'un accident au sol.

Bonne réponse : A — victime d'une grave avarie le mettant en péril.

L'explosion d'un réservoir d'oxygène en route vers la Lune obligea Apollo 13 à renoncer à l'alunissage ; l'équipage revint sain et sauf en utilisant le module lunaire comme canot de sauvetage. Apollo 11 fut le premier à se poser (1969) et Apollo 17 le dernier (1972).

Le développement d'Airbus s'est bâti sur une coopération franco-allemande à partir du :

  1. A.milieu des années 70.
  2. B.milieu des années 80.
  3. C.début des années 90.
  4. D.début des années 2000.

Bonne réponse : A — milieu des années 70.

Le GIE Airbus Industrie fut créé en décembre 1970 par la France et l'Allemagne ; son premier avion, l'A300, vola en 1972 et entra en service en 1974. C'est donc dans les années 70 que s'est bâti Airbus.

L'objectif de la sonde Rosetta, lancée en 2004 et parvenue à destination 10 ans plus tard, était :

  1. A.d'observer les éruptions solaires.
  2. B.de poser un atterrisseur sur une comète pour analyser sa composition.
  3. C.de vérifier les conditions d'un voyage vers Mars.
  4. D.de transporter des témoignages pour d'éventuelles civilisations extraterrestres.

Bonne réponse : B — de poser un atterrisseur sur une comète pour analyser sa composition.

La sonde européenne Rosetta a rejoint la comète Tchourioumov-Guérassimenko en 2014 et y a largué l'atterrisseur Philae pour étudier sa composition, témoin de la formation du système solaire.

En 2009, Airbus inaugure le premier vol commercial du plus grand avion civil au monde. Cet avion s'appelle :

  1. A.A400M.
  2. B.A380.
  3. C.Triple 7.
  4. D.Beluga.

Bonne réponse : B — A380.

L'Airbus A380, avion de ligne à deux ponts pouvant emporter plus de 800 passagers, est le plus grand avion civil de transport de passagers. L'A400M est un avion de transport militaire, le Beluga un cargo spécial d'Airbus et le « Triple 7 » le Boeing 777.

En anglais, la gouverne de profondeur est appelée :

  1. A.flaps.
  2. B.wing.
  3. C.elevator.
  4. D.rudder.

Bonne réponse : C — elevator.

La gouverne de profondeur se dit « elevator ». « Rudder » est la gouverne de direction, « flaps » les volets et « wing » l'aile.

En décrivant un aéronef, l'expression « tailwheel airplane » est employée pour signifier qu'il s'agit d'un avion :

  1. A.à train rentrant.
  2. B.avec moteur de queue.
  3. C.à train classique.
  4. D.tricycle.

Bonne réponse : C — à train classique.

« Tailwheel » signifie roulette de queue : un « tailwheel airplane » est un avion à train classique. Un avion tricycle se dit « tricycle gear » ou « nosewheel airplane », un train rentrant « retractable gear ».

Les aérofreins sont appelés :

  1. A.airflow controlers.
  2. B.wingbrakes.
  3. C.airbrakes.
  4. D.windbrakes.

Bonne réponse : C — airbrakes.

Les aérofreins se disent « airbrakes » (on rencontre aussi « speed brakes » ou « spoilers »). Les autres termes n'existent pas en anglais aéronautique.

When I pull the stick of an airplane backwards :

  1. A.the left aileron moves up.
  2. B.the left flap moves down.
  3. C.the flaps and airbrakes move down.
  4. D.the elevator moves up.

Bonne réponse : D — the elevator moves up.

Tirer le manche vers l'arrière braque la gouverne de profondeur vers le haut (« the elevator moves up ») : la queue s'abaisse et le nez monte. Les ailerons répondent au mouvement latéral du manche.

À la radio, l'indication « number one, clear to land, runway one one » émise par le contrôleur signifie :

  1. A.numéro 1, autorisé à l'atterrissage sur la piste 11.
  2. B.autorisé à l'atterrissage piste 1 ou 11.
  3. C.autorisé à l'atterrissage piste 11, vous dégagerez par la sortie n° 1.
  4. D.autorisé au décollage piste 1 ou piste 11.

Bonne réponse : A — numéro 1, autorisé à l'atterrissage sur la piste 11.

« Number one » indique le rang dans la séquence d'atterrissage (premier), « clear to land » signifie autorisé à atterrir, et « runway one one » désigne la piste 11, les chiffres étant prononcés un par un.

En anglais, la poussée d'un moteur se dit :

  1. A.pull.
  2. B.drag.
  3. C.thrust.
  4. D.lift.

Bonne réponse : C — thrust.

La poussée se dit « thrust ». « Drag » est la traînée, « lift » la portance ; « pull » (tirer) n'est pas le terme technique.

Dans un message météo, le sigle CAVOK signifie :

  1. A.capacity and visibility OK.
  2. B.ceiling and visibility OK.
  3. C.capacity and view OK.
  4. D.cloud and view OK.

Bonne réponse : B — ceiling and visibility OK.

CAVOK = « Ceiling And Visibility OK » : visibilité de 10 km ou plus, pas de nuage significatif sous 5000 ft ni de cumulonimbus, et pas de phénomène météo significatif.

On an airplane, the movement of the nose up or down is :

  1. A.rolling.
  2. B.pitching.
  3. C.banking.
  4. D.yawing.

Bonne réponse : B — pitching.

Le mouvement du nez vers le haut ou le bas est le tangage, « pitching ». « Rolling » est le roulis, « yawing » le lacet et « banking » l'inclinaison.

Un vent de face se dit :

  1. A.headwind.
  2. B.tailwind.
  3. C.face gust.
  4. D.ahead gust.

Bonne réponse : A — headwind.

Un vent de face se dit « headwind » et un vent arrière « tailwind ». « Gust » signifie rafale.

An auxiliary power unit is :

  1. A.a turbine engine that provides mechanical power for the accessory drive gear box.
  2. B.a ram air turbine that delivers mechanical power for accessories gearbox.
  3. C.an electric battery used in case of emergency.
  4. D.a ram air turbine used in case of emergency.

Bonne réponse : A — a turbine engine that provides mechanical power for the accessory drive gear box.

L'APU (groupe auxiliaire de puissance) est une petite turbine à gaz, généralement dans la queue, qui entraîne des accessoires (générateur électrique, air comprimé) au sol ou en vol. La RAT (« ram air turbine ») est une éolienne de secours, à ne pas confondre.

« Fox Victor Bravo, line up, clear for take-off runway three one left. » signifie :

  1. A.Fox Victor Bravo, alignez-vous, autorisé à l'atterrissage, piste 31 gauche.
  2. B.Fox Victor Bravo, alignez-vous, temps clair pour le décollage, piste 31 gauche.
  3. C.Fox Victor Bravo, alignez-vous, autorisé au décollage, piste 31 droite.
  4. D.Fox Victor Bravo, alignez-vous, autorisé au décollage, piste 31 gauche.

Bonne réponse : D — Fox Victor Bravo, alignez-vous, autorisé au décollage, piste 31 gauche.

« Line up » = alignez-vous, « clear(ed) for take-off » = autorisé au décollage (et non « temps clair »), « runway three one left » = piste 31 gauche.

« Leading edge » signifie :

  1. A.bord d'attaque.
  2. B.bord de fuite.
  3. C.longeron.
  4. D.lisse.

Bonne réponse : A — bord d'attaque.

« Leading edge » (le bord qui mène) est le bord d'attaque de l'aile. Le bord de fuite se dit « trailing edge », le longeron « spar » et la lisse « stringer ».

« Trailing edge » signifie :

  1. A.bord d'attaque.
  2. B.bord de fuite.
  3. C.dérive.
  4. D.lisse.

Bonne réponse : B — bord de fuite.

« Trailing edge » (le bord qui traîne derrière) est le bord de fuite, où sont articulés ailerons et volets. La dérive se dit « fin » et le bord d'attaque « leading edge ».

L'expression « prendre un cap » se dit :

  1. A.to set a heading.
  2. B.to fix a magnetic course.
  3. C.to take a road.
  4. D.to take a cap.

Bonne réponse : A — to set a heading.

Le cap se dit « heading » : prendre un cap se dit « to set a heading » (ou « to fly heading »). « Course » désigne la route ; « to take a cap » est un faux ami.

L'expression « the flight controls » fait référence :

  1. A.aux contrôles en vol des équipages.
  2. B.aux contrôleurs aériens.
  3. C.aux commandes de vol.
  4. D.à la tour de contrôle.

Bonne réponse : C — aux commandes de vol.

« Flight controls » désigne les commandes de vol (manche, palonnier, gouvernes). « Control » est ici un faux ami : il signifie commande et non vérification. Les contrôleurs se disent « air traffic controllers ».

You can read « two thousand feet » on :

  1. A.a voltmeter.
  2. B.a tachometer.
  3. C.an altimeter.
  4. D.an airspeed indicator.

Bonne réponse : C — an altimeter.

Une altitude en pieds (2000 ft) se lit sur l'altimètre. Le tachymètre (« tachometer ») indique le régime moteur en tr/min, l'anémomètre (« airspeed indicator ») la vitesse et le voltmètre la tension.

Les « strobe lights » sont :

  1. A.les feux de brouillard.
  2. B.les feux d'atterrissage.
  3. C.les feux de navigation.
  4. D.les feux à éclats.

Bonne réponse : D — les feux à éclats.

Les « strobe lights » sont les feux à éclats blancs anticollision placés en bout d'aile. Les feux d'atterrissage se disent « landing lights » et les feux de navigation « navigation lights » ou « position lights ».

La « True Air Speed », ou TAS, représente :

  1. A.la vitesse au sol d'un avion.
  2. B.la vitesse propre d'un avion.
  3. C.la vitesse d'un avion par rapport aux nuages.
  4. D.la vitesse de croisière d'un avion.

Bonne réponse : B — la vitesse propre d'un avion.

La TAS est la vitesse vraie de l'avion par rapport à la masse d'air, appelée vitesse propre en navigation. La vitesse par rapport au sol est la « ground speed » (GS).

La « Ground Speed », ou GS, représente :

  1. A.la vitesse propre d'un aéronef.
  2. B.la vitesse d'un aéronef par rapport aux nuages.
  3. C.la vitesse de croisière d'un aéronef.
  4. D.la vitesse sol d'un aéronef en vol.

Bonne réponse : D — la vitesse sol d'un aéronef en vol.

La « ground speed » est la vitesse sol, c'est-à-dire la vitesse de l'aéronef par rapport au sol. Elle résulte de la combinaison de la vitesse propre (TAS) et du vent.

En anglais, un hydravion se nomme :

  1. A.seaplane.
  2. B.hydroplane.
  3. C.floatting craft.
  4. D.seacraft.

Bonne réponse : A — seaplane.

Un hydravion se dit « seaplane » (ou « floatplane » s'il est sur flotteurs). « Hydroplane » est un faux ami : il désigne un bateau rapide à coque planante, ou l'aquaplanage.